Le management de projet

Qu'est ce que le management de projet ? 

L’AFNOR donne les deux définitions suivantes :
◦ « un projet est défini et mis en œuvre pour élaborer la réponse au besoin d’un utilisateur, d’un client ou d’une clientèle et il implique un objectif et des actions à entreprendre avec des ressources précises »
◦ « une démarche spécifique qui permet de structurer méthodiquement et progressivement une réalité à venir »
A partir de celles-ci on voit qu’un projet est :
◦ composé d’un ensemble d’activités. Il s’agit donc d’un processus qui doit être géré du point de vue de sa conduite, des moyens mis en œuvre et résultats attendus ;
◦ mis en œuvre en vue d’atteindre un objectif précis. Celui-ci doit être clairement exprimé par le (système) client. Cet objectif présente un caractère novateur et n’est pas répétitif. Il est la plupart du temps matériel, mais il peut également porter sur des éléments culturels, sur des valeurs à faire évoluer ou à introduire.
◦ réalisé dans un délai donné. Il est limité dans le temps avec des dates de début et de fin ;
◦ exécuté grâce à un ensemble de moyens qui sont matériels et humains ;
Pour P. ZARIFIAN, l’organisation en projet réunit « une équipe multimétiers autour d’un projet d’innovation avec des objectifs précis et une durée de vie bien spécifiée.

http://www.wikiterritorial.cnfpt.fr/xwiki/bin/view/vitrine/Le+management+de+projet

Les avantages du management de projet : 
Un projet est une alchimie complexe résultant des interactions entre les différents acteurs, un équilibre à trouver entre rigueur et souplesse, entre le possible et le souhaité. Toutefois, si vouloir s’organiser en mode projet semble relever du challenge, ses avantages apparaissent très vite. En effet, la capacité de réactivité, d’adaptation, de flexibilité qu’apporte ce mode de fonctionnement, permet d’une part, de répondre à une demande avec efficacité et avec une forte prise en compte du « client » et de ses attentes, et, d’autre part de faire face à un environnement instable.
Le management de projet :
◦ actualise  et  augmente  les  relations  dites  transversales ;  dépasse  en  partie  le fonctionnement hiérarchique habituel de l’Administration
◦ renforce le pouvoir décideur de la hiérarchie qui devient plus courte et plus concernée par les arbitrages
◦ constitue un facteur d’unité en rassemblant les membres d’une équipe autour d’une mission dont le sens est clair
◦ incite à l’optimisation en donnant de la visibilité à l’atteinte des objectifs et fait partager l’idée de progrès
◦ mobilise en mettant en valeur la réalisation, la progression et la finalisation d’une action bien identifiée : il suscite prise de risque, dépassement et combativité.
◦ sollicite mieux les compétences (métiers)  et les affinités (désirs et goûts) des membres de l’équipe en promouvant l’appel au choix et moins la désignation et l’obligation
◦ généralise les pratiques de suivi, de régulation et de responsabilisation, donc renforce l’autonomie des collaborateurs
◦ contribue à structurer un groupe (s’organiser, préparer, définir des tâches, prévoir des étapes, s’adapter, prendre des décisions, mieux se connaître)
◦ décloisonne des unités qui d’ordinaire collaborent peu ensemble = favorise le développement de la culture d’entreprise.
Face à ces constats, toute organisation se doit de s’intéresser à ce mode de fonctionnement.
Toutefois, un projet pour vivre, a besoin d’être en rapport avec son environnement, donc de communiquer avec lui.
Communiquer  sur  un  projet,  c’est  réfléchir  aux formes  de  messages  et  aux moments auxquels les faire passer. L’essentiel est d’adapter et de développer son discours en fonction des affinités des interlocuteurs sur tel ou tel aspect du projet.
La communication, c’est l’oxygène du projet. Communiquer c’est faciliter la transmission de l’information donc nourrir le projet, le mettre en réseau et donc garantir son appropriation par l’ensemble des acteurs de l’organisation.

Gestion de projet : méthodes prédictives et méthodes agiles expliquées en 5 minutes


Un livre à lire ? 
Pratiques de management de projet - 2e éd. - 46 outils et techniques pour prendre la bonne décision




Le livre en quelques mots :

Vous souhaitez améliorer vos pratiques de gestion de projet sur :
votre prise de décision en groupe.
vos estimations et vos plannings.
votre manière de résoudre les problèmes.
votre anticipation des risques.
vos relations avec les autres acteurs projet.
Vous avez coché au moins deux propositions ? Ce livre est fait pour vous !
Les 46 fiches proposées regroupées en 8 chapitres vous permettent de découvrir des méthodes concrètes qui ont fait leurs preuves.
Cette 2e édition, mise à jour et enrichie de nouveau outils, met l’accent sur :
– le Work Breakdown Structure (WBS), outil aidant à l’élaboration d’un planning efficace ;
- l’engagement des acteurs du projet ;
- l’identification et le traitement des risques à travers 5 nouveaux outils inédits.



Manager une équipe

Management : 9 conseils pour coacher votre équipe

Assumer pleinement sa position hiérarchique, tout en aidant ses collaborateurs à atteindre le maximum de leurs capacités et obtenir le meilleur d'eux-mêmes. Le coach Patrick Amar explique comment mettre en place cette relation "gagnant-gagnant".

Etre manager et coach de son équipe en même temps n'est pas une mission impossible .Certains le font déjà sans mettre le terme de coaching sur leur pratique de management au quotidien. Et les autres peuvent s'y mettre facilement. Les conseils de Patrick Amar, auteur de "Psychologie du manager pour mieux réussir au travail".

1. Ne vous forcez pas
Si vous pensez que coacher votre équipe est trop compliqué ou (surtout) que vous n'en avez pas envie, sachez vous entourer d'un adjoint qui pourra assurer le rôle de "courroie de transmission" entre vous et votre équipe. Si celui-ci est plus orienté vers les gens, qu'il aime passer du temps avec eux, alors que vous êtes davantage tourné vers les tâches à réaliser, c'est la meilleure solution.

2. Choisissez le moment opportun
Prendre du temps pour écouter et échanger avec vos collaborateurs est indispensable si vous souhaitez les aider à progresser. Mais toutes les situations ne s'y prêtent pas. Métaphoriquement, quand il y a le feu, on ne réunit pas son équipe pour discuter de manière consensuelle des modalités de lutte contre l'incendie (nombre de seaux, taille de la chaine humaine?), on l'éteint dans l'urgence en assumant son rôle de leadership ! Et on fait le point après.

3. Adoptez une posture d'empathie
Un bon point de départ est l'empathie, c'est à dire la capacité à se mettre à la place de l'autre. Cela passe par l'écoute, le questionnement et la reformulation. Le collaborateur sent ainsi qu'il est sujet d'intérêt, écouté et compris. Attention à ne pas vous laisser trahir par vos attitudes. Dire "je t'écoute" alors que l'on continue à s'affairer, à recevoir des appels ou à consulter ses mails, ne fonctionne pas.

4. "Oubliez-vous" un peu

Pour bien coacher ses salariés, il est important d'éviter de projeter sur eux sa propre histoire, ses frustrations, ses envies, ses peurs. N'imposez pas votre mode de fonctionnement mais au contraire aidez-les à trouver des solutions par eux-mêmes.

5. Ne jugez pas
Attention au regard que vous portez sur vos salariés. Si le manager considère son collaborateur comme un crétin? ce dernier a plus de chance de le devenir ! C'est ce que l'on appelle "la prophétie auto-réalisatrice". En effet, si vous pensez qu'un de vos collaborateurs est médiocre, vous risquez de ne pas lui apporter suffisamment de reconnaissance, de feed-back ou de matière pour se développer. Ce manque d'intérêt qu'il ressentira a de grandes chances de le décourager et de l'empêcher de progresser, et c'est le début d'un cercle vicieux.

6. Donnez du feed-back
Les retours permettent d'encourager et de renforcer certains comportements efficaces et d'en décourager d'autres. Quand le travail de votre collaborateur est bien fait, le féliciter voire le récompenser va lui donner envie de persévérer sur la même voie et non de se relâcher comme on a tendance à le penser. A l'inverse, quand le travail n'est pas satisfaisant, il est important de le signaler aussi et de dire que l'on est déçu car on sait qu'il peut mieux faire.

7. Soyez sans crainte
Sortez de l'idée reçue que pour se faire respecter, il faut absolument adopter un management distancé et directif. Sans tomber dans une familiarité préjudiciable, on peut être bienveillant envers ses collaborateurs pour les aider à donner le meilleur d'eux-mêmes. En coachant vos salariés, vous les mettez dans une position de devenir tout ce qu'ils peuvent être, ce qui est aussi dans votre intérêt.

8. Jouez l'exemplarité
Adoptez en toutes circonstances le précepte "Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais". L'équipe pourra ainsi prendre modèle sur son manager. Et prenez garde à rester cohérent. Les décisions arbitraires sont très déstabilisantes. En effet, un chef "girouette" crée du stress chez ses salariés car ces derniers ne savent jamais sur quel pied danser avec lui.

9. Soyez flexible
Pour être pertinent avec chacun de vos collaborateurs, sachez vous adapter à leur mode de fonctionnement. Avec une personne autonome, vous pourrez solliciter cette autonomie au travers d'un mode de mangement participatif. A l'inverse, avec des salariés qui ont davantage besoin d'être encadrés, vous pourrez vous montrer plus directif en encourageant graduellement leur initiative. Respectez aussi la manière de travailler de votre interlocuteur. Inutile de brusquer un collaborateur qui a besoin de temps pour faire le tour d'une question en lui demandant de réagir à chaud. A l'opposé, avec celui qui aime être synthétique et qui travaille vite, il est judicieux de ne pas le couper dans son élan en le submergeant de détails, mais il sera important de contrôler la rigueur de son travail à posteriori.

https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/management-9-conseils-pour-coacher-votre-equipe_1524198.html

Management : cinq erreurs à ne jamais plus commettre

Aucun chef d'équipe n'est irréprochable. Même les meilleurs font des fautes de management. Quelles sont celles à ne jamais plus répéter ?

Le management est un art complexe qui ne s'improvise pas. Certaines erreurs permettent de progresser. D'autres, en revanche, sont à bannir une bonne fois pour toute. Manageuses et managers, voici donc les cinq erreurs à ne jamais plus commettre.

1. Critiquer son prédécesseur

Quand vous prenez un poste à dimension managériale, il arrive toujours un moment où les manquements de votre prédécesseur vous sautent aux yeux. C’est normal : nous voyons plus facilement ce qui cloche, plutôt que le travail accompli.

Alors allez-y, imprimez votre marque. Mais surtout ne critiquez pas votre prédécesseur et n’en faites pas la cause de tous vos ennuis. Il n'aura probablement pas commis ces méfaits seuls... et les membres de votre équipe se sentiront forcément attaqués.

2. Assurer l’intérim de votre n-1 durant son absence

En règle générale, le manager est surchargé et pourtant, quand un collaborateur est absent, il décide d’assurer l’intérim. Cela part d’une bonne intention : ne pas vouloir donner trop de travail à son équipe. Et qui mieux que lui pour prendre le relai ? N’importe qui !

Lire aussi : Managers, pour montrer l'exemple, devenez fainéants

Un manager doit admettre qu'il ne peut pas assumer sa tâche de travail et celle de son collaborateur. Et non, il n'est pas le mieux placé. Il n'est probablement pas motivé pour le faire or la motivation est importante.

En revanche, responsabiliser un individu ou un collectif de l’équipe pour assurer le coup est non seulement plus réaliste, mais aussi potentiellement plus motivant pour tout le monde avec à la clef un bénéfice pérenne (polyvalence, compréhension des autres postes de la part de l’équipe, etc.). Probablement que tout ne sera pas parfait, mais c’est la moins mauvaise des solutions.

3. Minimiser les critiques à son égard

Nous voyons souvent des managers qui, se voulant forts et inébranlables, ont tendance à minimiser les remarques qui les concernent personnellement. C'est une double erreur.

La première : le membre de l'équipe qui osera faire une remarque mettra les formes et minimisera les difficultés rencontrées par peur de vexer. La seconde : le collaborateurs appréciera, au contraire, que le message soit reçu cinq sur cinq et aimerait entendre comme réponse : « J’entends ton ressenti, je ne le remets pas en cause et j’essaye d’agir ».

4. Accueillir une initiative par une impatience

Avoir une équipe qui propose des initiatives, c’est un rêve pour tous les managers. Et pourtant, face à des idées proposées par les équipes, nous entendons souvent des managers qui s’irritent et s’impatientent : « Pourquoi ne le faisons-nous pas déjà ? », « Qu’est-ce qui vous empêche de le mettre en place tout de suite ? », « Je vous l’avais suggéré il y a déjà un an, il était temps ».

Nous avouons ne pas comprendre ce type de réactions, mais ce qui est sûr, c’est qu’elles sont totalement contre-productives. Elles ne valorisent pas l’idée et elles font douter l’équipe de ses propres capacités. Elle est venue avec des idées et elle repart avec des doutes. Bref, c’est raté et c’est dommage.

5. Bâcler l’introduction ou la conclusion des réunions

Un manager joue 50 % de sa valeur ajoutée dans l’introduction et la conclusion d’une réunion dont il est le leader, qu’il soit l’animateur ou non.

Négliger l’introduction, c’est se borner à en présenter le déroulé et le livrable attendu. Soigner l’introduction, c’est donner du sens à la réunion en montrant sa contribution à la vision globale, en expliquant son degré d’importance et en passant une commande aux participants. C’est enfin accueillir les participants, chacun à sa manière, mais prendre le temps d’en faire vos invités.


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-167566-le-jeu-des-5-erreurs-du-management-2072582.php#QYxCLiAMSVgL5bwH.994

Introduction aux 4 styles de management 



Mieux coacher ses collaborateurs grâce à ces cinq questions

Pour un manager, apporter une solution sur un plateau et donner des directives à un collaborateur est une solution de facilité. Mieux vaut lui poser des questions afin qu'il mobilise ses propres ressources.

Les managers sont souvent tentés face à un nouveau projet, à une sollicitation ou à une difficulté d’apporter les réponses et de donner des directives. C’est rapide, efficace et c’est souvent ce que nos équipes attendent de nous. Hélas, nous passons à côté d’une opportunité de développer nos collaborateurs et de tester de nouvelles idées.

Managers, dans ce type de situation, posez les cinq questions qui suivent à vos collaborateurs. Vous en constaterez rapidement les effets puissants, tant sur votre équipe que sur votre posture de manager.

1. «Comment puis-je t’aider ?»

Votre collaborateur est en difficulté et vous sollicite. Au lieu de sauter aussitôt sur la solution à mettre en place, demandez-lui comment vous pouvez l’aider. Cela l’aide à changer d’état d’esprit : il fait désormais partie de la solution à apporter.

Cela l’oblige aussi à mieux définir ce dont il a besoin et bien souvent, à trouver déjà des pistes de solutions. Cette question peut être difficile pour votre interlocuteur.

Exprimer clairement une demande exige d’avoir engagé une réflexion plus avancée qu’un simple «je n’y arrive pas» et rend l’échange beaucoup plus constructif. N’hésitez pas à laisser un temps de réflexion et de silence pour laisser votre interlocuteur élaborer sa réponse.

2. «Comment es-tu parvenu à ce choix ?»

Votre collaborateur a fait une erreur ou pris une décision erronée. Cela arrive ! Plutôt que de lui demander «pourquoi as-tu fait ça ?», ce qui risque fort de générer des justifications peu utiles ou un silence gêné, cherchez à élucider le raisonnement qui est derrière ce choix malheureux.

La question «comment es-tu parvenu à ce choix ?» incite votre interlocuteur à retracer et à rendre transparent son processus de décision. Cela vous aidera à repérer s’il a été victime d’un manque de compétence dans un domaine particulier, s’il a négligé une information critique ou encore s’il a commis une erreur de raisonnement.

Par ce diagnostic, vous aurez plus de facilité à l’accompagner lors de situations similaires. Vous saurez sur quels points vous devez vous montrer plus vigilant avec lui. Quant à votre collaborateur, il aura plus de facilités à dégager les leçons de cet échec s’il a pu repérer les failles de son processus de décision.

3. Demandez-lui cinq fois «pourquoi ?»

La question «pourquoi ?» est pertinente dans beaucoup de situations, elle l’est encore plus quand vous la posez cinq fois de suite ! Cette méthode est empruntée aux techniques de résolution de problèmes, mais elle peut s’appliquer de façon plus vaste.

Au premier «pourquoi ?», votre interlocuteur exprime la réponse qui lui vient à l’esprit comme une évidence. C’est généralement la plus convenue. Au lieu de vous en tenir à cette réponse superficielle, continuez à creuser, posez un autre «pourquoi ?» et laissez du temps à la réflexion.

Cette fois-ci, votre collaborateur a peut-être plus de mal à répondre. La difficulté risque d’augmenter au fur et à mesure des «pourquoi ?», mais c’est ainsi que l’un et l’autre vous parviendrez à dégager des réponses vraiment utiles ainsi que des causalités qui seraient restées dans l’ombre.

4. «Si nous devions recommencer, que ferions-nous différemment ? Que devrions-nous continuer de faire ?»

Faire des retours d’expérience à l’issue d’un jalon important n’est pas complètement entré dans nos pratiques managériales. Or nous gagnerions à en faire une pratique systématique, que le projet ait été une réussite ou pas. Que se passe-t-il parfois pendant ces retours d’expérience ?

Lorsque la culture d’entreprise encourage peu le droit à l’erreur, les collaborateurs sont légitimement tentés de chercher des responsabilités extérieures aux dysfonctionnements et aux erreurs qui se sont produites. Au final, l’honneur des participants est sauf, mais personne n’a progressé dans cet exercice. Les mêmes erreurs peuvent à nouveau se produire et les bonnes pratiques ne sont pas consolidées.

Lire aussi : Ne laissez pas le "ghosting" hanter votre entreprise

En remplaçant «qu’avons-nous bien fait ou mal fait ?» par «si nous devions recommencer, que ferions-nous différemment et que devrions-nous continuer de faire ?», vous obligez votre équipe à se projeter sur l’exploration d’autres options et le tri des bonnes pratiques acquises.

La réflexion est beaucoup plus positive et constructive. Conservez précieusement la synthèse des réponses et reprenez-les en équipe au moment de démarrer un nouveau projet ou jalon.

5. «Que faudrait-il faire pour obtenir dix fois plus de résultats ?»

Voilà une question qui va vous bousculer, vous et vos équipes, et c’est bien son objectif ! Au lieu de vous contenter de chercher des améliorations incrémentales, qui vous apportent 5 à 10 % de progression annuelle dans vos indicateurs clés, engagez-vous dans la rupture ! En session de «brainstorming», réfléchissez à ce qu’il faudrait mettre en oeuvre pour obtenir dix fois plus de résultats ! Bien évidemment, vous ne pouvez pas y parvenir en restant sur vos pratiques habituelles.

Que faudrait-il radicalement changer pour atteindre cet objectif très ambitieux ? Cette question vous met en situation de rupture. Vous ne trouverez peut-être pas la réponse dès la première réflexion en équipe, mais elle vous aidera probablement à explorer des pistes que vous n’aviez pas envisagées auparavant.

Entraînez-vous à les intégrer petit à petit dans votre quotidien, vous ne manquerez pas d'en voir les bénéfices. À vous ensuite de vous créer une boîte à outils des questions qui vous semblent les plus pertinentes.


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-173379-5-questions-a-utiliser-pour-agir-en-manager-coach-2111803.php#P67oXI64lfjdQr5g.99

CV : rediger un CV

Qu'est-ce qu'un Curriculum Vitae ? 

Le CV est un document qui présente les grandes étapes de votre vie professionnelle et personnelle. Il est composé de différentes parties : « Informations personnelles (contact) », « Compétences », « Expériences professionnelles », « Formations (Etudes) » et « Centres d’intérêts ».

Un CV de qualité doit refléter votre personnalité et doit attirer l’attention du recruteur. Il faut savoir qu’un recruteur passe environ entre 5 et 15 secondes sur chaque CV avant de faire une première sélection. Vous devez donc dans ce laps de temps réussir à le convaincre, afin d’espérer être convoqué au fameux entretien. Votre Curriculum Vitae doit “vous vendre”. Il doit respecter certaines règles de présentation, doit être clair et doit transmettre le message que vous souhaitez faire passer aux recruteurs.
Présentation générale du Curriculum Vitae
Vous trouverez ci-dessous les règles de présentation pour obtenir un CV de qualité :

–  Le CV constitue votre carte de visite professionnelle
–  Un Curriculum Vitae ne doit pas être signé et ne doit pas être daté
–  Il doit suivre une chronologie et doit être lisible (facile à lire)
–  Evitez les fautes orthographes
–  Le CV doit faire ressortir les éléments clés de votre profil
–  Utilisez des phrases simples et courtes
–  Soyez créatif et organisez l’information de manière stratégique sur votre CV. Un modèle de CV original aura tendance à montrer au recruteur votre créativité et cela de manière indirecte.
–  Inclure uniquement l’information que vous jugez utile et importante
–  Gardez à l’esprit que tout ce que vous mettez dans votre CV pourra être utilisé par le recruteur au cours de l’entretien. Evitez donc de mentir !
–  Evitez la redondance. Essayez d’être clair et pensez à utiliser de préférence des verbes d’actions, qui refléteront votre dynamisme.

Les principales parties à inclure dans votre Curriculum Vitae sont :

–  Vos informations personnelles (contact)
–  Vos compétences (logiciels, langues maîtrisées …)
–  Vos expériences professionnelles
–  Vos études et/ou formations
–  Vos centres d’intérêts (activités sportives et/ou associatives, loisirs, causes humanitaires, etc.).
Les différentes parties d’un CV
Vos informations personnelles (contact)
Ces informations doivent se situer dans la partie supérieure de votre CV, elles introduisent votre CV. Dans cette section doit se trouver l’ensemble de vos informations tels que :

–  Nom et prénom
–  Adresse
–  Téléphones (fixe et portable)
–  E-mail
–  Âge
–  Photo (fortement recommandée)
Vos compétences
Vous devez dans cette section inclure toute l’information constituant la force de votre candidature et susceptible d’attirer l’attention du recruteur. Ecrivez ces courtes de phrases de manières stratégiques, car elles vous serviront à vous démarquez de vos concurrents (langues, logiciels maîtrisés, etc.).
Vos expériences professionnelles
Listez ici les emplois, stages, etc. que vous avez occupé au cours de ces dernières années. Si vous avez de nombreuses expériences professionnelles, ne gardez que les plus pertinentes pour le poste recherché.

Pour chaque emploi / stage occupé, n’oubliez pas de mentionner : le nom de l’entreprise, la durée pendant laquelle vous avez occupé ce poste, la dénomination du poste occupé, les missions réalisées et les résultats obtenus.
Vos études et/ou formations
Dans cette partie du CV, vous devez préciser les différentes études et/ou formations que vous avez réalisé : écoles, collèges, universités,…, les diplômes et autres formations obtenues.
Vos centres d’intérêts
Cette section doit être située dans la partie inférieure de votre CV. Vous devez préciser vos loisirs, vos activités sportives et/ou associatives, vos voyages, etc. Cette partie a pour but de montrer votre implication dans des activités différentes à celle du travail et de dévoiler vos passions et affinités.
Conseils pour faire un bon Curriculum Vitae
–  Imprimez-le avant de l’envoyer, afin de juger son rendu une fois imprimé. En effet, il arrive souvent que le rendu de votre CV sur ordinateur soit différent à celui imprimé (couleur, marge, taille, etc.).

–  Lisez-le une fois imprimé. Demandez à quelqu’un de votre famille ou de votre entourage de le corriger. De cette manière vous pourrez savoir si votre CV est lisible et compréhensible.

–  Assurez-vous que chaque information écrite sur votre CV soit claire et précise.

–  Posez-vous ces questions: Mon CV reflète-t-il m’a personnalité ?, Mon CV est-il convaincant ?, A sa place, feriez-vous confiance à cette personne pour occuper ce poste?.

http://www.modeles-de-cv.com/faire-un-curriculum-vitae.php

Un livre à lire ? 
LE GUIDE DU CV ET DE LA LETTRE DE MOTIVATION

Que vous soyez commercial, ingénieur, juriste, créatif ou gestionnaire, découvrez ce guide pratique avec des exemples adaptés à votre profil pour réaliser CV et lettres de motivation optimisant vos chances d'embauche.



https://www.amazon.fr/GUIDE-DU-CV-LETTRE-MOTIVATION/dp/2263066268

Comment rédiger un CV efficace ? 


Coach Emploi : entretien d'embauche défauts, comment trouver ses défauts ?





Le Marketing Automation, c’est quoi ?

Le marketing automation désigne l’automatisation de tâches répétitives liées au marketing et basées sur un ensemble de conditions prédéfinies.

Il est possible d’automatiser :

L’envoi de mails, de sms
La segmentation des contacts
Le lead scoring
Le lead nurturing
L’automatisation se fait à travers des scénarios préconçus en fonction du comportement de l’utilisateur : par exemple, l’envoi d’un email de bienvenue lors de son inscription à une liste ou d’un mail de relance lorsqu’il abandonne un panier.

A noter : vous avez peut-être déjà entendu parler d’autorépondeur, de trigger marketing ou encore d’emails automatisés : tous ces mots désignent l’automatisation de tâches marketing, nous nous tiendrons donc ici à employer le terme « marketing automation« .

Quelle différence avec l’email marketing ?
L’email marketing consiste à envoyer un email à une liste de contacts (one to many). Il sert généralement un but assez large, comme les annonces de promotions, de nouveaux produits, ou bien l’envoi de contenu d’actualité via une newsletter…

Au contraire, le marketing automation envoie des emails automatiques et ciblés (one to one), déclenchés par des actions précises de vos contacts. Il s’agit donc de messages plus opportuns et calibrés individuellement pour chaque utilisateur en fonction de son progrès dans le parcours client.

https://fr.sendinblue.com/blog/marketing-automation-definition/

Le marketing automation en vidéo

Focus on what you're doing best 



Why do you need to create a digital marketing strategy ? 







Parler en public

5 conseils de pros pour se sentir à l'aise quand on parle en public

Vous devez faire une présentation devant les membres du comité exécutif. Mais vous êtes affreusement timide et cette perspective vous angoisse au plus haut point. Voici quelques conseils pratiques pour en finir avec cette angoisse.
Dans les palmarès des phobies les plus courantes, la peur de s'exprimer en public arrive fréquemment en tête de liste, bien souvent devant la peur de mourir ! Autant dire que, lorsqu'on vous a annoncé que vous deviez faire une présentation devant les dirigeants de votre entreprise, votre sang s’est glacé. Vous craignez de ne pas être à la hauteur. Rien n’est perdu!
Souvenez-vous de George VI, qui était bègue et roi d'Angleterre. Pour dépasser son handicap et à être à l’aise dans ses allocutions, il a beaucoup travaillé. Vous devrez faire de même en suivant ces quelques conseils de coachs qui vous aideront à être plus serein au moment de votre prise de parole.

1. Préparez un texte conçu pour l'oral

Une fois que vous avez rédigé votre texte de présentation, lisez-le à haute voix. Et n’hésitez pas à l’alléger et à le formater dans une forme plus orale. Un texte destiné à être dit supporte moins de mots que l’écrit. Sabrez les constructions trop alambiquées, les digressions etc. Si vous butez une fois sur un mot, vous buterez 10 fois. Donc n’hésitez pas à utiliser un synonyme ou bien à reformuler votre phrase.

2. Répétez votre intervention
Avant de se présenter sur scène, les comédiens répètent longuement leurs scènes. Vous devez en faire de même. Mettez-vous en situation réelle et faites votre exposé devant un public, même réduit. Si, au bout de quelques répétitions, votre conjoint en a marre, utilisez une plante verte ou un miroir. En tout cas, parlez à quelque chose, racontez votre texte.
Notez cette autre astuce: si jamais vous avez un trou de mémoire, n’arrêtez pas net votre discours, forcez-vous à continuer en trouvant d’autres manières d’exprimer vos pensées. Cela vous apprendra à gérer les aléas du direct.
3. Faites des antisèches
Hors de question d’avoir sous le coude 45 pages d'un texte écrit en tout petits caractères. C’est la catastrophe assurée. Il faut noter sur des fiches le fil conducteur de votre intervention de manière très visible, en y ajoutant des couleurs, et en étant très synthétique: une idée, un exemple, quelques mots clés et c’est tout. Ainsi, si vous ne savez plus où vous en êtes, d’un seul regard vous retrouvez vos repères.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/emploi/comment-s-exprimer-en-public-avec-aisance-912875.html

Réussir son entretien d'embauche

Entretien d'embauche : les questions que les candidats ratent toujours

Parmi les questions typiques de l’entretien d’embauche, il y en a certaines que la majorité des candidats ratent, au point même parfois de discréditer leur candidature. 4 recruteurs nous dévoilent ces questions qui posent problème et comment s’en sortir.

"Pouvez-vous m'expliquer les trous dans votre CV ?"

Comme le rappelle Gaëlle Marre, directrice d’OfficeTeam chez Robert Half : « les recruteurs recherchent des candidats proactifs et motivés. » En cas de période d'inactivité, ne soyez pas vague et ne prétextez pas ne pas vouloir répondre pour des raisons personnelles. Cette attitude va d'emblée semer le doute sur votre candidature. « Mieux vaut toujours expliquer quels projets vous avez réalisé à côté, comment vous avez mené vos recherches, quels entretiens vous avez passés et éventuellement pourquoi cela n'a pas fonctionné. »

"Pourquoi avez-vous quitté votre entreprise ?"

« Une candidate m'a affirmé avoir quitté son entreprise pour un projet personnel à l'étranger. Elle n'avait pas assez bien préparé son départ et n'a pas pu travailler sur place faute de visa. Je me suis tout de suite demandé comment elle s'organiserait dans son travail », assure Sylvain Cotin, responsable RH chez SAS France. Jouer carte sur table peut s'avérer positif. À condition toutefois de ne pas se tirer une balle dans le pied. « Ne vous reposez pas non plus sur des problèmes relationnels avec votre ancien manager. Justifiez-vous en argumentant que vos valeurs ne correspondaient plus aux siennes ou à celles de l'entreprise », propose Gaëlle Marre.


"Parlez-moi de votre dernier échec"

C'est l'angle d'attaque qu'utilisent les recruteurs pour tester votre capacité à vous remettre en question et à accepter la critique. « Car c'est une condition pour progresser en entreprise, constate Paul Blanvillain, consultant chez Taylor Made Recrutement. Il n'y a pas de honte à s'être trompé. En revanche, donner un exemple trop mineur ou affirmer ne pas avoir commis d'erreur va être vu comme un manque de maturité et sera contre-productif. » Ne renvoyez pas non plus la faute sur les autres. « Il faut savoir remettre en question son travail et ses méthodes », témoigne Paul Blanvillain. En démontrant si possible que vous avez pris l'erreur en compte au travers d'un autre exemple.


"Quelles sont vos prétentions salariales ?"

Alors que certains candidats refusent de répondre, d'autres choisissent de donner une fourchette irréaliste. « Un candidat m'a un jour répondu entre 40 000 et 80 000 euros par an, explique Paul Blanvillain. Donnez plutôt une fourchette à 10 % près. » Pour les commerciaux, les écarts peuvent être plus importants. « Il faut alors préciser la structure de votre rémunération : quelle est la part fixe et le variable, quels étaient vos objectifs et les avez-vous atteints ? », note Julien Marland-Prézeau, consultant chez CCLD Recrutement. Autre réflexe à proscrire : fournir un chiffre très éloigné de la réalité. « C'est notamment le cas des jeunes diplômés qui se basent sur ce qu'on leur a expliqué en école », relate Gaëlle Marre. Contournez le problème en assurant que vous n'avez pas de prétention mais en donnant un plafond minimum.


"Où vous voyez-vous dans 5 à 10 ans ?"

Le but de cette question est de connaître les grands axes de votre projet professionnel. S'il n'existe pas de réponse toute faite, il faut savoir argumenter en faisant attention à la formulation. Selon Gaëlle Marre : « l'une des erreurs consiste à dire : "je voudrais prendre votre place". Cette affirmation va paraître très arrogante pour un recruteur et très gênante s'il s'agit d'un opérationnel en face. Montrez que vous souhaitez intégrer un poste à responsabilités, encadrer une équipe, partir à l'étranger, être reconnu en interne… » Autre erreur, vouloir en faire trop : "je veux être directeur d'une entreprise de 200 personnes" ou encore, "devenir le directeur commercial de votre entreprise dans 5 ans". « Montrez avant tout que vous vos prochaines missions vous permettront d'affiner votre projet professionnel », garantit Paul Blanvillain.


"Avez-vous des questions ?"

Il est peu probable que le discours du recruteur ait répondu à toutes vos interrogations. « Ne pas avoir de questions révèle la plupart du temps un intérêt limité pour le poste », commente Paul Blanvillain. Évitez toutefois les questions du type : à combien de RTT vais-je avoir droit ou quels sont les avantages du comité d'entreprise ? « Nous attendons plutôt du candidat qu'il se soit renseigné sur l'entreprise et qu'il s'interroge sur le poste et la mission. » Comment est constituée l'équipe ? Quels sont les plus gros clients de l'entreprise, quel est le profil d'une journée type, quelles sont les perspectives d'évolutions… Votre objectif à ce stade : « réengager la discussion pour vous mettre en avant », conclut Gaëlle Marre.

https://www.keljob.com/editorial/chercher-un-emploi/entretien-dembauche/detail/article/les-questions-les-plus-ratees-par-les-candidats-en-entretien-d-embauche.html?gclid=CjwKCAiA5OrTBRBlEiwAXXhT6H9OTuzoSzdt6vC24jxk0nw7Ql09czhmVEkIoB7aIxt_ghykXCv_qRoCtWgQAvD_BwE

Quelques conseils :



Parlez moi de vous



Parler de soi : 4 conseils pour sortir des cases

En entretien d’embauche ou réseau, mieux vaut attirer l’attention sur vos savoir-faire et vos qualités personnelles que sur l’étiquette censée vous désigner.
Vous vous présentez comme un profil atypique, un débutant, un senior, etc., comme si vous aviez fini par épouser les contours des cases dans lesquelles d’autres vous mettent, notamment les recruteurs, comme si vous ne pouviez pas faire autrement pour être identifiable. « On est marqué par l’idée selon laquelle on n’est rien si on n’est pas dans une case. Avoir une étiquette rassure, on y est habitué depuis l’enfance où l’on rentre dans un schéma », observe Alexandra Vassilacos, directrice générale d’Alexforjob.

1. Penser à la valeur de son étiquette
L’étiquette en soi est un faux problème, on peut la porter comme un emblème ou un stigmate. Si un quadra, quinqua ou sexagénaire assume sa condition de senior, il sait en tirer le positif. « Si quelqu’un se présente en se mettant lui-même dans une case parce que ça le rassure, on ne peut pas lutter contre cette tendance, il faut donc qu’il arrive à dépasser cela, à faire de son étiquette une plaquette commerciale », conseille notre interlocutrice.

2. Se rappeler qui on est sous l’étiquette
On n’est ni son métier, ni sa classe d’âge, ni son secteur d’activité, ni son niveau d’expérience, ni son diplôme, ni son absence de qualification, ni son genre, ni son handicap… Sous l’étiquette, il y a quelqu’un qui agit. Pour se présenter sans s’enfermer, « il faut prendre conscience de ce qu’on fait », pointe Alexandra Vassilacos, apprendre à parler des actions que l’on met en œuvre pour effectuer une démarche ou son travail, et des qualités que cela demande, potentiellement transposables à diverses situations.

3. Parler en verbes d’action ou de ses qualités
Vous êtes débutant par exemple. Pas moyen de l’oublier puisque presque tout le monde vous rappelle votre manque d’expérience, n’en rajoutez pas vous-même en commençant par le dire. À partir de qui vous êtes et des savoir-faire que vous vous reconnaissez, utilisez des verbes d’action ou des qualités pour parler de vous :
« M’intéresser, avoir envie d’en savoir plus, être disponible, voilà ce que je peux apporter », ou bien : « De la souplesse, de l’adaptabilité, de la mobilité, le goût d’apprendre, voilà les quatre qualités issues de ma jeune experience ».
Même principe pour un senior, qui peut s’inspirer d’une formulation telle que : « Transmettre, prendre du recul, cultiver un réseau, voici mes points forts. »
Entraînez-vous pour vous approprier cette autre façon de parler de vous.

4. S’entraîner et s'inspirer des autres
Sortir des cases commence par sortir tout court. Le but est de rencontrer d’autres personnes qui se présentent différemment alors que leur situation est similaire à la vôtre, ou qui ont sur vous un effet miroir et vous font prendre conscience d’une attitude à modifier. Ou encore, de découvrir ce qui se passe hors de votre cercle habituel, pour modifier un état d’esprit qui fait tomber dans une case et le vivre mal. « Allez dans les meet up, pas seulement ceux qui regroupent des chercheurs d’emploi, mais également ceux qui rassemblent des entrepreneurs, pour l’énergie qui s’en dégage, découvrez aussi les pitch parties », conclut-elle.

https://www.monster.fr/conseil-carriere/article/4-conseils-pour-parler-de-soi-en-sortant-des-cases

S’Expatrier : Les 10 Lieux Les Moins Chers Où s’Installer En 2018

C’est le rêve de tout un chacun : échapper au fameux boulot, métro, dodo en déménageant dans un endroit si peu coûteux que vous n’aurez presque pas besoin de travailler pour y vivre. Le magazine panaméen Live and Invest Overseas donne des conseils pour réaliser ce rêve. Il vient également de publier la liste des 10 lieux les moins chers où s’installer en 2018.

1. Lisbonne (Portugal)

« Il s’agit d’une ville très agréable et de notre grande gagnante européenne », nous confie Kathleen Peddicord. Elle décrit la capitale du Portugal comme « noble et élégante » parsemée de « monuments imposants datant de l’âge d’or des grandes découvertes ».

Selon l’éditrice, Lisbonne ainsi que le reste du Portugal offrent un coût de vie parmi les plus bas d’Europe occidentale grâce à une « situation fiscale très avantageuse » et aux nombreuses bonnes affaires immobilières. Il est possible d’y vivre confortablement avec un budget de seulement 1 100 € par mois, loyer, alimentation et extras inclus. Si vous souhaitez investir dans la pierre, un appartement de 50 m² situé dans l’un des quartiers les moins chers de la ville vous reviendra aux alentours de 75 000 €.

Lisbonne présente de nombreux atouts. Il s’agit d’une ville ancienne avec des constructions en pierre aux couleurs pastel. On y trouve des jardins et des parcs avec de somptueuses fontaines, des rues pavées et des « vues sur mer à vous couper le souffle », ajoute Kathleen Peddicord.

https://www.forbes.fr/classements/lieux/sexpatrier-les-10-lieux-les-moins-chers-ou-sinstaller-en-2018/

Acheter un appartement au Portugal ?

http://www.seloger.com/immobilier/pays/achat/portugal.htm

Un livre à lire ? 

Réussir sa vie d'expat': S'épanouir à l'étranger en développant son intelligence nomade



https://www.amazon.fr/Réussir-vie-dexpat-développant-intelligence/dp/2212563248

Dans un monde marqué par la globalisation, l'expatriation est devenue une étape obligatoire dans un parcours d'étudiant ou dans une carrière professionnelle. Or, si la mobilité internationale est une réalité en plein essor, elle ne prend pas toujours en compte les particularités de chacun. Comment maintenir le lien avec la famille quand on est loin ? Comment avoir une place professionnelle reconnue quand il faut sans arrêt tout recommencer ? Comment se sentir chez soi quand on vit dans un ailleurs ? Comment maintenir une idée de continuité quand tout change ? Pris dans de nombreux paradoxes et conflits internes, certains s'épuisent nerveusement. Mis au point par l'auteur après de nombreuses années de recherches sur le sujet, le concept d'Intelligence Nomade correspond à la capacité de vivre harmonieusement et de rester soi tout en bouleversant l'ensemble de son environnement. Cet ouvrage propose ainsi de comprendre les enjeux psychologiques et défis émotionnels de l'expatriation et donne des pistes pour développer son Intelligence nomade afin de s'adapter et de s'épanouir à l'étranger.

Expatriation : 15 clés pour partir l’esprit tranquille

Mon permis de conduire est-il valable à l’étranger ? Que dois-je faire l’année qui suit mon départ ? Quel sera mon statut à l’étranger ? Quelles solutions pour la garde des enfants ? … l’expatriation ne s’improvise pas !
Le guide "Les 15 clés pour partir l’esprit tranquille" vous permet de retrouver les conseils pratiques et adresses indispensables pour vivre sereinement toutes les étapes de votre expatriation :

https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/preparer-son-expatriation/


Parler En Public

Comment parler en public ? 

C’est un fait : parler en public, surtout la première fois, suscite stress, appréhension et anxiété. L’Ayurvéda donne quelques conseils afin de maîtriser ces situations et convaincre son auditoire.
Toute personne ayant déjà pris la parole en public, que ce soit lors d’un discours ou d’une présentation, sait que les premières minutes sont essentielles. Les passer sans encombre garantit le succès de la présentation. Les passer en bafouillant ou en laissant transparaître de la nervosité, voire de la peur, et c’est toute la présentation qui risque d’en pâtir. En plus des conseils appréciables donnés dans les nombreux ouvrages consacrés à ce sujet, notamment l’importance de la préparation, l’Ayurvéda apporte un éclairage complémentaire qui peut faire toute la différence en vous aidant à passer l’obstacle des premières minutes en toute sérénité. Selon l’Ayurvéda, la voix est l’expression directe des trois doshas qui caractérisent la constitution humaine. Une voix Vata va exprimer des qualités Vata comme l’enthousiasme, une voix Pitta des qualités Pitta comme le dynamisme et une voix Kapha des qualités Kapha comme la sérénité.

Équilibrer ses doshas
L’Ayurvéda recommande avant tout d’équilibrer du mieux possible vos doshas. Un déséquilibre Vata va affaiblir la voix, accélérer son rythme et lui imprimer une qualité d’anxiété. Une telle voix, privée de l’enthousiasme naturel du Vata, aura du mal à convaincre, même si le discours tenu est par ailleurs structuré et argumenté, et donc « théoriquement » convaincant. Un déséquilibre Pitta va imprimer à la voix une tonalité d’impatience qui risque de susciter de l’irritation dans l’auditoire. La voix va également manquer d’efficacité et de focalisation. Le manque d’adhésion à vos propos risque d’augmenter sensiblement. Un déséquilibre Kapha va rendre la voix plus lente et apathique, un manque de dynamisme qui risque d’assoupir l’auditoire. La voix tient donc une place essentielle dans les outils qui peuvent influencer autrui. L’ouïe est le plus subtil de nos cinq sens. L’Ayurvéda considère qu’il est le plus proche de l’état de silence qui caractérise la conscience dans son état de repos. Résultat : si vous souffrez d’un déséquilibre Vata, Pitta ou Kapha, il est essentiel de rétablir au plus vite cet équilibre, même si cela peut prendre du temps.


Travailler la voix est une étape indispensable les jours qui précèdent votre prise de parole. Rappelez-vous que la voix est le premier « instrument » du leadership. Elle peut aider ou freiner une carrière tant son rôle est capital dans l’image que l’on donne de soi. La voix crée des vibrations qui peuvent entrer en synchronie avec tout l’environnement. Les rythmes de votre corps entrent en synchronie avec ceux d’une autre personne si vous êtes d’accord avec elle. C’est un phénomène universel que l’on retrouve aussi en physique avec l’expérience bien connue des pendules. La musique influence aussi notre physiologie au travers du sens de l’audition. Votre voix aura donc de puissants effets. Une voix plus aiguë va accroître le métabolisme et créer un sentiment de joie. Une voix plus grave va faire baisser le métabolisme et créer un sentiment de paix. Comment préparer votre voix ? Faites de longues vocalises avec les cinq voyelles en expirant longuement. Toutes les cellules du corps entrent alors en vibration. Faites pareil avec le son « Hum » qui fait vibrer les sinus et le scalp, ainsi que la consonne « N » qui fait vibrer les oreilles. La répétition du son Ma fait travailler les sinus et rend la voix plus profonde et plus influente. Après ces exercices, lisez votre discours ou le texte de votre présentation à haute voix. Si vous êtes de constitution Vata, travaillez la lenteur de votre voix. Si vous êtes constitution Pitta, souriez lorsque vous parlez. Si vous êtes de constitution Kapha, mettez du dynamisme dans votre voix.

https://www.forbes.fr/management/conseils-de-layurveda-pour-vous-preparer-a-parler-en-public/

Le livre à lire ,
Parler en public : TED, le guide officiel

https://www.amazon.fr/Parler-public-TED-guide-officiel/dp/2081363348



Le livre en quelques mots ? 

Qui ne connait pas les conférences TED ? Courtes, percutantes, émouvantes, elles ont bouleversé les codes de la prise de parole en public. Une intervention réussie enthousiasme, bouleverse, électrise, et c'est ainsi que les idées circulent et changent le monde. Ce que cet ouvrage nous montre, c'est que nous en sommes tous capables. Bien sûr, chaque présentation est singulière : il n'y a pas de recette pour réussir à tous les coups. mais il existe des outils éprouvés, que l'équipe de TED partage ici pour la première fois. Du contenu de votre conférence jusqu'à l'arrivée sur scène, ce guide vous dévoile les secrets d'une bonne prise de parole: réussir son introduction, préparer ses notes, choisir sa tenue... mais aussi structurer son PowerPoint, créer la surprise, communiquer son enthousiasme, transformer son trac en atout. Chaque conseil s'appuie sur les témoignages des conférenciers coachés par TED. Personnalités stars de leur domaine ou anonymes devenus célèbres après leur conférence, tous s'accordent à le dire : cette expérience a transformé leur vie. Alors, à vous de jouer !

Comment parler pour que les gens vous écoutent ?








Le divorce

Le divorce, qu'est ce que c'est et comment cela se passe ?
Le divorce est la rupture officielle d'un mariage civil ou religieux liant précédemment deux personnes ou plusieurs en cas de polygamie. En droit il se distingue de la séparation de fait, sans conséquence juridique, et de la séparation de corps qui est reconnue juridiquement mais qui laisse subsister le mariage.

Il existe quatre cas de divorce. Certains divorces sont de type contentieux (divorce pour faute, pour altération définitive du lien conjugal ou pour acceptation du principe de la rupture). À l'inverse, le divorce par consentement mutuel est de type non contentieux.

Séparation de corps
Divorce par consentement mutuel
Divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage
Divorce pour faute
Divorce pour altération définitive du lien conjugal
Prestation compensatoire

Divorce et séparation de corps : quelles différences ?

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10623

Un livre à lire ? 

Réfléchissez avant de divorcer



https://www.amazon.fr/Réfléchissez-avant-divorcer-Sylvie-Angel/dp/2738133592/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1518026179&sr=1-1&keywords=divorcer&dpID=41cMAToOX5L&preST=_SY291_BO1,204,203,200_QL40_&dpSrc=srch

Abondamment illustré, cet ouvrage a pour but d expliquer ce qu il en est des drames, petits ou grands, qui font nécessairement partie de la vie. Il entend montrer comment les dépasser et nous apprendre, si vraiment il le faut, à se séparer avec élégance et respect, afin d éviter qu au traumatisme de la rupture vienne s ajouter celui d une guerre sans fin empêchant de se reconstruire...

Ce livre est également un plaidoyer pour un meilleur accompagnement des couples qui vont divorcer et prône une plus forte collaboration entre avocats et psys.

Comment les couples peuvent se faire aider et parfois résoudre des crises qui paraissaient insurmontables ; l expertise d une psy spécialisée pour qui une majorité de divorces pourrait aujourd hui être évitée, différée ou mieux accompagnée.

Consulting : fixer le tarif de vos missions

Consultant : fixer le prix de vos prestations 

Vous conviendrait qu'il est particulièrement difficile pour un consultant de fixer le prix de ses missions. Pourquoi ? La raison est simple, son domaine d'activité est intangible et le bénéfice apporté au client, difficilement chiffrable.

Le coût d'une mission de conseil

Les clients comprennent souvent mal pourquoi un consultant va facturer une journée 1000 €. Un montant qui paraît déraisonnable au vu de leur propre salaire et des charges apparentes du professionnel du conseil. Or ce qu'ils ne voient pas, ce sont les enjeux liés à l'équilibre entre production d'une mission  et les  tâches de développement du consultant et de son cabinet . Ces tâches concernent la formation de l'expert, la conception et la mise à jour de ses outils, la prospection, le réseautage... Bref : un ensemble de domaines qui ne génère aucun chiffre d'affaires et qui représente donc des charges... pas forcément chiffrables.

N'oubliez pas également le temps passé à la préparation du dossier et à la rédaction des recommandations. Des tâches qui sont réalisées en dehors du temps facturé.

Ajoutez les frais annexes (comptabilité, déplacement, papeterie, location éventuelle d'un local professionnel...) et vous aurez le total de vos charges.

Le prix théorique

En réalisant un petit calcul, vous obtiendrez un prix qui vous donnera une base de facturation ou plutôt.... de négociation.

Vous êtes consultant indépendant et souhaitez vous verser un salaire de 40 000 euros nets. Prenons un nombre moyen de jours travaillés sur l'année égal 220, avec un taux de jours facturés de 60% et des charges sociales égales à 45%

https://www.manager-go.com/management/fixer-tarifs-consultant.htm

Un livre à lire ?
Consultant : se lancer, réussir et durer


Le contenu de ce livre en quelques mots ? 

Vous allez créer votre entreprise, vous l’avez récemment créée ou vous dirigez déjà votre petite entreprise : ce guide pour bien démarrer et pour durer est fait pour vous. Truffé de conseils pratiques, d’avis d’experts et de témoignages d’entrepreneurs, ce livre vous accompagnera et vous apportera des solutions concrètes pour construire durablement votre réussite.
• Comment définir votre offre de conseil ?
• Comment réussir à gagner vos premiers clients ? Comment les fidéliser ?
• Quelles sont les clés pour réussir vos missions ? Quels sont les pièges à déjouer ?
• Que faut-il mettre en place pour bâtir un succès durable ?
Ce livre répond à toutes vos questions avec des solutions concrètes pour vous lancer et réussir en tant que consultant.


Le métier de consultant : vécu

Le métier de consultant-e chez Randstad