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CV : rediger un CV

Qu'est-ce qu'un Curriculum Vitae ? 

Le CV est un document qui présente les grandes étapes de votre vie professionnelle et personnelle. Il est composé de différentes parties : « Informations personnelles (contact) », « Compétences », « Expériences professionnelles », « Formations (Etudes) » et « Centres d’intérêts ».

Un CV de qualité doit refléter votre personnalité et doit attirer l’attention du recruteur. Il faut savoir qu’un recruteur passe environ entre 5 et 15 secondes sur chaque CV avant de faire une première sélection. Vous devez donc dans ce laps de temps réussir à le convaincre, afin d’espérer être convoqué au fameux entretien. Votre Curriculum Vitae doit “vous vendre”. Il doit respecter certaines règles de présentation, doit être clair et doit transmettre le message que vous souhaitez faire passer aux recruteurs.
Présentation générale du Curriculum Vitae
Vous trouverez ci-dessous les règles de présentation pour obtenir un CV de qualité :

–  Le CV constitue votre carte de visite professionnelle
–  Un Curriculum Vitae ne doit pas être signé et ne doit pas être daté
–  Il doit suivre une chronologie et doit être lisible (facile à lire)
–  Evitez les fautes orthographes
–  Le CV doit faire ressortir les éléments clés de votre profil
–  Utilisez des phrases simples et courtes
–  Soyez créatif et organisez l’information de manière stratégique sur votre CV. Un modèle de CV original aura tendance à montrer au recruteur votre créativité et cela de manière indirecte.
–  Inclure uniquement l’information que vous jugez utile et importante
–  Gardez à l’esprit que tout ce que vous mettez dans votre CV pourra être utilisé par le recruteur au cours de l’entretien. Evitez donc de mentir !
–  Evitez la redondance. Essayez d’être clair et pensez à utiliser de préférence des verbes d’actions, qui refléteront votre dynamisme.

Les principales parties à inclure dans votre Curriculum Vitae sont :

–  Vos informations personnelles (contact)
–  Vos compétences (logiciels, langues maîtrisées …)
–  Vos expériences professionnelles
–  Vos études et/ou formations
–  Vos centres d’intérêts (activités sportives et/ou associatives, loisirs, causes humanitaires, etc.).
Les différentes parties d’un CV
Vos informations personnelles (contact)
Ces informations doivent se situer dans la partie supérieure de votre CV, elles introduisent votre CV. Dans cette section doit se trouver l’ensemble de vos informations tels que :

–  Nom et prénom
–  Adresse
–  Téléphones (fixe et portable)
–  E-mail
–  Âge
–  Photo (fortement recommandée)
Vos compétences
Vous devez dans cette section inclure toute l’information constituant la force de votre candidature et susceptible d’attirer l’attention du recruteur. Ecrivez ces courtes de phrases de manières stratégiques, car elles vous serviront à vous démarquez de vos concurrents (langues, logiciels maîtrisés, etc.).
Vos expériences professionnelles
Listez ici les emplois, stages, etc. que vous avez occupé au cours de ces dernières années. Si vous avez de nombreuses expériences professionnelles, ne gardez que les plus pertinentes pour le poste recherché.

Pour chaque emploi / stage occupé, n’oubliez pas de mentionner : le nom de l’entreprise, la durée pendant laquelle vous avez occupé ce poste, la dénomination du poste occupé, les missions réalisées et les résultats obtenus.
Vos études et/ou formations
Dans cette partie du CV, vous devez préciser les différentes études et/ou formations que vous avez réalisé : écoles, collèges, universités,…, les diplômes et autres formations obtenues.
Vos centres d’intérêts
Cette section doit être située dans la partie inférieure de votre CV. Vous devez préciser vos loisirs, vos activités sportives et/ou associatives, vos voyages, etc. Cette partie a pour but de montrer votre implication dans des activités différentes à celle du travail et de dévoiler vos passions et affinités.
Conseils pour faire un bon Curriculum Vitae
–  Imprimez-le avant de l’envoyer, afin de juger son rendu une fois imprimé. En effet, il arrive souvent que le rendu de votre CV sur ordinateur soit différent à celui imprimé (couleur, marge, taille, etc.).

–  Lisez-le une fois imprimé. Demandez à quelqu’un de votre famille ou de votre entourage de le corriger. De cette manière vous pourrez savoir si votre CV est lisible et compréhensible.

–  Assurez-vous que chaque information écrite sur votre CV soit claire et précise.

–  Posez-vous ces questions: Mon CV reflète-t-il m’a personnalité ?, Mon CV est-il convaincant ?, A sa place, feriez-vous confiance à cette personne pour occuper ce poste?.

http://www.modeles-de-cv.com/faire-un-curriculum-vitae.php

Un livre à lire ? 
LE GUIDE DU CV ET DE LA LETTRE DE MOTIVATION

Que vous soyez commercial, ingénieur, juriste, créatif ou gestionnaire, découvrez ce guide pratique avec des exemples adaptés à votre profil pour réaliser CV et lettres de motivation optimisant vos chances d'embauche.



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Comment rédiger un CV efficace ? 


Coach Emploi : entretien d'embauche défauts, comment trouver ses défauts ?





Réussir son entretien d'embauche

Entretien d'embauche : les questions que les candidats ratent toujours

Parmi les questions typiques de l’entretien d’embauche, il y en a certaines que la majorité des candidats ratent, au point même parfois de discréditer leur candidature. 4 recruteurs nous dévoilent ces questions qui posent problème et comment s’en sortir.

"Pouvez-vous m'expliquer les trous dans votre CV ?"

Comme le rappelle Gaëlle Marre, directrice d’OfficeTeam chez Robert Half : « les recruteurs recherchent des candidats proactifs et motivés. » En cas de période d'inactivité, ne soyez pas vague et ne prétextez pas ne pas vouloir répondre pour des raisons personnelles. Cette attitude va d'emblée semer le doute sur votre candidature. « Mieux vaut toujours expliquer quels projets vous avez réalisé à côté, comment vous avez mené vos recherches, quels entretiens vous avez passés et éventuellement pourquoi cela n'a pas fonctionné. »

"Pourquoi avez-vous quitté votre entreprise ?"

« Une candidate m'a affirmé avoir quitté son entreprise pour un projet personnel à l'étranger. Elle n'avait pas assez bien préparé son départ et n'a pas pu travailler sur place faute de visa. Je me suis tout de suite demandé comment elle s'organiserait dans son travail », assure Sylvain Cotin, responsable RH chez SAS France. Jouer carte sur table peut s'avérer positif. À condition toutefois de ne pas se tirer une balle dans le pied. « Ne vous reposez pas non plus sur des problèmes relationnels avec votre ancien manager. Justifiez-vous en argumentant que vos valeurs ne correspondaient plus aux siennes ou à celles de l'entreprise », propose Gaëlle Marre.


"Parlez-moi de votre dernier échec"

C'est l'angle d'attaque qu'utilisent les recruteurs pour tester votre capacité à vous remettre en question et à accepter la critique. « Car c'est une condition pour progresser en entreprise, constate Paul Blanvillain, consultant chez Taylor Made Recrutement. Il n'y a pas de honte à s'être trompé. En revanche, donner un exemple trop mineur ou affirmer ne pas avoir commis d'erreur va être vu comme un manque de maturité et sera contre-productif. » Ne renvoyez pas non plus la faute sur les autres. « Il faut savoir remettre en question son travail et ses méthodes », témoigne Paul Blanvillain. En démontrant si possible que vous avez pris l'erreur en compte au travers d'un autre exemple.


"Quelles sont vos prétentions salariales ?"

Alors que certains candidats refusent de répondre, d'autres choisissent de donner une fourchette irréaliste. « Un candidat m'a un jour répondu entre 40 000 et 80 000 euros par an, explique Paul Blanvillain. Donnez plutôt une fourchette à 10 % près. » Pour les commerciaux, les écarts peuvent être plus importants. « Il faut alors préciser la structure de votre rémunération : quelle est la part fixe et le variable, quels étaient vos objectifs et les avez-vous atteints ? », note Julien Marland-Prézeau, consultant chez CCLD Recrutement. Autre réflexe à proscrire : fournir un chiffre très éloigné de la réalité. « C'est notamment le cas des jeunes diplômés qui se basent sur ce qu'on leur a expliqué en école », relate Gaëlle Marre. Contournez le problème en assurant que vous n'avez pas de prétention mais en donnant un plafond minimum.


"Où vous voyez-vous dans 5 à 10 ans ?"

Le but de cette question est de connaître les grands axes de votre projet professionnel. S'il n'existe pas de réponse toute faite, il faut savoir argumenter en faisant attention à la formulation. Selon Gaëlle Marre : « l'une des erreurs consiste à dire : "je voudrais prendre votre place". Cette affirmation va paraître très arrogante pour un recruteur et très gênante s'il s'agit d'un opérationnel en face. Montrez que vous souhaitez intégrer un poste à responsabilités, encadrer une équipe, partir à l'étranger, être reconnu en interne… » Autre erreur, vouloir en faire trop : "je veux être directeur d'une entreprise de 200 personnes" ou encore, "devenir le directeur commercial de votre entreprise dans 5 ans". « Montrez avant tout que vous vos prochaines missions vous permettront d'affiner votre projet professionnel », garantit Paul Blanvillain.


"Avez-vous des questions ?"

Il est peu probable que le discours du recruteur ait répondu à toutes vos interrogations. « Ne pas avoir de questions révèle la plupart du temps un intérêt limité pour le poste », commente Paul Blanvillain. Évitez toutefois les questions du type : à combien de RTT vais-je avoir droit ou quels sont les avantages du comité d'entreprise ? « Nous attendons plutôt du candidat qu'il se soit renseigné sur l'entreprise et qu'il s'interroge sur le poste et la mission. » Comment est constituée l'équipe ? Quels sont les plus gros clients de l'entreprise, quel est le profil d'une journée type, quelles sont les perspectives d'évolutions… Votre objectif à ce stade : « réengager la discussion pour vous mettre en avant », conclut Gaëlle Marre.

https://www.keljob.com/editorial/chercher-un-emploi/entretien-dembauche/detail/article/les-questions-les-plus-ratees-par-les-candidats-en-entretien-d-embauche.html?gclid=CjwKCAiA5OrTBRBlEiwAXXhT6H9OTuzoSzdt6vC24jxk0nw7Ql09czhmVEkIoB7aIxt_ghykXCv_qRoCtWgQAvD_BwE

Quelques conseils :



Parlez moi de vous



Parler de soi : 4 conseils pour sortir des cases

En entretien d’embauche ou réseau, mieux vaut attirer l’attention sur vos savoir-faire et vos qualités personnelles que sur l’étiquette censée vous désigner.
Vous vous présentez comme un profil atypique, un débutant, un senior, etc., comme si vous aviez fini par épouser les contours des cases dans lesquelles d’autres vous mettent, notamment les recruteurs, comme si vous ne pouviez pas faire autrement pour être identifiable. « On est marqué par l’idée selon laquelle on n’est rien si on n’est pas dans une case. Avoir une étiquette rassure, on y est habitué depuis l’enfance où l’on rentre dans un schéma », observe Alexandra Vassilacos, directrice générale d’Alexforjob.

1. Penser à la valeur de son étiquette
L’étiquette en soi est un faux problème, on peut la porter comme un emblème ou un stigmate. Si un quadra, quinqua ou sexagénaire assume sa condition de senior, il sait en tirer le positif. « Si quelqu’un se présente en se mettant lui-même dans une case parce que ça le rassure, on ne peut pas lutter contre cette tendance, il faut donc qu’il arrive à dépasser cela, à faire de son étiquette une plaquette commerciale », conseille notre interlocutrice.

2. Se rappeler qui on est sous l’étiquette
On n’est ni son métier, ni sa classe d’âge, ni son secteur d’activité, ni son niveau d’expérience, ni son diplôme, ni son absence de qualification, ni son genre, ni son handicap… Sous l’étiquette, il y a quelqu’un qui agit. Pour se présenter sans s’enfermer, « il faut prendre conscience de ce qu’on fait », pointe Alexandra Vassilacos, apprendre à parler des actions que l’on met en œuvre pour effectuer une démarche ou son travail, et des qualités que cela demande, potentiellement transposables à diverses situations.

3. Parler en verbes d’action ou de ses qualités
Vous êtes débutant par exemple. Pas moyen de l’oublier puisque presque tout le monde vous rappelle votre manque d’expérience, n’en rajoutez pas vous-même en commençant par le dire. À partir de qui vous êtes et des savoir-faire que vous vous reconnaissez, utilisez des verbes d’action ou des qualités pour parler de vous :
« M’intéresser, avoir envie d’en savoir plus, être disponible, voilà ce que je peux apporter », ou bien : « De la souplesse, de l’adaptabilité, de la mobilité, le goût d’apprendre, voilà les quatre qualités issues de ma jeune experience ».
Même principe pour un senior, qui peut s’inspirer d’une formulation telle que : « Transmettre, prendre du recul, cultiver un réseau, voici mes points forts. »
Entraînez-vous pour vous approprier cette autre façon de parler de vous.

4. S’entraîner et s'inspirer des autres
Sortir des cases commence par sortir tout court. Le but est de rencontrer d’autres personnes qui se présentent différemment alors que leur situation est similaire à la vôtre, ou qui ont sur vous un effet miroir et vous font prendre conscience d’une attitude à modifier. Ou encore, de découvrir ce qui se passe hors de votre cercle habituel, pour modifier un état d’esprit qui fait tomber dans une case et le vivre mal. « Allez dans les meet up, pas seulement ceux qui regroupent des chercheurs d’emploi, mais également ceux qui rassemblent des entrepreneurs, pour l’énergie qui s’en dégage, découvrez aussi les pitch parties », conclut-elle.

https://www.monster.fr/conseil-carriere/article/4-conseils-pour-parler-de-soi-en-sortant-des-cases