Question d'entretien : répondre à « pourquoi vous et pas un autre ? »

C’est une des questions classiques de l’entretien de recrutement qui déstabilise de nombreux candidats. Qu’attendent les recruteurs en lançant un « Pourquoi vous et pas un autre » ? Et quelles sont les réponses à éviter ? 5 experts de l’entretien d’embauche nous répondent.

Généralement posée en toute fin d’entretien, la question « Pourquoi vous et pas un autre ? » peut surprendre. L’objectif du recruteur n’est pas de mettre le candidat mal à l’aise, ni de lui demander de se comparer aux autres postulants, mais plutôt d’évaluer son degré de motivation. « Il s’agit de déterminer si le candidat a vraiment envie du poste et s’il a parfaitement compris la mission et le contexte de l’offre », explique Vincent Picard, directeur associé du cabinet Fed Human.
Au fond, le recruteur cherche à savoir « si la personne en face de lui peut correspondre au poste et si elle est capable de transmettre sa motivation », ajoute Marie-Claire Lemaître, directrice générale de Mercuri Urval.



Rappeler ses points forts pour le poste

Pour autant, dire que l’on est motivé ne suffit pas. Encore faut-il le démontrer en mettant en exergue les points de concordance entre son parcours et la fonction proposée. Pour cela, Françoise Marseu, responsable du recrutement du groupe Atrya, conseille « de prendre en note les mots-clés qui ressortent du descriptif du poste effectué par le recruteur, puis de restituer les points de la mission en expliquant sur quoi l’on va s’appuyer pour réussir ».
C’est un exercice de synthèse qui est demandé au candidat. « Il faut montrer sa valeur ajoutée en restant factuel et précis sur ce qui a été accompli dans les entreprises précédentes », complète Anne Mary, directrice de Norma RH Conseil.
"Reconnaître ses faibles est une force puisque le candidat parfait n'existe pas"

Rester modeste

« Parce que je suis le meilleur ! » Voilà sans doute la pire des réponses. Même sur le ton de l’humour ou de la connivence, cette phrase peut passer pour de la prétention. L’arrogance et l’égocentrisme, à ne pas confondre avec l’aplomb et l’assurance, sont rarement bien perçus par les professionnels des RH.
« Les candidats les plus brillants sont souvent les plus humbles », rappelle Claude Peridier, responsable du marché du recrutement du groupe Adéquat. Il est plus opportun d’évoquer ses points forts et de mentionner ses points faibles. Car, contrairement aux idées reçues, « reconnaître ses faiblesses est une force puisque le candidat parfait n’existe pas », précise Claude Peridier.
Toutefois, la liste des points forts doit être plus longue que celles des bémols, qu’il faudra contrebalancer en expliquant son envie de progresser et de s’améliorer.
>> À lire également : 5 questions auxquelles on ne s'attend pas en entretien d'embauche

Éviter les banalités sans exemples concrets

Certains candidats pensent qu’énumérer des qualités peut suffire à justifier la pertinence d’une candidature. « Les recruteurs peuvent être intéressés par du dynamisme ou de la ténacité, mais le candidat ne peut pas se contenter de le clamer sans l’illustrer par des exemples précis », rappelle Françoise Marseu. Cette responsable du recrutement raconte, par exemple, avoir été convaincue de la persévérance d’un candidat lorsque celui-ci lui a indiqué qu’il participait à des compétitions d’aviron. Quoi qu’il en soit, « la principale erreur reste la banalisation des réponses », admet Françoise Marseu.
Mieux vaut donc éviter les généralités et « se méfier des phrases toutes faites et des discours plaqués », rappelle Marie-Claire Lemaître. Avant d’ajouter : « le candidat gagne toujours à faire passer ses tripes. » Si besoin est, il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus. Pour Françoise Marseu, « les jeunes diplômés peuvent s’appuyer sur des faits non professionnels ou sur leur scolarité pour démonter leurs compétences. »

Répondre absolument !

« Bonne ou mauvaise, il faut être capable d’apporter une réponse », tranche Vincent Picard. Cela montre que le candidat a fait, en amont de l’entretien, un travail d’introspection et qu’il a réfléchi sur ses motivations.
Le jour J, s’il le faut, prenez quelques secondes pour réfléchir. Mais n’allez surtout pas vous dédouaner sur le recruteur en lui rétorquant : « c’est à vous de me le dire ! » ou, autre variante possible, « c’est à vous de répondre ! » Une lapalissade qui pourrait coûter cher à celui qui l’énonce.
« En répondant ainsi, vous vous mettez dans une position infantile en laissant l’autre décider », analyse Claude Peridier. Si l’on postule à une offre, c’est que l’on juge son profil pertinent. Sans quoi, « tout le monde perd son temps », conclut la responsable d’Adéquat.

https://www.keljob.com/articles/question-d-entretien-repondre-a-pourquoi-vous-et-pas-un-autre

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J'ai lu des livres anciens 
Les légendes et les mythes 
Achille et son or 
Hercules et ses dons 
Le contrôle de Spiderman 
Et Batman et ses poings 
Et clairement je ne me vois pas sur cette liste 

Elle a dit "Où veux-tu aller ? 
Combien veux-tu risquer ? 
Je ne cherche pas quelqu'un 
Avec quelques pouvoir surhumains 
Des super-héros 
Quelques félicités féerique 
Juste quelque chose vers laquelle je peux me tourner 
Quelqu'un à qui je peux manquer." 

"Je veux quelque chose comme ça 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo 
Oh je veux quelque chose comme ça 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo" 

"Oh je veux quelque chose comme ça 
Je veux juste quelque chose comme ça" 

J'ai lu les mythes anciens 
Les légendes et les mythes 
Les testaments qu'ils m'ont raconté 
La lune et son éclipse 
Et Superman déroulant 
Un costume avant de s'envoler 
Mais je ne suis pas le genre de personne à qui cela va 

Elle a dit "Où veux-tu aller ? 
Combien veux-tu risquer ? 
Je ne cherche pas quelqu'un 
Avec quelques pouvoir surhumains 
Des super-héros 
Quelques félicités féerique 
Juste quelque chose vers laquelle je peux me tourner 
Quelqu'un à qui je peux manquer." 

"Je veux quelque chose comme ça 
Je veux quelque chose comme ça" 

"Je veux quelque chose comme ça 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo 
Oh je veux quelque chose comme ça 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo 
Doo-doo-doo, doo-doo-doo" 

"Où veux-tu aller ? 
Combien veux-tu risquer ? 
Je ne cherche pas quelqu'un 
Avec des pouvoirs surhumains 
Des super héros 
Des félicités féeriques 
Juste quelque chose vers laquelle je peux me tourner 
Quelqu'un à qui je peux manquer 
Je veux quelque chose comme ça" 

"Oh je veux quelque chose comme ça 
Oh je veux quelque chose comme ça 
Oh je veux quelque chose comme ça 
Oh je veux quelque chose comme ça"



Il faudra bientôt des psychologues pour intelligence artificielle, selon ces chercheurs

Nous nous inspirons du cerveau pour créer les algorithmes, alors pourquoi pas pour résoudre leurs problèmes ?

TECHNO - On entend souvent que l'intelligence artificielle et les robots risquent de nous mettre au chômage, mais ces technologies pourraient aussi faire naître de nouveaux métiers. Et pourquoi pas celui de psychologue pour machines?
C'est ce que se demande ce jeudi 28 juin le site Axios, citant un article écrit par trois chercheurs en informatique. Ils plaident pour des recherches approfondies sur l'analyse de possibles troubles psychologiques de nos algorithmes.
Les trois auteurs partent du principe que l'intelligence artificielle cherchant à copier le cerveau, si nous arrivons à en créer une "générale", similaire à l'Homme, "elle pourrait être soumise aux mêmes maladies".
L'idée de l'émergence proche d'une intelligence artificielle générale est loin d'être partagée par toute la communauté scientifique. L'un des auteurs, Roman Yampolskiy, croit lui qu'une telle révolution va arriver et qu'il faut commencer à réfléchir dès maintenant à la manière de l'encadrer pour éviter toute mauvaise surprise.

Quoi qu'il en soit, le fait d'analyser les intelligences artificielles avec un regard de psychologue pourrait aussi nous aider à résoudre des problèmes bien plus concrets, qui commencent à se poser dès maintenant.
La boîte noire des algorithmes
Le comportement de ces machines apprenantes, même si elles sont extrêmement rudimentaires et spécialisées, peut parfois laisser perplexe les chercheurs. Car pour fonctionner, ces algorithmes apprennent seuls à reconnaître des modèles via des millions d'exemples. Ce qui implique qu'il est quasi-impossible pour les chercheurs de retracer le chemin logique parcouru par la machine.
On appelle ce phénomène la boîte noire, un problème longuement développé dans le rapport Villani sur l'intelligence artificielle. Le souci, c'est que cela laisse le champs libre à des dérives possibles. Par exemple, si les données fournies sont biaisées. Ce qu'ont montré des chercheurs en développant une intelligence artificielle "psychopathe", Norman, nourrie des pires exemples de légendes de photo trouvées sur le web.
Il y a d'autres dérives possibles, qui font penser à des problèmes psychologiques bien humains. Un certain type d'intelligence artificielle, par exemple celui qui a gagné contre le champion du monde de jeu de Go, apprend via un système de récompense quand il prend la décision voulue. Les auteurs de l'article imaginent ainsi un algorithme similaire qui pourrait "développer un comportement addictif".
Comment? Axios cite l'exemple d'un robot de nettoyage qui pourrait salir un endroit propre afin de le nettoyer encore plus.
Diagnostic et traitement artificiel
Les auteurs de l'article exhortent donc la communauté scientifique à se pencher sur la question. D'abord, en définissant comment adapter les critères utilisés en psychopathologie pour définir des troubles chez l'être humain: déviance dans le comportement, détresse individuelle, dysfonctionnement qui empêche d'agir normalement ou qui peuvent être dangereuses.
Pour diagnostiquer ce genre de problème chez un algorithme, les auteurs ont imaginé quelques pistes: utiliser les techniques de cybersécurité pour identifier des dérives statistiques et entraîner des intelligences artificielles avec des données biaisées, faites pour simuler des problèmes. Il faudrait également créer une sorte de catalogue des "troubles" des algorithmes, afin de mieux les traiter.
Pour le traitement, justement, les trois chercheurs veulent que leurs confrères s'inspirent également de la psychopathologie. Il serait simple de débrancher une intelligence artificielle biaisée, mais cela voudrait dire perdre tout ce qui a été appris depuis. A la place, les auteurs préconisent de réfléchir à des techniques d'interventions minimalistes.
Par exemple, placer l'algorithme dans un terrain contrôlé afin de "corriger" son comportement avec des données plus saines. Dans l'idée, on voit bien comment appliquer cette logique à Norman ou encore à Tay, l'intelligence artificielle de Microsoft devenue raciste après sa discussion avec des milliers de personnes cherchant à biaiser l'algorithme. Quelque chose de similaire à une psychothérapie en quelque sorte.
Les auteurs évoquent également la possibilité de changer artificiellement le système de récompense pour modifier le comportement de la machine. Ici, on serait plus proche de l'autre solution utilisée chez les êtres humains: les médicaments, à l'instar des anti-dépresseurs.
Evidemment, tout cela est encore un peu abstrait. Mais le but des trois auteurs est justement de pousser leurs confrères à "de futures recherches et développement dans cette direction à peine explorée mais prometteuse".
Et cela a déjà commencé, comme le rappelle Axios. DeepMind, la société de Google dont le programme a dominé le champion du jeu de Go, a utilisé des techniques de psychologie cognitive pour comprendre comment leur algorithme classe les images qui lui sont montrées.

https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/28/il-faudra-bientot-des-psychologues-pour-intelligence-artificielle-selon-ces-chercheurs_a_23470155/

Top des rooftops de Paris

C’est un peu le graal dès que l’été pointe le bout de son nez. Ils nous font rêver, même s’ils sont souvent blindés. Depuis peu, ils fleurissent aux quatre coins de la capitale, même s’ils ne sont parfois qu’éphémères. On y boit des coups, on s’y pose ou on y danse, mais toujours avec une vue imprenable sur Paris. Ils nous coupent le souffle, nous donnent l'impression de dominer le monde, ils sont devenus incontournables. Ce sont, ce sont ? Les rooftops parisiens bien sûr !

Le Point Éphémère
Point Éphémère 200, quai de Valmy – 10e



Le rooftop de la Brasserie Barbès
Brasserie Le Barbès 2, bd Barbès – 18e



L'Oiseau Blanc
L'Oiseau Blanc Hôtel Peninsula 19, avenue Kléber – 16e




Le Perchoir et son petit frère, le Perchoir du Marais
Le Perchoir 16h-2h 14, rue Crespin du Gast - 11e



Le Perchoir du Marais 7e étage du BHV Marais Entrée
au 37, rue de la Verrerie – 4e 20h15-2h, 21h15-2h (mercredi), 12h30-2h (dimanche)

Terrass’’ Hotel
Terrass’’ Hotel 12-14, rue Joseph-de-Maistre – 18e




https://www.lebonbon.fr/paris/rooftops/top-des-rooftops-de-paris/

Le transhumanisme

Le transhumanisme prône l'usage des sciences et des technologies pour augmenter les capacités de l'homme et promet de grandes mutations qui suscitent critiques, inquiétudes ou espoirs.

Mais qu'est ce que le transhumanisme? C'est tout d'abord un sujet très sensible car il touche l'intégrité de ce qui fait notre condition biologique et touche notre intimité et notre identité d'homme.
Attention à ne pas jouer aux apprentis sorciers ! Quel monde nous prépare le transhumanisme?  S’agit-il d’une rupture de civilisation  ou de la poursuite logique du « progrès », en particulier de la médecine ? Qui impulse ces recherches et quelles seront les conséquences  sociales et environnementales de ce processus ? Pourquoi est-il si difficile  de penser l’irruption du transhumanisme dans nos vies ?

https://www.franceinter.fr/emissions/la-tete-au-carre/la-tete-au-carre-01-mars-2018

Conquête de Mars : Elon Musk livre les détails de son projet de colonisation

Les sorties d'Elon Musk, le patron et fondateur de SpaceX, sont toujours très attendues. Et commentées. La dernière en date n'échappe évidemment pas à la règle. Celui-ci s'est exprimé à l'occasion du Congrès international d'astronautique (IAC), en Australie, et a dévoilé d'ambitieux projets pour envoyer des Hommes sur Mars.




L'étonnant Elon Musk. SpaceX, qui depuis trois ans n'arrive pas à envoyer des astronautes à bord de la Station spatiale internationale (ISS), située à moins de 500 kilomètres de la Terre, veut, en 2024, envoyer un équipage sur la planète Mars, en moyenne distante de 227.937 millions de kilomètres de nous. Et avec un lanceur qui n'existe pas !
S'exprimant lors du 68e Congrès international d'astronautique (IAC), qui vient de se tenir dans la ville d'Adélaïde, en Australie, Elon Musk a donné les détails de son ambitieux projet d'envoyer des Hommes sur Mars dans cinq ans et de transporter des personnes sur Terre en des temps records.
Une nouvelle version de l'ITS
Lorsqu'il y a un an, lors du précédent Congrès international d'astronautique, Elon Musk dévoilait sa vision détaillée de son voyage humain vers Mars (qui, selon lui, est techniquement réalisable et financièrement accessible), de nombreux observateurs étaient, au mieux, plongés dans l'expectative, voire amusés, notamment en raison des délais annoncés et du système de transport envisagé
À l'époque, Musk avait présenté l'ITS (Interplanetary Transport System), un système de transport avec un étage principal (le booster) surmonté du véhicule habité ou de sa version cargo pour des voyages habités à destination d'un peu partout dans le Système solaire. De ce projet, que certains ont jugé réalisable malgré quelques points durs, SpaceX en dérive aujourd'hui une version réduite en taille (106 mètres contre 122 mètres) et performance. Cette version comporte toujours un étage principal mais d'un diamètre de 9 mètres (contre 12 mètres initialement) et utilise non plus 42 moteurs Raptor méthane-oxygène, mais « seulement » 31. Provisoirement baptisée « putain de grosse fusée » (BFR pour Big Fucking Rocket, en anglais), cette nouvelle version de l'ITS sera capable de se rendre sur la Lune, sur Mars et de réaliser des vols commerciaux de longues distances sur Terre.
Comme pour l'ITS, techniquement, économiquement et en ce qui concerne le calendrier, cette « putain de grosse fusée » est un défi sans nom. Sans surprise, les choix architecturaux du lanceur divisent. Ils sont techniquement réalistes pour certains, mais extrêmement compliqués pour la plupart des observateurs du secteur, voire irréalisables. Quant à nous, nous n'allons pas en juger. D'abord parce que nous n'avons pas suffisamment de recul et d'informations concernant le détail des études de SpaceX et, d'autre part, parce que, après tout, les idées des ingénieurs de SpaceX, dont certains viennent de la Nasa, ne sont peut-être pas si farfelues que ce que veulent nous faire croire certains commentateurs.
Des humains sur Mars dès 2024, vraiment ?
Cela dit, là où le bât blesse, c'est sur le plan calendaire. Elon Musk prévoit des humains sur Mars dès 2024, après deux missions inhabitées qui déposeraient sur la Planète rouge l'infrastructure de survie nécessaire aux premiers arrivants. Pour le coup, cela nous paraît difficilement réalisable. Croire qu'un tel véhicule se développe en seulement moins de 5 ou 6 ans (alors que le moteur Raptor n'en est qu'au début de ses essais au banc), c'est très, très, très optimiste ! Et croire que, deux ans après son utilisation en vol automatique, il sera autorisé à faire du vol habité, ça l'est encore plus...
Certes, les équipes de SpaceX travaillent sur ce concept de lanceur depuis plusieurs mois, et cela trotte dans la tête d'Elon Musk depuis quelques années, mais tout de même. Quand on sait que le Falcon Heavy et la version habitée de la capsule Dragon sont très en retard sur leurs calendriers initiaux, on peut douter des capacités de SpaceX à tenir la feuille de route du BFR.
Enfin, dernières surprises d'Elon Musk : il prévoit aussi d'adapter son BFR aux voyages de longues distances sur Terre, ramenant la durée des trajets entre les principales villes du monde à moins d'une demi-heure. Ainsi, un Bangkok-Dubaï prendrait vingt-sept minutes, tandis que Tokyo serait à trente minutes de distance de New Delhi, tout comme New York de Paris. Par ailleurs, ce futur système de lancement doit également remplacer, à terme, le Falcon 9 et ses capsules Dragon ainsi que le Falcon Heavy, avec, peut-être, en point de mire, une nouvelle façon d'accéder à l'espace et de se déplacer en orbite basse et dans le système Terre-Lune.
https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronautique-conquete-mars-elon-musk-livre-details-son-projet-colonisation-63050/

Amazon Echo, Google Home, HomePod d'Apple : vous faites quoi de mes données personnelles ?

Alors que la marque à la pomme vient de sortir en France son enceinte HomePod, franceinfo revient sur les enjeux soulevés par les assistants vocaux en matière de confidentialité.
Il espère bien se faire une place dans votre salon. Disponible en France depuis lundi 18 juin, le HomePod d'Apple marque l'entrée de la célèbre marque à la pomme sur le marché des enceintes connectées, jusqu'à présent dominé par le Home de Google et l'Echo d'Amazon.



Ces appareils n'obéissent pas au doigt et à l'œil, mais à la voix : vous prononcez une suite de mots précise et ils sont censés répondre à vos moindres requêtes. Prévisions météo, questions de culture générale, recherche de recettes de cuisine… Sur le papier, les possibilités sont immenses. Mais est-on sûrs que ces appareils destinés à envahir les foyers ne nous écoutent pas à votre insu ? Et sait-on vraiment ce qu'ils font des données qui leur sont envoyées ? Franceinfo répond à ces questions.

1-"OK Google" / "Dis, Siri" / "Alexa" : écoutes-tu les conversations que j'ai avec mes proches ?

Normalement, non. Sur le papier, le principe de ces enceintes connectées est simple. Il faut prononcer une phrase bien précise pour les activer : "OK Google" pour Google Home, "Alexa" pour Amazon Echo et "Dis, Siri" pour le HomePod d’Apple. Une fois la formule déclamée, un petit voyant s'éclaire pour indiquer que l'enceinte est bien à l'écoute de votre requête. Seul hic : "Pour pouvoir détecter les mots-clés, il faut que les micros soient en veille en permanence", rappelle Geoffrey Delcroix, membre du Laboratoire d'innovation numérique de la Cnil, à franceinfo. Normalement, quand il n'y a pas de faille, pas de bug, pas d'attaque, il ne transmet rien en dehors de l'appareil."
Mais des bugs, il y en a déjà eu. Aux États-Unis, l'assistant vocal Alexa d'Amazon a enregistré à son insu la conversation d'un couple et l'a envoyée à l'un de ses contacts… La raison ? Une série improbable de commandes vocales mal comprises par l'enceinte qui aurait abouti à l'envoi par e-mail de la conversation à une tierce personne, selon Amazon. Une autre faille a aussi été détectée dans la version "mini" du Google Home, indiquent Les Numériques. Le micro enregistrait intempestivement l'utilisateur, sans qu'il lui demande. Les leds de l'appareil, indiquant un enregistrement en cours, s'allumaient sans le moindre ordre physique ou oral. Google a reconnu que ce bug affectait certains appareils et a rapidement déployé une mise à jour pour éliminer cette faille.
En France, la Cnil a effectué quelques tests pour vérifier que les enceintes fonctionnaient bien comme l'annonçaient leurs constructeurs. Verdict : les connexions réseaux semblent indiquer que les données sont bien transmises uniquement quand les mots-clés sont détectés.

2 Tu ne te servirais pas de ce que je te dis pour faire de l'argent ?
Soyons clairs : certaines données peuvent être utilisées pour alimenter le modèle économique des géants du web. Concrètement, comment ça se passe ? Une fois les mots magiques prononcés, l'enceinte connectée enregistre la requête de l'utilisateur. La phrase est alors transmise aux serveurs de l'entreprise pour analyse. "Le traitement ne se fait pas localement dans la machine", explique Geoffrey Delcroix. Au passage, les informations récupérées peuvent donc être utilisées à des fins commerciales.
Chez Google, cela fonctionne comme lorsque vous utilisez le fameux moteur de recherche ou que vous regardez une vidéo sur YouTube. "On ne vend pas de données aux entreprises", rappelle le géant du web. Les informations récoltées avec Google Home permettent d'alimenter et de préciser votre profil avec vos habitudes. Google peut ensuite l'utiliser pour proposer des publicités ciblées aux annonceurs. D'ailleurs, si Google Home ne déclame pas encore de pub, cette possibilité n'est pas complètement écartée par l'entreprise. Du côté d'Amazon, les enceintes permettent aussi d'accroître le nombre de ventes sur la plateforme. Un bon moyen de conquérir de nouveaux marchés et de fidéliser des clients.
Bref, il ne faut pas se leurrer : "Quand on voit les prix pratiqués chez Amazon et Google, les promotions agressives, on imagine bien que le modèle économique n'est pas seulement de gagner de l'argent en vendant un produit connecté", explique Geoffrey Delcroix. Certains assistants vocaux sont désormais vendus autour de 50 euros, quand ils ne sont pas carrément offerts pour l'achat d'autres produits. On n'est pas loin du fameux dicton : "Si c'est gratuit (ou pas cher), c'est que vous êtes le produit".
Pour Apple, le modèle semble un peu différent. Avec son HomePod à 350 euros, le constructeur propose un produit supplémentaire pour compléter son offre et éviter que ses clients ne sortent de son écosystème. Ainsi, HomePod est conçu pour être piloté par un autre produit Apple (et pas un smartphone Android, par exemple).

https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/amazon-echo-google-home-homepod-d-apple-vous-faites-quoi-de-mes-donnees-personnelles_2810683.html

The Chainsmokers, Drew Love - Somebody


The Chainsmokers, Drew Love - Somebody


Kiss : Keep it short and simple : La présentation réussie

On vous demande de vous exprimer en public sur un sujet que vous maîtrisez parfaitement, c’est donc le moment idéal pour parler de tout ce que vous savez, de A à Z, non ? Avant de vous lancer dans cette présentation, réfléchissez un instant.
Il ne faut pas confondre communication et prétention. Même si vous vous adressez à un public de connaisseurs, comme à des collègues par exemple, il est préférable de rester concis et direct plutôt que de profiter de cette occasion pour étaler votre science. Votre objectif premier doit simplement être d’établir un lien de confiance avec votre public, de présenter une vision simplifiée qui permettra de faire passer votre message.

Et le meilleur moyen d’y parvenir est d’appliquer le “KISS”. La méthode du « keep it short and simple », autrement dit, restez concis et simple.
Il ne faut cependant pas confondre « simple » et « simpliste ». Cela ne signifie pas que vous devez simplifier votre propos à l’extrême, mais plutôt exprimer une idée pouvant être complexe en utilisant un langage simple et clair, sans jargon.
La concision, ça prend du temps
Vulgariser est bien plus difficile qu’élaborer un long discours, truffé d’un lexique spécifique. Comme l’a écrit le mathématicien et philosophe Blaise Pascal dans les Lettres Provinciales en 1657 : « Je n’ai fait celle-ci plus longue parce que je n’ai pas eu le loisir de la faire plus courte. »
Cette citation a cependant souvent été attribuée à d’autres auteurs tels que Voltaire, Mark Twain, George Bernard Shaw, Goethe, Winston Churchill ou encore Benjamin Franklin.
Nous avons découvert que le moyen le plus simple de garantir la simplicité et l’élégance d’une présentation était encore de commencer par la fin, autrement dit, par la conclusion, puis de remonter le fil. C’est une méthode efficace et éprouvée dans le monde anglo-saxon et qui commence à se répandre, étant donné que l’anglais colonise le monde de l’entreprise. De cette manière, votre public sait dès le départ où vous voudrez en venir, et comprend ensuite comment vous en êtes arrivé à cette conclusion.
Cependant, les différences culturelles dans le domaine des présentations publiques peuvent parfois être une barrière. Il subsiste une certaine réticence des publics français et allemands face à cette méthode. Par exemple, dans ces deux cultures, il existe une tendance à surcharger une présentation avec des faits, des nombres et un lexique spécialisé, car on pense que simplicité et élégance sont synonymes d’incompétence. Mais comme vous l’aurez compris, nous ne sommes pas d’accord.
KISS et les réseaux sociaux
L’autre raison de suivre la méthode du KISS, c’est l’omniprésence actuelle des réseaux sociaux pour la diffusion d’informations et de messages. Si vous n’êtes pas assez concis pour communiquer via Twitter, Instagram, Snapchat ou tout autre média, alors quelqu’un d’autre le fera pour vous, et vous ne pourrez donc pas contrôler ce qui sera diffusé.
Comme nous l’a appris André Santini, un ancien homme politique, les journalistes aiment les phrases provocantes car elles créent le buzz. Existe-il une recette pour créer ces phrases ? Il faut un peu d’esprit, et un peu de culture. Mais c’est un talent qui se raréfie ces derniers temps.
Il s’agit presque d’un appel aux armes, un conseil pour présenter votre message de la manière la plus efficace possible pour qu’il survive à votre présentation via tous les médias disponibles. Tout comme certains baisers peuvent être inoubliables, la méthode KISS rendra vos présentations mémorables, pleines de passion et d’imagination, elles pourront éclairer le monde.

https://www.forbes.fr/management/presentation-reussie-opter-pour-le-kiss/

L’AI de Google peut prédire votre mort

PRÉDICTION - Google a mis au point une intelligence artificielle baptisée Medical Brain capable d’analyser les données d’un patient pour prédire la probabilité de sa mort au moment de son hospitalisation.




La nouvelle peut paraître glauque, mais elle pourrait dans le futur accompagner efficacement le personnel hospitalier. Des chercheurs de Google Brain, associé à leurs homologues de l’université de Stanford (Etats-Unis), ont effectué des travaux permettant de prédire le sort des patients hospitalisés.

Les scientifiques ont publié dans la revue Nature une explication de leurs recherches, basées sur des méthodes de deep-learning , un système d’apprentissage automatique complexe fonctionnant grâce à un réseau de neurones artificiels. Avec cette technologie, un système est capable d’assimiler un maximum de données et de les garder en mémoire pour "réfléchir" ensuite de façon autonome.
L’intelligence artificielle Medical Brain a ainsi pu analyser des dossiers médicaux pour se représenter l’état de santé d’un patient. En partenariat avec l’Université de Californie et celle de Stanford, ainsi que l’Université de médecine de Chicago, Google a eu accès à 216 221 dossiers dépersonnalisés de patients hospitalisés pendant au moins 24 heures. Au total, 46 milliards de points de données ont été enregistrés par le système.


Grâce à cela, Medical Brain s’est montré capable de prédire la durée du séjour hospitalier d’un patient ou ses probabilités de mourir, en fonction des éléments présents dans son dossier. Dans le futur, il pourrait ainsi permettre d’adapter un traitement en fonction de ces prévisions.
Concernant la mortalité des patients, l’intelligence artificielle a obtenu une note de 0,95 sur le score parfait de 1,0 pour ses prédictions, contre 0,86 pour les méthodes traditionnelles. Une réussite qui enthousiasme Google, lui permettant d’envisager une arrivée dans le domaine de la santé et son énorme marché économique.

https://www.lci.fr/sciences/l-intelligence-artificielle-de-google-veut-predire-votre-mort-2091198.html