NewBiz, Kam, CSM ...bonjour le jargon

Par ici, la version simplifiée :

Customer Success Manager ou CSM

Customer Succes Manager est un acronyme pour le terme anglais de Customer Success Manager à savoir en français Responsable du Succès Client. Dans les nouvelles formes d’organisation commerciale qui prône la spécialisation des vendeurs en fonction de leur activité, le Customer Success Manager est en charge de :
la formation du client pour bien appréhender le produit ou le service de l’entreprise (en particulier si c’est un logiciel),
la bonne utilisation par le client du produit ou service,
la satisfaction client,
la revente sur le compte client (nouvelles fonctionnalités, nouveaux services, etc.),
la fidélisation client et la baisse du churn.
Le CSM intervient une fois que l’Account Executive a finaliser une vente.

Cette nouvelle forme d’organisation commerciales est inspirée de celle des équipes de Salesforce et est promue par Aaron Ross dans son livre best seller de la vente “Predictable Revenue” qui a démocratisé les techniques d’Outbound Prospecting en complément de la vague d’Inbound Marketing.



« Le multitasking nous rend pathétiquement inefficaces »

Génération Multitasking : Et Si On Arrêtait De Tout Faire En Même Temps ?

Répondre à ses mails pendant un rendez-vous, envoyer un texto en rédigeant son business plan … Autant de gestes anodins mais qui, une fois superposés, nuisent gravement à notre pensée. Zoom sur le multitasking, entre impératif de la notification et illusion de l’efficacité.
En ce mois d’août, vous réservez peut-être vos billets d’avion tout en assistant à une réunion. Vous avez pourtant l’impression de suivre la discussion attentivement. Félicitations, vous êtes en plein multitasking ! Derrière ce terme, se cache le fait d’accomplir plusieurs tâches simultanément. Mais voilà, comme l’explique le Pr. Dr. Théo Compernolle, neuropsychiatre et auteur de Comment déchaîner votre cerveau, c’est déjà là que le bât blesse : le cerveau pensant est incapable de se concentrer sur deux choses à la fois. Il doit en permanence commuter entre les tâches.

 « Le multitasking nous rend pathétiquement inefficaces »
L’American Psychology Association estime que le multitasking peut causer 40% de perte d’efficacité. En parallèle, d’après une étude menée par le Bryan College, ce manque de productivité coûterait 450 milliards de dollars par an à l’économie états-unienne. Un phénomène tout sauf anecdotique donc.
Ces « switch » perpétuels nous font perdre du temps, de l’énergie, et altèrent la profondeur de la réflexion et de l’apprentissage. Un phénomène expérimenté par Andrew Filev, fondateur et CEO de Wrike, une des plates-formes de gestion du travail collaboratif les plus utilisées dans le monde : « quand je suis en ‘mode réflexe’, je réponds immédiatement à mes sollicitations. Mais si quelqu’un me demande ce que j’ai fait dans la journée, je sais que j’ai beaucoup travaillé, mais qu’ai-je vraiment accompli ? »
Le diagnostic du Pr. Dr. Théo Compernolle est sans appel : « le multitasking nous rend pathétiquement inefficaces ». C’est la tyrannie de la notification qui fait de notre cerveau un organe uniquement réactif, à défaut de développer sa pensée profonde, source de l’innovation et de la créativité. « À terme, le cerveau s’optimise pour la succession rapide de tâches, mais ce au détriment de la réflexion », explique Andrew Filev.
D’autant qu’avec la révolution numérique, les tentations de passer à un autre écran sont nombreuses. Le Pr. Dr. Wim Pullen estime que les employés qui travaillent en open-space sont distraits toutes les deux minutes en moyenne [1]. Le multitasking serait-il une manière de se soustraire aux problèmes en se cachant derrière la sensation trompeuse d’être débordé ? On va au plus pratique, mais pas 
forcément au plus logique.

« Switch » is the new « think »
Qu’en est-il alors pour les digital natives, cette génération née avec un smartphone greffé à la main ? Si l’on se fie à l’évolution de l’humanité, on pourrait penser qu’une mutation génétique leur permettrait d’être des multitaskers aguerris. Le Pr. Dr. Théo Compernolle y croyait également : « il y a dix ans, quand le smartphone a commencé à être présent dans toutes les poches, je pensais que le multitasking était un problème générationnel et que l’espoir se trouvait chez les digital natives ». Verdict ? « C’est la déception la plus importante de toute ma recherche ». S’il y a bien une évolution, ses conséquences ont un prix.
La Chambre de Commerce des États-Unis rapporte que le multitasking est en passe de modifier notre cerveau en lui permettant de « switcher » plus rapidement entre les tâches ; mais cette faculté se développe au détriment de notre pensée profonde et créatrice. Comme le dit l’écrivain Nicholas Carr, repris par Andrew Filev « les multitaskers sont plus à même de se reposer sur des idées et des solutions conventionnelles plutôt que de se challenger avec des lignes de pensée originale ».
Au-delà de l’inefficacité qu’il génère, le multitasking entraîne également des difficultés à hiérarchiser les impératifs. Or, pour Andrew Filev, la priorisation est l’une des clés de la performance dans l’entreprise : « il est physiquement impossible de tout faire au bureau. La nécessité de cerner ses priorités est encore plus importante dans le travail d’équipe parce que si nos priorités sont différentes de celles des autres – ce qui peut arriver, il peut aussi arriver que rien ne soit fait ».

La concentration à l’épreuve des incessantes distractions
Rien ne sert de se trouver des excuses ! D’après une étude de David Strayer, directeur du laboratoire des sciences cognitives à l’université de l’Utah, 98% des êtres humains sont incapables de faire du multitasking. Si ce phénomène résulte des incessantes sollicitations liées à l’environnement de travail, Andrew Filev et le Pr. Dr. Théo Compernolle évoquent d’une même voix des solutions pour en finir avec le flot continu de distractions : rassembler les tâches analogues et les regrouper, s’en occuper les unes après les autres, prendre une demi-heure pour répondre à ses mails, puis une heure de réflexion sur un projet, etc.

Il faut également se donner le temps de s’écouter. Faire de courtes pauses permet au cerveau de repartir de zéro et de préparer la transition vers une nouvelle activité. Andrew Filev insiste sur la nécessité de s’accorder des moments pour penser. « C’est très important de simplement s’asseoir et se demander : ‘quelles sont mes priorités ? Qu’est-ce qui est important et que j’ai envie d’achever aujourd’hui ?’ Vous rentrerez chez vous le soir avec un sentiment de travail bien fait ». Inutile de rappeler la nécessité de séparer la vie privée de la vie professionnelle et de ne pas s’éparpiller pendant les réunions ; vos mails peuvent en attendre la fin.
Les impératifs sont ceux que l’on se crée : apprendre à découper son temps pour (re)devenir, selon l’expression de l’entrepreneur, « le boss de son cerveau ».

https://www.forbes.fr/entrepreneurs/generation-multitasking-et-si-on-arretait-de-tout-faire-en-meme-temps/

Comment faire pour bien gérer les attaques de panique ?

L'attaque de panique est un trouble de l'anxiété plus communément appelé crise d'angoisse. Elle apparait de façon brutale et dure entre quelques minutes et quelques heures. Que ressent-on lors de ces attaques, et comment les gérer ?

Que ressent-on lors d'une attaque de panique ?

Lors d’une attaque de panique, on ressent une peur intense, accompagnée de sensations physiques qui peuvent varier d’une personne à l’autre : palpitations, sueurs, tremblement, difficultés à respirer…
La personne en proie à une crise de panique a l’impression de perdre le contrôle.

Comment reprendre le contrôle lors d’une crise ?

Respirez

Les attaques de panique vous font vous sentir hors de contrôle, et la respiration est un bon moyen de se reconnecter à soi-même.
Respirez profondément, par le nez et imaginez votre corps se remplir d’air tel un ballon. Puis, expirer lentement par la bouche jusqu’à sentir que tout l’air s’est échappé de votre corps.
Répétez cela 10 fois et restez toujours concentré(e) sur votre respiration.

Prenez la "vague"

Les attaques de panique surviennent souvent par vagues de sensations et d’émotions.
La plupart des gens vont instinctivement chercher à s’en échapper, ce qui peut les amener à se sortir encore plus impuissants face à cette crise.
Pourtant, un bon moyen de calmer l’attaque est de prendre le temps d’observer ce qu’il se passe.
Ainsi, lorsque vous sentez la crise de panique arriver, tentez de visualiser chaque sentiment comme une vague que vous prendriez. Acceptez ce sentiment et rappelez-vous que chaque vague va finir par s’échouer.

Sollicitez votre cerveau

Lors d’une attaque de panique, le stress et les émotions envahissent votre cerveau et votre corps est en mode survie.
Solliciter la partie logique du cerveau est une très bonne manière de prendre le pas sur les émotions.
Raisonnez votre crise : dites-vous « je suis en train de faire une crise de panique, voilà ce que je ressens, mais ce sera très bientôt terminé. »
Vous pouvez également faire une activité qui requiert vos capacités cognitives ou motrices.

En prévention, le yoga et la méditation

ien qu’on ne puisse pas prévenir efficacement les crises d’angoisses, celles-ci survenant de manière imprévisible, on peut jouer sur notre niveau d’anxiété au quotidien.

Et contre le stress et l’anxiété, le yoga et la méditation ont fait leurs preuves.
La méditation a des effets prouvés sur le stress et l’anxiété (1)-(3). En méditant, on apprend à se poser, à renouer avec soi-même et à se détendre.
Quant au yoga, il influence positivement les niveaux d’anxiété et de stress et l’état de bien-être. Il est considéré comme un traitement complémentaire efficace en cas de troubles anxieux (4)-(7).
En cas de crises fréquentes, consultez un professionnel de santé.

https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bien-gerer-les-attaques-de-panique-en-prevention-le-yoga-et-la-meditation

the happiness project

One rainy afternoon, while riding a city bus, Gretchen Rubin asked herself, “What do I want from life, anyway?” She answered, “I want to be happy”—yet she spent no time thinking about her happiness. In a flash, she decided to dedicate a year to a happiness project. The result? One of the most thoughtful and engaging works on happiness to have emerged from the recent explosion of interest in the subject.

The Happiness Project synthesizes the wisdom of the ages with current scientific research, as Rubin brings readers along on her year to greater happiness.



In fact, Rubin’s “happiness project” no longer describes just a book or a blog; it’s a movement. Happiness Project groups, where people meet to discuss their happiness projects, have sprung up across the country—and across the world. Rights have been sold in more than 35 countries. Hundreds of book groups have discussed the book; professors, teachers, psychiatrists, and clergy assign it. The book has spent more than two years on the bestseller lists, and The Happiness Project was even an answer on the game-show Jeopardy!

The Happiness Project has been a blockbuster bestseller. It spent more than two years on the New York Times bestseller list, including hitting #1, has sold more than 1.5 million copies, and has been published in more than thirty languages.


SMARTPHONE PLIABLE : HUAWEI VA COIFFER SAMSUNG AU POTEAU !

Le constructeur chinois compte être le premier sur le marché des smartphones pliables alors que Samsung indique depuis des mois que son modèle est presque là.

Pour être le roi du marché des smartphones, il n'y a pas de secret : il faut être le premier sur tout, tout le temps. Depuis des années, les iPhone d'Apple et les Galaxy de Samsung font la course en tête dans le secteur. Mais d'autres acteurs séduisent largement les consommateurs, dont Huawei. Et le fabricant chinois compte bien prendre de l'avance sur ses deux rivaux, géants aux nouveautés toujours très attendues. Il a donc décidé d'investir le marché tout juste naissant des smartphones pliables, selon les informations de Nikkei, relayées notamment par Les Numériques.



Or, Samsung travaille depuis des mois à la commercialisation du tout premier smartphone pliable. Les informations arrivent au compte-goutte, mais le dossier est largement suivi par les adeptes des nouvelles technologies. Ce téléphone d'un nouveau genre, qui serait baptisé Galaxy F, devrait sortir au printemps 2019, mais Huawei a décidé de devancer le Sud-coréen. Le Chinois aurait ordonné à ses équipes d'accélérer le développement de son propre modèle de smartphone pliable, avec comme objectif une présentation dès le début de l'année prochaine.

L'engin serait doté d'un écran Oled fabriqué par le Chinois BOE, précise Les Numériques. Toutefois, la question de sa commercialisation auprès du grand public reste sans réponse. Il se pourrait que ce téléphone nouvelle génération ne soit produit qu'en très petite quantité. Cette course technologique serait donc avant tout une question d'image, Huawei cherchant à gagner toujours plus de parts de marché, lui qui est devenu en quelques années seulement le troisième constructeur mondial. De son côté BOE est l'un des poids lourds de la fabrication d'écran, et bénéficie du soutien de l'État chinois. Devancer Samsung dans le secteur des écrans Oled pourrait augmenter sa visibilité auprès des clients d'autres grands acteurs du marché... comme Apple.

https://www.capital.fr/lifestyle/smartphone-pliable-huawei-va-coiffer-samsung-au-poteau-1300572

Un balcon en Asie

Bulgari inaugure son sixième hôtel à Shanghaï avec une architecture inédite mêlant bâtiment années 1910 et tour futuriste.
Si les palaces font flores en Asie, rares sont ceux qui osent s'émanciper des codes standardisés du luxe international. Par chance, le nouvel hôtel Bulgari est de ceux-là. Inauguré il y a quelques jours au coeur de Shanghai et signé Patricia Viel et Antonio Citterio (architecte et designer fidèles de la marque), ce refuge sait d'emblée créer la surprise.
Imaginez une tour futuriste au sommet de laquelle se logent les 82 chambres et 19 suites de l'hôtel. Et, en contrebas, l'ancienne chambre de commerce de la ville, somptueux bâtiment néo-classique qui vous plonge dans cet envoûtant Shanghaï des années 10. En collaboration avec les monuments historiques de la ville, la maison de joaillerie romaine a oeuvré durant huit années pour restaurer cette pépite et les hôtes ont désormais le privilège d'en redécouvrir toute la magie. Sol couvert de mosaïques chinoises, somptueux plafonds à coffrages... Le lieu abrite aujourd'hui le restaurant Bao Xi Luan emmené par le chef Fu qui a imaginé une cuisine cantonnaise contemporaine, rafraîchie des meilleurs crus locaux.



Cet esprit asiatique infuse également l'hôtel, habilement mêlé aux inspirations romaines qui signent la maison. Dès le lobby, le ton est donné avec des lampes aux allures de lanternes chinoises, ses photos de la Dolce Vita et son luxuriant jardin à l'italienne. Et ce mix se retrouve à l'identique dans les vastes chambres qui réunissent soieries chinoises, design transalpin et précieux marbres toscans dans les salles de bain. L'hommage à l'Italie se fait toutefois plus appuyé dans le spa de quelque 2000m2 qui restitue la splendeur des bains romains avec une piscine couverte de mosaïques vert et or et des salons à l'image des thermes antiques de Caracalla. Un véritable trésor et, pourtant, le meilleur est à venir. Il se situe aux 47ème étage du palace et se compose du restaurant signé du chef étoilé Niko Romito qui affole déjà tous les gourmets, d'un imposant bar aux volutes de cuivre et d'une terrasse qui offre une vue d'une beauté à couper le souffle. Situé sur la rive de Suhe Creek qu'il participe à revitaliser, l'hôtel embrasse en effet un panorama unique à Shanghaï puisqu'il réunit les tours de l'île de Pudong, les bâtiments années 20 du Bund et surtout les deux rivières Huangpu et Suhe Creek à l'endroit exact où les eaux se mêlent, dans le ballet ininterrompu des jonques et des bâteaux de croisière.
Un spectacle hypnotique que l'on savoure au crépuscule quand la ville s'éclaire de mille lumières, en sirotant spritz ou prosecco. Loin, très loin des palaces aseptisés...

www.bulgarihotels.com 

Management : Votre Relation Au Temps Impacte Vos Équipes

Face à l’accélération du temps nos pendules internes s’affolent et nos modes opératoires se cristallisent autour d’un rapport au temps dévoyé. L’entreprise est le terrain de jeu où  s’entrechoquent et se télescopent toutes les tendances : les monochrones, les polychrones, les lents, les rapides, les pressés, les “speedés” et les stressés. Sous l’impulsion du management, les collaborateurs en première ligne, pâtissent de ces frictions temporelles et encaissent au prix de dommages collatéraux nuisibles à leur bien être.  Alors comment se repositionner dans un tempo plus respectueux de l’épanouissement des équipes ?
Pour cette analyse nous nous baserons sur les grands axes de nos préférences cérébralessi vos schémas cognitifs laissent la part belle à votre hémisphère gauche ou à votre hémisphère droit.

1°/ Vous avez avalé une horloge

Votre emploi du temps a la précision d’un métronome, vous avancez à pas comptés sur le fil de vos obligations managériales, les yeux rivés sur votre montre avec la volonté de vous conformer à un principe de réalité axé sur la structuration de votre temps au détail près. Vous êtes un as du fractionnement et vos journées sont séquencées en blocs successifs , ce qui vous donne l’impression de tout maîtriser sans vous laisser happer par le tourbillon ambiant.
Vous privilégiez un temps linéaire, celui qu’affectionnent les occidentaux, avec un début, un continuum et une fin. A cet effet, vous adorez finaliser, terminer, mettre un point à la ligne, ou biffer sur votre to-do list les actions que vous avez terminées pour ensuite passer à autre chose. Vous ne plaisantez ni avec l’agenda ni avec vos plannings et avec vous l’heure c’est l’heure. Il se pourrait que vos équipes raillent votre rigueur temporelle et votre côté inflexible. Vous aimez vous mettre sous cloche et à l’abri des autres lorsque vous êtes sur un dossier qui vous demande une forte concentration.
Vous êtes dans un temps subi qui privilégie le : « Un temps pour tout et un temps pour chaque chose »
Vos atouts : 
Vous vous mettez dans un temps structuré, balisé, et vous déployez une grande rigueur à vouloir maîtriser la moindre minute. Votre mode de fonctionnement s’apparente à la monochronie puisque vous fonctionnez dans un seul temps à la fois,  ce qui induit une grande acuité attentionnelle et une capacité d’analyse fine.
Vos points de vigilance :  
Vous passez à côté de prises de décisions éclairées demandant du temps, du champ et de la vision. Vous risquez de glisser vers une rigidité qui fait fi de l’infinie complexité ambiante et de ses interactions systémiques.
L’esprit ruche du co-working et le foisonnement d’un “open space”  pourront vous malmener.
Jouer la montre en permanence vous prive de cette disponibilité à l’autre qui enrichit la relation humaine. Vos collaborateurs subissent votre rationalité chronométrée et sont frustrés voire mécontents de vos séquences hachées menues. Ils vous taxent de « manager  arbitre » car vous passez les ¾ de votre temps à siffler des arrêts de jeux. En saucissonnant votre horizon temporel, vous  privilégiez une dynamique habitudinaire qui vous éloigne de la flexibilité et ôte le sel et le sens.
Une antidote
Vous  distancier avec agilité de votre planning pour redonner place à l’humain.  Attention aux coups de grisou qui viendront déstabiliser votre machine bien huilée. Prévoir à minima 30% de temps pour les imprévus. Fonctionner par blocs et attribuer des temps plus importants pour vos actions à forte valeur ajoutée, le management en fait partie.

2°/ Vous avez l’âme d’une libellule 

Vous virevoltez et sans cesse vous vous hâtez d’un temps à un autre. Vous aimez vous plonger dans le tourbillon ambiant, fait d’instantanéité, d’expériences et de découvertes, de foisonnement et de fulgurances. Vous êtes dispersé et affairé et votre temps est beaucoup plus circulaire. En effet il n’y a ni début, ni fin, mais plutôt un mouvement perpétuel où tout se règle, s’additionne, se complète. Votre temps ressemble au temps des orientaux pour qui le temps n’est jamais vraiment perdu, car fait d’opportunités successives et de “ synchronicités.”
Adepte du “multitasking” vous privilégiez la polychronie en préférant vous mettre dans plusieurs temps à la fois car vous considérez que c’est le prix à payer pour être dans l’air du temps et assurer en mode XXIè siècle. Une main qui tapote sur la table, l’autre qui court sur un clavier, un œil vissé sur votre écran, l’autre égaré en direction d’un interlocuteur. Des réunions où vous n’en finissez pas de prendre la parole et de vous la faire couper. Votre aire de jeu n’a pas de limites, et vous évoluez dans un joyeux capharnaüm que vous estimez propice à la créativité et au mélange des genres.
Vous êtes dans un temps choisi et  privilégiez  le : “Tout en même temps”
Vos atouts
Vous fonctionnez avec une espèce de fureur de vivre où l’instant à venir prime sur l’instant présent. Curieux, vous vous laissez emporter par les idées nouvelles, happer par les concepts et la résolution de problèmes. Mené par tous les possibles et paralysé par l’immobilisme, vous zappez en permanence. Votre phénoménale intuition vous donne une longueur d’avance sur vos congénères, et vous pigez au quart de tour ce qui vous rend vite impatient.
Vos points de vigilance
Vous estimez que vos collaborateurs doivent avoir une marge de manœuvre au moins équivalente à la liberté que vous vous octroyez. C’est ainsi que vous pourrez être taxé de « Manager Fantôme ». Vos équipes ont du mal à suivre vos digressions et  sont déstabilisées par vos changements de cap successifs. Vous êtes là sans être là, puis de façon imprévisible, vous avez tendance à fondre sur chaque contributeur pour exiger des résultats immédiats. Vous parlez de façon générique et globale et déchiffrer votre pensée holistique est un  exercice de haute voltige auquel peu sont préparés.
Une antidote
Pourfendre votre labilité attentionnelle en vous obligeant  à faire un focus sur la personne que vous avez en face de vous.   Travailler votre patience et prendre du temps pour l’autre en imaginant qu’ils n’est pas nécessairement fait sur le même modèle que vous et qu’il peut avoir quelques difficultés à intercepter votre pensée.  Écouter avant de finir les phrases des autres en pensant avoir saisi l’essence de ce qui se dit.  Considérer les détails d’une situation sans imaginer que tout se fait “les doigts dans le nez”.
Pour trouver notre cadence et s’y accorder, partageons la vision de David Le Breton, Professeur de Sociologie à l’université de Strasbourg :
“Prendre son temps et ne pas être pris par lui”.
Inspirons-nous également de la vision de Sénèque : “Un travail sans arrêt brise l’élan de l’esprit ; il reprendra de ses forces en se détendant”.*

https://www.forbes.fr/management/management-votre-relation-au-temps-impacte-vos-equipes/?cn-reloaded=1

Bandit - Street Art

C'est un film sur le talentueux artiste de street art : Bandit
Il représente le courant américain, vit et travaille à LA


Quelles sont vos pires ruptures ?

Il y a deux ans quand j'ai voulu rompre, je ne savais pas comment faire, je voulais être fair play, sympa mais je ne voulais plus continuer, je me demandais comment faire pour que cela se passe bien, j'ai même acheté un bouquin "comment rompre sans passer pour un connard", que j'ai lu et appliqué, cela s'est plutôt bien passé
C'est un bouquin à destination de vous messieurs, mais cela marche aussi très bien pour nous, c'est court, vraiment bien écrit, je conseille à tout le monde, même juste pour rigoler, il y a des passages qui sont vraiment très drôles

https://www.amazon.fr/Lart-rompre-sans-passer-connard/dp/2290110159

Et puis cette année, j'ai appris un truc : tu t'en fous d'être fair play, que cela se passe bien, de dire un truc gentil, l'essentiel dans une rupture c'est d'avoir le moins mal possible, pas la peine de courir derrière une médaille et le meilleur truc pour cela, c'est relativiser, prendre du recul (beaucoup) et savoir que le meilleur est toujours devant (même si tu n'en n'es pas persuadé au début, tu verras, c'est vrai)

Alors je me suis mise à compiler les expériences des uns des autres sur le thème de quelles sont vos pires ruptures afin que nous relativisons ensemble :

Et tout d'abord, je vais vous raconter ma pire rupture : "c'est un jeudi, je rentre chez moi, j'avais acheté 2 billets pour un séjour d'été aux Etats Unis, 6 bouteilles de Ruinart et là je prends un SMS de rupture violent et méchant ou mon ex me vomit ses peurs à travers le téléphone en me plaquant et je reste assise sur mon canapé....pas mal, vous en conviendrait :)"
Coralie 45 ans

"On était dans un parc, son attitude était étrange. Il a commencé à parler rupture. Je respectais son discours, je retenais mes larmes et là, un pigeon a tout donné sur ma veste. Merci le présage."
Marion, 30 ans

"Dispute en plein métro qui débouche sur « On arrête là ». Vous croyez que personne n’entend alors qu’ils ont tous l’oreille tendue. Je sors en courant à la prochaine station sous les regards de tous. Le pire, c’est qu’on était station "Bonne Nouvelle" à Paris. Sympa cette ironie du sort."
Marie-Laure, 29 ans

"Il m'a larguée autour d'un verre alors qu'on se rendait au spectacle d’un comique. Et histoire de passer un "bon moment quand même" on y a été, pour ne pas gâcher les places et se changer les idées moi j'espérais qu'il change d'avis. Bilan : j’étais la seule à pleurer dans toute la salle quand tout le monde riait aux éclats. Qui dit mieux ?"
Cyrielle, 32 ans

"Il m’a quittée alors que je conduisais. Il était assis là, à refaire le monde et son futur sans moi. Encaisser un truc pareil au volant, ça vous fait griller un feu à l'orange et payer une amende. Je me suis fait larguée et ça m’a coûté cent cinquante euros."
Myriam, 35 ans

"Dans la bibliothèque à la FAC, pas un bruit, et lui qui me chuchote qu’on arrête là… Soudainement le silence devient pire que lourd, je me sentais étouffée entre trois bouquins. J’étais piégée, j'avais le cœur serré."
Mélanie, 25 ans

"Mon mec m'a surpris en train de flirter avec mon ex. Il a piqué une crise, naturellement, et m'a quittée sur le champ face à mon ex. Bref, j’avais deux ex sur le bras et la sensation d’être plus seule que personne. Et je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même."
Elodie, 31 ans

"Vacances, cadre idyllique, toute sa famille défait ses valises. Et il me dit que finalement qu'il ne faut peut-être pas que j’ouvre la mienne. Parce qu’il le sent plus, qu’il flippe. Une heure après, je pleurais sur mon billet retour qui déteignait."
Julie, 27 ans

"Sa mère arrivait pour le dîner. Il me quitte juste avant. J'ai passé le repas à faire semblant et à retenir mes larmes. Le vin me dégoûtait. Vous faire larguer et passer ensuite trois heures face à sa ancienne belle-mère, je vous jure que c'est long."
Caroline, 25 ans

"Ma pire rupture est une classique, mais fait toujours aussi mal : recevoir un SMS à minuit, après trois jours de silence de sa part. Seule, dans mon lit, avec personne à qui parler, à relire ses mots cent fois sans réussir à trouver ça nul ou lâche. Parce qu’il me quittait et parce que je l’aimais."
Nathalie, 29 ans

"Sur Facebook, bien sûr ! Il passe en célibataire alors que je le voyais quelques heures plus tard. Je devenais folle face à tous ces gens qui commentaient et je me sentais la dernière au courant. Je hais ce truc d’ado."
Anne-Sophie, 24 ans

"Porter de nouvelles chaussures, se faire belle comme jamais pour retrouver son homme et entendre que c’est fini. Eh oui, qui n'est jamais partie la bouche en cœur, pour rentrer le cœur dans les chaussettes... Je suis rentrée en titubant sur mes pauvres talons porte-malheur et je ne les ai jamais remis."
Morgane, 31 ans

https://www.grazia.fr/lifestyle/psycho-sexo/temoignage-racontez-nous-votre-pire-rupture-amoureuse-500678


Que faire face à un mythomane?

Il y a un an, j'avais l'habitude de dire et je pensais "Ce que je ne supporte pas, ce qui est impardonnable pour moi, c'est le mensonge", aujourd'hui rien que de penser a cette phrase, cela me fait hurler de rire. J'ai beaucoup appris dans cette année passée

Que faire face à un mythomane?

Il y a ceux qui enjolivent la réalité ou ceux qui ont tendance à l'exagérer. Et puis, il y a les vrais mythomanes, plus rares, mais bien plus dangereux. Comment les reconnaître et réagir face à ce trouble psychiatrique?
Durant des années, Marie, aujourd'hui âgée de 55 ans, a réellement cru son ex-mari lorsqu'il lui parlait de son passé de champion de ski au sein de l'équipe nationale suédoise. D'ailleurs, tous les ans lors de leur traditionnelle semaine aux sports d'hiver, il arrivait avec une moisson de forfaits gratuits, qu'il distribuait à ses enfants ainsi qu'aux amis, affirmant qu'il bénéficiait de ces largesses au titre de son glorieux passé.
Il a fallu qu'un jour elle le surprenne en train d'acheter lesdits forfaits pour qu'elle commence à avoir des doutes. Et de découvrir dans la foulée que celui qu'elle pensait être un cadre commercial ultra-performant -sinon comment expliquer les montres de luxe, les voitures de sport et autres signes extérieurs de richesse?- avait en réalité cumulé des dizaines de prêts à la consommation pour masquer sa déroute financière.

Lorsqu'elle a fini par le confronter à ses mensonges, Marie a découvert un autre homme: "Il est devenu violent, verbalement et physiquement, comme si j'étais devenue l'ennemie à abattre".

Les mythomanes croient à leurs mensonges
Une réaction qui ne surprend pas le psychanalyste Pascal Neveu, auteur de Mentir, pour mieux vivre ensemble?: "Les mythomanes, à l'inverse des simples menteurs, croient réellement à leurs histoires. Ils ont besoin de s'inventer une vie, pour combler leur propre vide existentiel". Par conséquent, poursuit-il, "lorsque leurs mensonges sont démasqués, c'est leur intégrité même qui est mise en danger."
D'où des réactions pouvant être extrêmement violentes, pouvant aller de la disparition pure et simple -un Xavier Dupont de Ligonnès pourrait s'inscrire dans ce cas de figure- au suicide ou encore au meurtre. L'exemple le plus emblématique restant celui de Jean-Claude Romand, qui après s'être fait passer durant des années pour un médecin de l'OMS alors qu'il passait ses journées dans sa voiture, a fini par tuer femme et enfants, avant d'essayer d'attenter à ses jours.

La bonne réaction: partir en courant
Pour Pascal Neveu, la seule réaction qui vaille lorsque l'on est amené à côtoyer ce type de personnes, est "de partir en courant". Surtout, prévient-il, "ne pas tenter de le ou la confronter à ses invraisemblances. Encore une fois, le mythomane n'a pas conscience de mentir et ne peut pas reconnaître son délire, le mettre face à sa névrose peut lui faire perdre pied".
Une expérience vécue par Béatrice. "Tous les jours, mon ex partait de la maison en costume pour aller au travail. Il avait créé son entreprise d'informatique et ne tarissait pas de détails sur la croissance de ses activités. Jusqu'au jour où je l'ai aperçu en train de jouer au billard à 11 heures du matin, dans un bar à quelques rues de chez nous. Il s'est avéré qu'il avait mis la clé sous la porte six mois auparavant. La confrontation a été épouvantable. Le lendemain, il avait disparu de la circulation, me laissant seule avec les huissiers. Je n'ai eu de ses nouvelles que deux ans après, il avait manifestement recommencé la même chose avec une autre femme".
L'ex-mari de Karine a quant à lui réussi à faire croire à tout son entourage qu'il appartenait aux forces spéciales d'interventions du RAID alors qu'il appartenait certes à la police mais qu'il y était... archiviste. "J'ai eu toutes les peines du monde à convaincre mon fils que son père, dont j'étais séparée, ne lui racontait pas la vérité", explique-t-elle.

Ne pas confondre avec une simple propension au mensonge
"Très souvent, les mythomanes se choisissent des professions qui font rêver ou impressionnent, médecin, pilote, ou encore policiers. Ils ne mentent pas pour tromper les autres, ils le font pour survivre. Parce que c'est pour eux la seule façon d'avoir une identité", analyse Pascal Neveu. Attention d'ailleurs à ne pas confondre cette pathologie avec une simple propension à mentir.
"Avec l'affaire Cahuzac ou du rabbin Gilles Bernheim et sa fausse agrégation, on a vu fleurir des diagnostics un peu rapides, qualifiant ces personnalités de mythomanes. Je ne crois pas que l'on ait affaire à cela. Dans ces cas là, on est dans la sphère politique, dans une quête de pouvoir, qui justifierait les moyens. Ce sont des mensonges qui visent à se défendre ou à asseoir un statut, mais il n'est pas question à mon sens de mythomanie, pour la simple raison que ces gens ont conscience d'avoir menti".
Quant à savoir si les mythomanes sont plus nombreux aujourd'hui qu'avant, difficile de l'affirmer ajoute le psychanalyste. "Par définition, nous en recevons assez peu, ce ne sont pas des personnes qui éprouvent le besoin de consulter puisqu'ils ne sont pas conscients d'être malades".
Ceci étant dit, les pressions exercées aujourd'hui sur les individus en terme de réussite sociale et de performances "sont de nature à fragiliser les personnes un peu borderline", suggère-t-il. Sans parler de l'explosion des réseaux sociaux et de tous les outils facilitant l'usurpation d'identité. "Il ne serait pas étonnant que le phénomène s'exacerbe dans les années à venir."

https://www.lexpress.fr/styles/psycho/que-faire-face-a-un-mythomane_1283413.html