Google Duplex, Une Intelligence Artificielle Plus Vraie Que Nature

Google Duplex, Une Intelligence Artificielle Plus Vraie Que Nature

Imaginez-vous avoir une conversation intelligente avec un ordinateur. Imaginez que l’ordinateur n’ait pas besoin de répéter ce que vous venez de lui dire, ou qu’il n’est pas besoin de vous demander de confirmer ce que vous venez de demander. Imaginez qu’il réponde avec une voix qui ne ressemble pas à celle d’un robot. Et bien, laissez-moi vous présenter Google Duplex, qui pourrait bien être l’ordinateur le plus humain.
Google I/O, la conférence annuelle des développeurs Google, vient de fermer ses portes, et de nombreux articles nous font part des meilleurs moments de ce rendez-vous. L’un d’eux à attiré mon attention. Il s’agissait d’un rapport sur la manière dont Google Duplex et Google Assistant peuvent gérer des appels. Le plus fascinant, c’est qu’il ne s’agit pas d’un chatbot réactif ou de système vocal interactif. Autrement dit, cette technologie n’a pas été conçue pour un service d’assistance, bien qu’il puisse éventuellement faire l’affaire. Il s’agit en réalité d’un assistant proactif qui peut passer des appels pour, par exemple, réserver une table au restaurant ou prendre un rendez-vous chez le coiffeur. L’assistant interagit avec la personne à l’autre bout du fil comme s’il était humain. Il peut même émettre des sons de confirmation comme « mmm-hmm » et peut identifier les habitudes de voix des humains et s’adapter à la vitesse de la conversation.

https://www.forbes.fr/technologie/google-duplex-une-intelligence-artificielle-plus-vraie-que-nature/


Keynote :


La Collaboration Est Bénéfique À L’Entreprise. Les 4 Étapes Pour L’Instaurer

La collaboration, ne serait plus seulement une thématique à la mode, mais semblerait s’installer comme une tendance de fond auprès, justement, des « collaborateurs ». En effet, selon une étude réalisée par FABERNOVEL et BAP, 81,5% des salariés de 50 entreprises interrogés estiment que l’on collabore plus aujourd’hui qu’il y a 15 ans de cela. Et 80% considèrent que la collaboration est bénéfique pour l’entreprise.

Adieu salarié et employé. Vive le « collaborateur ». Dans les entreprises, les termes et les pratiques changent. Selon une étude réalisée par FABERNOVEL et BAP auprès d’une cinquantaine d’entreprises françaises et internationales, les salariés interrogés sont 81,5% à considérer que l’on collabore plus aujourd’hui qu’il y a 15 ans.
Il suffit de voir germer les termes qui accompagnent cette collaboration pour en être persuadés : design thinking, méthodes agiles et mode projet fleurissent dans les open space.
Le terme lui-même a évolué. Selon l’étude, dans les années 1990-2000, la collaboration était liée à l’apprentissage. Dans la deuxième moitié des années 2000, les choses changent et depuis le début des années 2010, on parle de collaboration à partir du moment où une entreprise réalise des transformation d’organisation par le biais d’outils technologiques favorisant cette collaboration.
La collaboration est bénéfique à l’entreprise
80% des répondants estiment que le travail en équipe est plus bénéfique à l’entreprise que le travail individuel. Et 54% souhaiterait avoir plus d’occasions de collaborer. Une belle majorité qui ne doit pas masquer les quelques 44,4% qui considèrent que non, plus de collaboration ne serait pas nécessaire.
Et il ne faudrait pas croire que le phénomène est générationnel. C’est au-delà de 35 ans que les salariés sont à 98% ravis de « collaborer » plutôt que de travailler dans leur coin. De leur côté, les moins de 35 ans ne sont « que » 85% à préférer évoluer en équipe. Plus intéressant encore, le pourcentage de ceux qui préfèrent la solitude est seulement de 2% chez les plus de 35 ans, contre 15% chez les plus jeunes. Ces moins de 35 ans qui estiment à 20% que le travail sous une hiérarchie est plus efficace, contre 4% chez les plus anciens.
    1.    Casser les structures
Mais le dire n’est pas le faire. La collaboration s’instaure. En quatre étapes, selon l’étude. « La première étape consiste à se saisir des nouveaux modèles organisationnels à l’échelle de l’entreprise afin de rester innovant et agile et de donner aux équipes plus de flexibilité et d’autonomie », indique l’étude. Casser les structures rigides existantes.
Les salariés sont déjà habitués à travailler en groupe, révèlent FABERNOVEL et BAP. Plus de 30% des employés de grands groupes se retrouvent régulièrement en équipe de plus de sept personnes, et 14% en groupe de onze personnes. Trop, de leur propre avis. Ils préféreraient se retrouver en petites équipes de quatre à six participants.
    2.    Repenser les espaces
Pour favoriser la collaboration, l’étude rappelle qu’il est indispensable de repenser les espaces. C’est la deuxième étape. « L’espace architectural est un des véhicules de la culture d’entreprise et reflète souvent son organisation. » Des bureaux fermés, des départements séparés dénotent une culture d’entreprise en silos. L’étude prône à l’inverse de repenser les espaces non en fonction de la hiérarchie, mais « en fonction des besoins des collaborateurs ». Des bureaux ouverts, aucun bureau attribué, les espaces de coworking, etc. Mais aussi le télétravail qui est compatible avec la collaboration, selon 93% des personnes interrogées, et même 100% chez les moins de 35 ans, adeptes du freelancing.
    3.    Réfléchir aux usages
L’e-mail reste l’outil de communication majoritaire dans le cadre professionnel, même si les répondants indiquent à 88% avoir accès à une messagerie instantanée ou un réseau social d’entreprise. Car l’intranet reproduit le fonctionnement de l’entreprise et ne permet donc pas la collaboration. Selon une étude réalisée par le groupe IGS-RH, 87% des participants à un groupe de contributeurs en ligne appartiennent à l’équipe de leur manager.
Pour favoriser la collaboration, l’étude préconise de passer par des outils tels que Slack ou Trello et de mettre en œuvre des méthodologies telles que le Design Thinking, le Lean Start-up ou Scrum qui impliquent la collaboration pour fonctionner.
    4.    Penser mobilité
Plus un salarié reste longtemps dans une entreprise, plus sa perception de la capacité de celle-ci à collaborer décroît, indique l’étude. 2,9/4 pour les personnes qui ont passé plus de quinze ans dans la même entreprise, contre 3,7/4 pour les personnes ayant une ancienneté de 0 à 5 ans. Conclusion ? Bouger n’est pas seulement bon pour la santé, cela permettrait de travailler avec de nouvelles personnes aux profils différents. L’étude préconise ainsi les « learning expedition ». Aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs pour s’inspirer et insuffler à son groupe une nouvelle vision ou manière de faire.

https://www.forbes.fr/management/changer-d-organisation-pour-instaurer-la-collaboration-en-entreprise/


7 outils pour faciliter la collaboration au sein de votre entreprise


A l’heure de la digitalisation et des nouvelles formes de travail, les outils collaboratifs se multiplient. Du réseau social d’entreprise aux outils de gestion de projet, il en existe aujourd’hui de toutes les sortes, si bien qu’il convient d’en étudier les différentes fonctionnalités, de leur ergonomie et à leur coût pour bien choisir le bon. Suivez-nous dans ce petit tour d’horizon des plateformes collaboratives.

Comment choisir le bon outil?
Différentes solutions collaboratives:


Pas facile de s’y retrouver parmi toute l’offre d’outils collaboratifs disponible sur le marché ! On peut néanmoins distinguer trois catégories d’outils :

Les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) qui sont souvent généralistes ;
Les suites bureautiques en ligne qui intègrent pour certaines une dimension sociale (Google Apps, Office 365, …) ;
Les solutions collaboratives de ChatOps (Slack, Jamespot, TalkSpirit, Microsoft Teams, …) qui incluent des chatbots, c’est-à-dire des agents conversationnels (des robots) capables d’analyser et de répondre automatiquement à une question posée sur une messagerie instantanée.

Les outils collaboratifs qu’il vous faut! 

Jive, le leader historique:
Avec IBM Connections et Salesforce, Jive est considéré comme l’un des éditeurs leaders sur le marché des solutions de RSE, notamment grâce à sa principale solution, Jive-n. Il propose une offre généraliste complète et haut de gamme. Face à la concurrence positionnée sur le segment de la productivité, Jive a développé trois applications en parallèle :



jive daily: un intranet connecté à votre entreprise pour faciliter la communication et la productivité en dehors du lieu de travail ;   
jive circle: un organigramme et un annuaire de votre entreprise 

Podio, la solution sur-mesure:
Podio est un outil danois encore peu connu en France. Pourtant, il réunit beaucoup de fonctionnalités en une seule et même application, claire et ergonomique. Podio permet de centraliser documents, workflow et communications en un seul endroit. On peut y partager des fichiers, coordonner des projets et des tâches, organiser son agenda ou encore échanger avec ses collègues via une messagerie instantanée ou des appels vidéo.





Slack, l’outil qui révolutionne la productivité:
Lancé en 2014, Slack a depuis conquis bon nombre d’entreprises, des plus petites structures aux plus grandes. Son succès a été fulgurant, et les chiffres parlent d’eux-mêmes. En juillet 2016, Slack a atteint la barre des 4 millions d’utilisateurs actifs par jour. Ce vif succès s’explique en partie par son interface, qui est ludique et attrayante.


Sa messagerie instantanée contraste avec les e-mails. Elle est plus interactive, amusante et surtout moins formelle. Les hashtags, les mentions, les likes, les GIFs font partie intégrante de Slack.

L’autre atout de Slack est son nombre considérable d’applications tierces, environ 500 (Twitter, Google drive, Dropbox, Asana, Trello, etc.). Ainsi, Slack n’est plus seulement un outil de partage et de messagerie instantanée.




Slack est aussi connu pour son moteur de recherche amélioré et pour être l’un des premiers à avoir intégré les chatbots. Depuis, ils ne cessent d’être développés.

Parmi les dernières fonctionnalités proposées à ses utilisateurs, on trouve :

la visualisation des fichiers PDF directement sur Slack,

https://www.frenchweb.fr/7-outils-pour-faciliter-la-collaboration-au-sein-de-votre-entreprise/278000

Syndrome D’Hubris : Quand Le Pouvoir Est Révélateur De Tendances Narcissiques

Syndrome D’Hubris : Quand Le Pouvoir Est Révélateur De Tendances Narcissiques

C’est une étude publiée par le Journal of Experimental Psychology en avril dernier. Selon ses auteurs, la pratique du pouvoir augmenterait « la composante socialement toxique du narcissisme chez les personnes ayant une testostérone de base élevée ». En résumé, les personnes qui atteignent le pouvoir développeraient des tendances narcissiques déjà présentes. Parfois jusqu’au  « syndrome d’hubris », ou quand le pouvoir rend fou.
C’est un « cercle vicieux » décrit par les auteurs de l’article « le pouvoir augmente la composante socialement toxique du narcissisme chez les personnes ayant une testostérone de base élevée ». Publié en avril dernier dans le Journal of Experimental Psychology, le texte met en lumières le fait que « les narcissiques ont tendance à s’élever à des positions de pouvoir abusives », et inversement que « les positions de pouvoir [peuvent] corrompre parce qu’elles gonflent le narcissisme ». Un cercle vicieux, donc, selon lequel les personnes narcissiques seraient attirées par le pouvoir et que la pratique du pouvoir rendrait encore plus narcissiques.

« Les individus narcissiques se croient tout permis », selon Nicole Mead, auteur de l’étude et professeure associée à l’université de Melbourne. « Ils exigent qu’on les respecte et attendent qu’on leur accorde des privilèges exclusifs », rapporte Slate. « Ils sont disposés à exploiter autrui pour obtenir ce qu’ils veulent. »
L’étude montre que « les détenteurs du pouvoir abusent de leur pouvoir parce qu’ils ont le pouvoir sur les autres, qu’ils se sentent supérieur ou qu’ils méritent un traitement spécial. » Et cet abus de pouvoir aurait en partie une explication hormonale. Les auteurs de l’étude expliquent que les résultats « suggèrent que les personnes  ayant une testostérone élevée peuvent être enclines à abuser de leur pouvoir parce que leur pouvoir sur les autres leur donne le droit de recevoir un traitement spécial. » En résumé, les personnes ayant un taux de testostérone plus élevé sont plus aisément sous l’emprise corruptrice du pouvoir, leur narcissisme étant alimenté, elles abusent du pouvoir, et ainsi de suite.
Attention, cette étude n’a été menée que sur 206 femmes et hommes. Après avoir donné un échantillon de salive, ils ont effectué des tâches permettant de mesurer le leadership, rapporte Slate. Résultats : les personnes ayant un faible taux de testostérone ne développent pas de comportement narcissiques, même en position de pouvoir, tandis que les personnes à fort taux de testostérone augmentent leur trouble narcissique. Conclusion de l’étude : « ce travail identifie la testostérone comme une caractéristique qui contribuer au développement de la composante socialement toxique du narcissisme. Il souligne la possibilité que les positions structurelles du pouvoir et les différences individuelles dans le narcissisme se renforcent mutuellement, suggérant un cercle vicieux avec des implications personnelles, relationnelles et sociétales. »
Syndrome d’hubris
Le syndrome d’hubris, ou quand le pouvoir rend fou. Dans son ouvrage The Hubris syndrome : Bush, Blair and the intoxication of power, le médecin, ancien ministre des Affaires étrangères et diplomate David Owen décrit cette pathologie en évoquant quelques chefs d’Etats. Narcissisme, arrogance, hyper confiance, mégalomanie sont les principaux symptômes.
L’Hubris, c’est la démesure. La Vie indiquait en 2016 que selon David Owen, l’hurbis est déclenchée par l’exercice même du pouvoir, « généralement après un grand succès suivi d’une ascension irrésistible ». La conséquence principale selon l’auteur serait la prise de décisions inconsidérées.
Pour le chercheur Ian Robertson, cité par La Vie « le pouvoir absolu inonde le cerveau de dopamine. Il crée aussi une addiction. » Et le sentiment de toute puissance qui va avec.
https://www.forbes.fr/management/quand-le-pouvoir-produit-des-arrogants-et-narcissiques/









Instagram lance une nouvelle messagerie professionnelle

Instagram lance une nouvelle messagerie professionnelle
Le réseau social lance une nouvelle messagerie à destination des entreprises via Instagram Direct pour faciliter la connexion et la communication avec leurs clients potentiels.
"Plus de 150 millions de personnes ont une conversation avec les entreprises via Instagram Direct chaque mois et un tiers commence par une story" souligne dans un communiqué le réseau social qui veut, avec cette nouvelle messagerie, leur offrir un meilleur moyen de gérer les messages de leurs clients potentiels, identifier les plus importants et démarrer les conversations. Toujours dans cette optique, Instagram prévoit de lancer dans les prochaines semaines une nouvelle fonctionnalité : des réponses automatiques pour faciliter les réponses aux questions courantes.
De nouveaux boutons d'appel à l'action seront également ajoutés aux profils professionnels permettant d'acheter des billets et de réserver directement à partir du profil d'une entreprise. Des fonctionnalités disponibles pour l'instant sur les marchés américains grâce à des intégrations avec plus de 25 partenaires: Acuity, Atom Tickets, ChowNow, Eatstreet, Eventbrite, Fandango, GrubHub, Reserve, Restorando, Resy, SevenRooms, StyleSeat, Tock and Yelp Reservations. Sont à venir de nouveaux boutons d'action avec Appointy, Booksy, Genbook, LaFourchette, Mindbody, MyTime, OpenTable, Schedulicity, SetMore, Shedul and Vagaro.

http://www.e-marketing.fr/Thematique/social-media-1096/Breves/Instagram-lance-une-nouvelle-messagerie-professionnelle-330674.htm#89u1LepZdIDzHrB6.97

Les 7 choses à savoir sur Instagram




Les principales techniques de méditation

Les principales techniques de méditation

Il existe des centaines de techniques de méditation mais rassurez-vous, il est inutile de toutes les connaître pour commencer. En réalité, c'est même déconseillé. Pour débuter, seules 2 ou 3 techniques seront nécessaires. Mieux vaut donc concentrer votre énergie et vos efforts sur ces quelques techniques plutôt que vous éparpiller. Vous progresserez ainsi plus rapidement.



Les 4 types de méditation les plus courants sont : la méditation vipassana, la méditation transcendantale, la méditation Zen et la méditation en pleine conscience.



La méditation Vipassana


La méditation vipassana est basée principalement sur la respiration. Elle permet, entre autre, de développer sa concentration et son attention. Cette méditation est souvent considérée comme le ciment et la base des autres techniques de méditation car sans concentration ni attention, il est presque impossible de progresser sur la voie de la méditation.





La méditation transcendantale


La méditation transcendantale est un technique de relaxation profonde et de développement de la conscience. Elle se base notamment sur l'utilisation de mantras (phrases ou mots répétés de nombreuses fois). Certains considèrent qu'elle est la plus facile car elle offre un support de concentration plus concret mais en réalité, sa maîtrise parfaite requiert une grande expérience.





La méditation Zen


Basée sur l'expérience immédiate et la compréhension de toute chose sur le champ. Cette méditation utilise des techniques pour changer la vision que nous avons de la réalité. Elle permet un changement radical de point de vue sur le monde et nous-même simplement par le biais de l'observation et de la réflexion. Certains la trouveront plus palpable, d'autres y seront totalement hermétiques. 



La méditation en pleine conscience


Cette forme de méditation permet de s'affranchir du flot de pensées qui traverse sans cesse notre esprit et d'être pleinement éveillé à l'instant présent. Il s'agit de prendre conscience de chaque instant, de son corps, des autres et de son environnement. Elle permet d'être "éveillé", en pleine conscience de soi et des autres à chaque moment de son existence.

Voyez la technique qui vous correspond le plus grâce à notre test en ligne.


Commencer la méditation

Vous pouvez faire votre première séance de méditation dès maintenant si vous le souhaitez. Il vous suffit pour cela de fermer les yeux, de ralentir légèrement votre respiration et de vous concentrer sur la sensation de l'air qui rentre et qui sort par vos narines.

Vous vous rendrez compte qu'il est difficile de rester concentré sur cette sensation car des pensées et des idées traversent sans cesse notre esprit et nous empêchent de rester totalement concentrés. Lorsque votre esprit s'égare, essayez de vous reconcentrer sur la sensation de l'air entre vos narines.

Faites l'essai 3 minutes avant de continuer votre lecture...






Félicitations, vous avez fait votre première séance de méditation. Bien sûr, il ne s'agit pas là d'une vraie séance, mais vous aurez certainement pu déjà déceler une légère sensation de relaxation et de détente. C'est un début. Imaginez les résultats après quelques semaines de pratique dans les règles de l'art avec des sessions plus longues.

Le principe de fonctionnement de base de la méditation

Le principe de base de la méditation est de développer son attention et sa concentration. Le développement de ces deux seules facultés peut avoir des répercussions extraordinaires sur toutes les dimensions de notre vie.

Si vous avez fait le petit test de méditation du paragraphe précédent, vous vous serez certainement apercu qu'il est difficile de garder son attention fixée sur un sujet en particulier (la respiration par exemple) sans que des pensées surgissent dans votre esprit. Ne serais-ce que pendant quelques minutes.
On utilise ici le terme "pensées" au sens large : une pensée pouvant être une idée, une émotion, un souvenir, etc... On pense à quelque chose à faire, à ne pas oublier, trouver une solution à un pb, etc..





En réalité, toute la journée, les pensées se succèdent dans notre esprit, en file indienne, sans répit. Il n'y a presque aucune seconde pendant laquelle notre esprit n'est pas accaparé par une pensée quelconque. L'esprit bourdonne, ce qui peut donner l'impression d'être débordé, de "surchauffer" et ce qui augmente considérablement le niveau de stress et de tension.

On s'apercoit également que nous contrôlons très peu les pensées qui nous passent par la tête. Nous réagissons instictivement à ces pensées, par automatisme la plupart du temps :sans vraiment réfléchir ou comprendre ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons. On utilise d'ailleurs les termes "perdu dans ses pensées" ou "noyé dans ses pensées" ou encore "absorbé dans ses pensées".

Développer son attention et sa concentration permet de contrôler ce flot et de prendre du recul par rapport à toutes ces pensées. Celà permet également d'être plus présent à ce que nous sommes en train de faire, d'être d'avantage à l'écoute de notre corps, de nos aspirations plus profondes et également à l'écoute des autres.

En effet, en libérant notre attention de ce dialogue intérieur nous disposons de plus d'attention pour écouter les autres. En développant notre capacité d'écoute, nous devenons plus tolérants, plus compréhensifs, plus sociaux, plus doux et plus à l'aise avec les autres.

Développer notre attention et notre concentration permet également un extraordinaire travail sur soi. C'est la base de tout travail de développement intérieur. La concentration permet de se scanner intérieurement avec une grande précision et de lever les voiles, les incompréhensions, les tensions internes, les contradictions et les mensonges que nous nous faisons à nous-même.

En comprenant les mécanismes qui nous habitent et qui nous animent, on apprend à s'accepter tels que nous sommes réellement avec nos qualités et nos défauts. C'est un premier pas vers l'atteinte du bonheur et une plus grande sagesse.

Cette démarche intérieure n'est possible que grâce à une grande attention et une grande concentration, sans être distraits sans cesse par notre flot de pensées. Sinon, il est impossible d'aller au fond des choses et de trouver les vraies réponses à nos  interrogations.

Même si vous n'êtes pas prêts à une introspection aussi profonde, l'accroissement de votre capacité d'attention vous procurera de nombreux bienfaits dans votre vie quotidienne.

Les bienfaits de la méditation

Lorsque la méditation est pratiquée correctement, on commence à ressentir les premiers bienfaits au bout de 2 à 3 semaines. Une transformation interne plus profonde s'opère au bout de quelques mois de pratique. Les bienfaits retirés d'une pratique régulière de la méditation sont nombreux et ils ont été prouvés par des milliers d'études scientifiques au cours des siècles.

On note par exemple un développement très net des capacités mentales et notamment de la concentration et de l'attention. Les méditants sont plus agiles mentalement, plus vifs que la moyenne. Ils sont capables d'intégrer et de comprendre rapidement des problématiques très complexes et sont à la fois créatifs et structurés mentalement.

On remarque également des différences marquées au niveau des comportements. Les personnes pratiquant la méditation sont plus douces, plus soucieuses des autres, plus sociables et plus calmes. Des études sur le stress ont montré que les méditants possèdent un niveau de stress de 30 à 40% inférieur à ceux qui ne pratiquent pas la méditation et qui possèdent un style de vie comparable. Les méditants sont moins enclins à la colère et à la dépression. De nombreux psychothérapeutes utilisent d'ailleurs la méditation dans leurs thérapies contre la dépression.

On remarque enfin des différences physiques : Mathieu Ricard, l'un des plus éminents moines bouddhistes français, émissaire officiel du Dalaï Lama en France, et de formation scientifique a prouvé de façon certaine qu'après trois mois de méditation, on observe un renforcement du système immunitaire, une hausse de 20 à 30% des anticorps, une augmentation des cellules souches dans le sang. La méditation contribue également à réduire le taux de cholestérol dans le sang et la tension artérielle.

Ce ne sont ici que quelques uns des principaux bienfaits qu'apporte la pratique régulière de cette discipline.La finalité ultime de la méditation étant l'atteinte du bonheur parfait et inébranlable face aux aléas de l'existence. Ce bonheur pouvant être atteint par une compréhension et une acceptation totale de nous-mêmes, des autres et de notre environnement au sens large.

Sommes-nous responsable de notre vie ? La puissance de l'intention

« Ce sont vos modes de pensées qui décident si vous allez réussir ou échouer. » (Henry Ford)

« Vous êtes maître de votre vie, et qu’importe votre prison, vous en avez les clefs. » (Hervé Desbois) « Notre esprit n’a pour limites que celles que nous lui reconnaissons.» (Napoleon Hill)

 Sommes-nous responsable de notre vie ? Qu'est ce que le hasard ? En quoi sommes-nous la cause inconsciente de ce qui nous arrive ? Comment nos pensées, nos croyances et nos conditionnements peuvent-elles avoir le moindre effet sur la réalité ? Quelle est la véritable nature de notre conscience ? Pour répondre à ces nombreuses interrogations, nous sommes allés à la rencontre d'intervenants qui nous ont amené des éléments de réponses, de part leur parcours, leur vécu, et leur compréhension des mécanismes de l'esprit humain.

Un documentaire d’Anthony Chene

La Méditation Transcendantale

La méditation transcendantale :Qu'est ce que c'est ?



Bob Roth Présente La Méditation Transcendantale À Unite To Cure Au Vatican
Dans le cadre du quatrième congrès sur la santé UniteToCure organisé par le Vatican du 26 au 28 avril derniers, Bob Roth, CEO de la Fondation crée par le cinéaste David Lynch, a présenté la technique de méditation transcendantale, base du travail social effectué dans le monde entier par la fondation. Il était accompagné de la chanteuse Katy Perry.
Créé par le Pontifical Council for Culture du Vatican, la Cura Foundation, STOQ et Stem for Life Foundation, Unite to Cure est un événement international qui rassemble scientifiques, médecins, docteurs de la foi, officiels du gouvernement et philanthropes en vue de discuter des dernières avancées scientifiques dans le domaine de la santé et des espoirs qu’ils suscitent pour le futur. Dans ce contexte, Bob Roth a voulu d’abord clarifier le terme tant galvaudé de méditation, rappelant qu’il s’agit avant tout de techniques compatibles avec toute pratique religieuse. « La méditation ne remplace pas la religion » a-t-il affirmé avec force.
La science définit trois familles de techniques méditatives basées sur leur mode opératoire : les familles à base de concentration (« focused attention »), les familles basées sur l’observation (« open monitoring »), dont fait partie la méditation de pleine conscience, et les familles à transcendance automatique, dont fait partie la méditation transcendantale. Toutes donnent des résultats différents. Les méditations à base de concentration activent surtout les ondes gamma (25-40Hz), signe d’une grande activité cérébrale. Les méditations basées sur l’observation activent surtout les ondes théta (3,5-8Hz) qui précèdent l’entrée dans le domaine des rêves. Les méditations à transcendance automatique activent les ondes alpha 1 (8-10Hz), révélatrices d’un état d’éveil alors que le corps connaît un profond repos. Au sujet de la transcendance, Bob Roth a expliqué qu’il s’agit d’un état silencieux et apaisé de notre mental pendant lequel le taux de cortisol diminue, la respiration ralentit alors que le taux de sérotonine, l’hormone du bien-être, fait un bond significatif.

C’est cette technique de méditation transcendantale que la Fondation David Lynch propose partout dans le monde où la violence sociale règne, à commencer par les écoles. « Nous avons formé gratuitement à la méditation transcendantale plus de 600.000 enfants dans des écoles de 35 pays » a précisé Bob Roth. La Fondation bénéficie de nombreux donateurs parmi lesquels des chanteurs connus comme Paul McCartney, Ringo Starr ou Sting qui organisent de temps à autre des concerts à vocation humanitaire. Dans les écoles ayant adopté le Quiet Time, temps consacré à la méditation, l’atmosphère a radicalement changé. Bob Roth a raconté que la ville de Chicago où régnait un fort climat de violence dans les écoles publiques, avait lancé un appel à tous les organismes pouvant régler le problème. Trente-cinq institutions avaient répondu. Trois projets ont été retenus pour un pilote. Quiet Time de la Fondation David Lynch était parmi ces trois. La première année, il reçoit une dotation de 300.000 dollars pour mettre en place son programme dans quelques écoles pilotes. Devant le succès obtenu, la fondation reçoit un million de dollars l’année suivante afin de déployer le Quiet Time dans d’autres écoles de la ville. L’année suivante, la dotation passe à 2,6 millions de dollars. Ce succès, la fondation l’a obtenu dans plusieurs écoles en Amérique Latine, notamment en Colombie où la drogue fait des ravages parmi les jeunes.




Depuis peu, la Fondation David Lynch élargit son champ d’action aux vétérans de guerre souffrant de stress post-traumatique et aux femmes victimes de viols ou victimes de violences conjugales. L’action de la fondation auprès de vétérans, centrée au début sur le seul territoire des Etats-Unis, s’est élargie récemment à l’Afrique où de nombreuses guerres ont fait d’importants dégâts au plan humain. Plus récemment, les actions en faveur des vétérans arrivent en Europe (en France aussi). Rappelons que la Fondation s’appuie sur le relais de célébrités afin de récolter des fonds pour ses actions mais aussi pour inspirer le grand public à s’intéresser aux bienfaits scientifiquement prouvés de la méditation transcendantale. La chanteuse Katy Perry, qui compte près de cent millions de ‘followers’ sur Twitter, participe activement aux campagnes humanitaires orchestrées par le cinéaste David Lynch. Elle a profité de son entrevue avec Sa Sainteté le Pape François pour lui parler de méditation.

https://www.forbes.fr/management/bob-roth-presente-la-meditation-transcendantale-a-unite-to-cure-au-vatican/



Comment devenir imbattable avec sa mémoire

What if I told you that in a month from now you will be able to memorize a pack of cards by just looking at it once, and that you will be able to do that in under five minutes, with a little bit of training.

And what if I told you that, that is all the knowledge you need to fundamentally understand how your memory and your brain works. And that knowledge will then help you in your everyday life whether it comes to remember people’s names, commit important information to memory and then do it as a presentation at work. Or if you’re a school child who wants to score perfect on an exam. And what if I told you also that this knowledge implemented in schools would change the way we see the school system, not only in Sweden but in the whole world.

My name is Idriz Zogaj. I’m a memory athlete. I’m not some kind of a superstar or anything. This is my alter ego.


Comment apprendre n'importe quoi

Josh Kaufman is the author of two international bestsellers, The Personal MBA: Master the Art of Business and The First 20 Hours: How to Learn Anything… Fast!. Josh has been featured as the #1 bestselling author in Business & Money, as ranked by Amazon.com, and his books have sold over half a million copies worldwide.

Josh conducts ongoing independent research in business, entrepreneurship, skill acquisition, productivity, behavioral psychology, systems design, and optimization, and focuses on helping people learn how to make more money, get more done, and have more fun in daily life.

Josh’s unique, multidisciplinary approach to business mastery and rapid skill acquisition has helped millions of readers around the world learn essential concepts and skills on their own terms. The widely-acclaimed Personal MBA manifesto and business reading list has been downloaded over 3 million times, and his TEDx talk on The First 20 Hours has been viewed over 9.3 million times worldwide, making it one of the top 100 most-viewed TED talks published to date.




Apprendre : Une Compétence Pour Affronter Les Transformations Des Entreprises

Aujourd’hui, peu d’individus ont la certitude  de poursuivre une carrière  linéaire dans la même entreprise. En effet, bien qu’il existe encore des carrières entières passées au sein d’un même métier, d’une même profession ou d’une même organisation, bien des personnes ont des parcours professionnels variés marqués par des virages importants, voire des ruptures.
Les parcours individuels se diversifient, les transitions se multiplient et les profils s’hybrident par la valorisation nouvelle de la pluriactivité, une appétence à développer ses compétences et construire son propre parcours pour y retrouver du sens, de la motivation.

La situation d’emploi est davantage menacée par des périodes d’inactivité et de mobilité externe plus nombreuses. La flexibilité et la compétitivité, nécessaires à la survie d’une entreprise, dans une économie instable et mondialisée, ont balayé le modèle de l’évolution interne, linéaire et hiérarchique des carrières.

Les rythmes de travail, la circulation de l’information, les effets disruptifs du numérique s’accélèrent. Les projections sont plus difficiles, leur pertinence est davantage limitée dans le temps. C’est au niveau individuel que se cristallisent les mutations et leurs effets ; être performant impose de contribuer à sa propre obsolescence, c’est-à-dire participer à définir des manières de produire radicalement différentes, qui entraînent potentiellement la destruction de son propre emploi.
Dans un monde guetté par la dispersion permanente et la surenchère des effets, on exhorte à fragmenter ses programmes en compétences techniques reproductibles pour subir les contraintes de l’employabilité. La culture du flux emporte l’individu qui ne contrôle plus son attention et devient incapable de se fixer sur un objet qui ne l’aliène pas – au sens propre du terme – par la surenchère des stimulations qui émanent de lui. Nous assistons ainsi à une inversion radicale du projet attentionnel dont le sujet est dessaisi au profit des technologies audiovisuelles et numériques qui s’imposent à lui.
Il s’agit maintenant d’apprendre à ne pas séparer, compartimenter, isoler mais relier les connaissances car l’ensemble constitue un puzzle intelligible. Les apprentissages deviennent intentionnels, incidents ou implicites, conscients ou inconscients, ils font partie intégrante des savoirs professionnels à mettre en œuvre pour se maintenir en emploi ou diversifier ses activités.

Une société du savoir qui suppose de nouvelles capacités d’apprentissage et de compréhension







La société des années 2000 est devenue celle de la connaissance, de l’information ; elle est  apprenante,  cognitive. Ainsi, les transitions professionnelles et les  passerelles  sont devenues inévitables sur les marchés du travail actuels et doivent de toute manière fonctionner avec des salariés à réadapter sans cesse. La figure du « travailleur du savoir », forgée par et dans l’entreprise, s’est trouvée ensuite relayée et décuplée, à travers les images de l’individu « gestionnaire de ses compétences », voire « entrepreneur de soi-même ».

L’autonomie dans la prise en charge du développement de ses compétences devient alors un élément-clé de la qualification sociale, voire de l’« employabilité ». La capacité d’apprendre, compétence stratégique dans le quotidien du travail, devient le pivot du développement vocationnel, sur un double registre préventif (développement de l’employabilité) et offensif (gestion de sa carrière).
L’accès à de nombreuses données  contraint  l’individu à trier, valoriser, archiver, récupérer. Il lui faut apprendre à mobiliser des capacités pour gérer tout un ensemble de ressources organisationnelles. Les nouvelles compétences sont : savoir sélectionner, agréger, synthétiser, enrichir des informations hétérogènes provenant de plusieurs bases de données.
Continuer à apprendre comme nous le faisons aujourd’hui dans un environnement professionnel est devenu contre-performant car ce que nous retenons se transforme à chaque instant. A peine appropriées, les connaissances sont déjà, sinon périmées, du moins dépassées par la diffusion de nouvelles données. Au sein des entreprises , cette accélération des savoirs va exiger des capacités à faire face à ce flux de données, d’informations et de connaissances nécessaires à l’exercice de sa fonction. On devra apprendre à faire la part des choses pour agir. Savoir apprendre dans le cadre de son activité professionnelle va être de l’ordre de l’usage c’est-à-dire apprendre en faisant.

Quelle intelligibilité pour bien penser les carrières ?
Du fait des discontinuités des carrières, elles confrontent en permanence les salariés à la relecture de leurs diverses expériences passées et à la construction d’une intelligibilité de ce passé sur laquelle ils doivent s’appuyer pour faire advenir des opportunités. Plus les situations, techniques, savoirs apparaissent comme évolutifs, plus la nécessité de les mettre en débat est essentielle. Cette confrontation peut s’organiser au sein des entreprises ou s’incarner dans des échanges directs. L’apprentissage de la compréhension des situations permettra de saisir les relations mutuelles et influences réciproques entre parties.

Répondre à des questions comme : où, quand, comment, combien de temps, permet de situer les événements, comprendre l’échelle du temps. Ce diagnostic introduit la notion de durée, d’enchaînement de causalité, de visualiser les impacts des événements. Ainsi commence l’apprentissage des liens à faire entre différentes informations pour leur donner du sens.Il s’agit enfin d’intégrer les notions de temps et d’espace pour en faire un ensemble de points de repère mobilisés lors du traitement d’informations nouvelles pour une carrière hybride.
Les perspectives d’apprentissages informels contribueront à la réalisation de tâches variées, ou la résolution de problèmes imprévus. Ils permettront des échanges et de confrontation des savoir-faire et des pratiques professionnelles. Travailler en équipe, être en contact avec des fournisseurs ou des clients, se rendre à des salons, des conférences, participer à des réunions feront  partie des nouvelles opportunités d’apprentissage qui faciliteront la transmission des compétences, les perspectives d’évolution, le décloisonnement du travail, la réflexion sur la pratique.

https://www.forbes.fr/management/apprendre-une-competence-pour-affronter-les-transformations-des-entreprises/



Annexes =) :