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Ark, La Première Cryptomonnaie Française - Bitcoin

Comment Ark, La Première Cryptomonnaie Française, Veut S’Imposer Dans Le Paysage

Mise sur orbite dès mars 2017, Ark est aujourd’hui la plus importante cryptomonnaie française et dans le “Top 50” mondial. Dans l’ombre du Bitcoin, Ethereum et consorts, cette petite « pépite tricolore » dispose néanmoins de certains atouts pour tirer son épingle du jeu.
Bitcoin, Ethereum, Litecoin ou encore Ripple… A moins d’avoir été en hibernation tout au long de l’année 2017, difficile d’être passé à côté du phénomène des cryptomonnaies et de la « hype Bitcoin » notamment. Alternant sans aucune forme de régularité séquences haussières et trous d’air spectaculaires, ces « monnaies virtuelles » ont néanmoins eu le mérite de bousculer les codes de la finance dite traditionnelle, secteur peu enclin à renverser la table. Doux euphémisme.  De Jamie Dimon, omnipotent président de JPMorgan et pourfendeur en chef du Bitcoin (avant de tourner casaque) à Warren Buffet, jurant la main sur le cœur ne pas savoir comment cela fonctionne, en passant par la star de la téléréalité Nabilla Benatia, tout le monde semble avoir un avis sur la question. Et avec la multiplication de plateformes d’échanges de cryptodevises (Coinbase, CoinHouse ou encore la française Bitit), tout un chacun se sent l’âme d’un investisseur en puissance. Mais cette déferlante ne semble être que la partie émergée de l’iceberg. Car si ces devises numériques tiennent le haut du pavé, certaines, tapies dans l’ombre, attendent patiemment leur heure. C’est notamment le cas de celle du représentant français de la catégorie. Nom de code : Ark.



Chapeautée par la structure Ark Ecosystem,  une société coopérative française implantée dans le Jura, et qui rassemble une trentaine de chercheurs de 17 nationalités différentes,  Ark peut se targuer d’une progression des plus fulgurantes, de l’aveu même de son maître d’œuvre, François-Xavier Thoorens et après une ICO initialement « ratée » en novembre 2016.  En effet, depuis cette date, sa valeur a été multipliée par 400 depuis la réalisation de l’opération, soit l’une des performances les plus impressionnantes du secteur. Estimée à moins de un centime dès son lancement, elle frise aujourd’hui les 4 dollars et une capitalisation dépassant allègrement les 400 millions d’euros.  « Il s’agit de l’un des plus importants retour sur investissement de l’ensemble des cryptomonnaies », appuie François-Xavier Thoorens. En effet, selon les données disponibles sur le site de référence icostats.com, le « ROI » (Return On Investment dans la langue de Shakespeare) de « Ark » est largement supérieur à celui du Ripple ou encore du Litecoin, deux « currencies » davantage connues du grand public. Seul l’Ethereum devance Ark en la matière qui est tout de même solidement arrimé au peloton de tête.

https://www.forbes.fr/finance/comment-ark-la-premiere-cryptomonnaie-francaise-veut-simposer-dans-le-paysage/

Qu’est-ce que la Blockchain Ark ?

Ark est une DAPP basée sur l’Ethereum permettant d’interconnecter les blockchains pour faciliter l’accès à l’information, mais surtout pour multiplier les fonctionnalités des blockchains au quotidien. Pour relier les blockchains entre elles, Ark utilise la technologie des Smartbridges (littéralement, des « ponts intelligents ».) Les premières Blockchains à être connectées sur la plateforme Ark sont Bitcoin, Ethereum, Lisk, et Third Party Network Anonymous Integration.

Le projet Ark vise à démocratiser massivement l’utilisation des crypto-monnaies, en offrant des services rapides, mais aussi faciles d’accès et d’utilisation aux plus novices. Les fonctionnalités proposées par Ark sont par exemple:

InterPlanetary File System (IFPS), qui est une plateforme de médias en peer-to-peer permettant de générer des revenus en hébergeant, stackant ou en partageant des données audio, vidéos ou live,
    InterPlanetary Database (IDPB), une base de données sur la blockchain fonctionnant également en peer-to-peer pour faciliter la gestion des données personnelles, leur confidentialité, et protéger la réputation d’une personne,
    Une carte de paiement physique en peer-to-peer,
    Une plateforme de vente e-commerce similaire à Groupon,
    Une plateforme de streaming de gaming similaire à Twitch avec de nombreuses options de rémunération.

Quelque part, là où Bitcoin intoduisait la Blockchain et Ethereum créait les smart contracts, Ark achève de lier l’économie réelle à la Blockchain, pour démocratiser son utilisation dans tous les domaines de la vie courante.
Le consensus du Ark : DPoS

Ark est basé sur le consensus de la Deleguated Proof of Stake. 51 délégués actifs sont élus par la communauté, et rémunérés 2 Arks pour chaque formation de bloc. Ark prévoit de générer 125 millions de tokens en tout, avec une inflation dégressive : 6,31% la première année, 5,93% la seconde année, et 4,02% la dixième année.

Un bloc est créé en 8 secondes, et chaque bloc comporte 25 transactions.
Que penser du Ark ?

Si le Ark est le premier à aller aussi loin dans l’interconnexion des blockchains, certaines limites technologiques laissent entrevoir d’importantes zones d’ombre quant à l’avenir du projet.

La première d’entre elle est la petite taille des blocs, qui sont certes générés rapidement, mais ne comportent que 25 transactions. Nous sommes en position de penser qu’à terme, les transactions finiront par être assez longues. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Ark prévoit si besoin de procéder à un ou plusieurs soft forks.

Mais le principal point d’interrogation demeure sa compatibilité au long terme avec la blockchain Ethereum, sur laquelle elle se base. La première phase du protocole Metropolis, appelée Byzance et mise en place le 16 octobre 2017, n’est pas compatible avec un consensus de Delegated Proof of Stake. L’avenir du Ark repose sur les choix que fera Ethereum en 2018, voire 2019, et sur sa capacité à adapter ses propres choix techniques. Ark a donc des chances d’avoir un bel avenir devant lui, à condition d’être suffisamment scalable et de s’entourer de développeurs très réactifs.

Disclaimer : L’émission et les échanges achat/vente de crypto-monnaies étant hautement spéculatifs, les avis publiées ici ne reflètent que ceux de l’équipe et ne constituent en rien une incitation à investir, ni une garantie de succès. Prudence donc, et si vous investissez, ne le faites qu’avec des montants que vous pouvez vous permettre de perdre.

https://www.cryptos.net/article/index/ark-la-blockchain-boutique-de-crypto-monnaies/315

la cryptomonnaie chez BfmBusiness 

 

Le bitcoin : Qu'est ce que c'est ?

Qu'est ce que le Bitcoin ? 

Le Bitcoin est une monnaie dite numérique, s'opposant donc à la classique monnaie physique qu'on trouve sous forme de billets ou de pièces. Si les transactions numériques existent depuis longtemps avec les cartes bancaires ou encore les virements, le bitcoin apporte une nouveauté inédite qui fait sa force : il est décentralisé.

L'intérêt pour l'utilisateur, c'est qu'il peut se passer des banques et autres organismes financiers. Les transactions s'effectuent directement entre lui et un autre usager, peu importe son emplacement dans le monde. Plutôt pratique, non ? Le bitcoin est un moyen de paiement comme un autre, accepté par de plus en plus de plateformes dans le monde.

Cette crypto-monnaie fonctionne - et elle est créée - à l'aide de logiciels et de protocoles. Tous sont libres, leur code étant ouvert à la communauté. Pour fonctionner, le bitcoin nécessite la mise en place d'une blockchain ou « chaine de blocs » en français. Kesako ? Voyez ça comme un registre qui référence toutes les transactions. Sauf qu'ici, ce registre est découpé en blocs et qu'il est bien entendu dématérialisé. Les blocs sont ensuite liés entre eux, faisant grandir cette immense base de données.

http://www.clubic.com/antivirus-securite-informatique/cryptage-cryptographie/crypto-monnaie/article-841022-1-bitcoin.html

• La naissance du bitcoin
Le bitcoin - première monnaie décentralisée - a été créé entre 2009 et 2010, post-crise financière de 2008, par Satoshi Nakamoto. Qui ? Personne ne le sait ! Satoshi Nakamoto est le pseudonyme de son ou ses créateurs. L’objectif  ? S’affranchir des institutions et se protéger contre la dévaluation de sa monnaie.
• Monnaie officielle versus monnaie dématérialisée
Alors que les devises nationales –comme l’euro, le dollar, ou encore le Yuan (Chine) – sont gérées par les Etats et banques centrales, le bitcoin est une unité monétaire entièrement virtuelle à échanger sur Internet entre particuliers, et donc totalement indépendante des autorités. Mais l'absence d'intermédiaire ne signifie pas absence de régulation. Les milliers d’ordinateurs qui constituent ce système décentralisé, enregistrent les échanges de bitcoins à travers le monde. Toutes les transactions sont publiques et anonymes.
• Comment obtenir des Bitcoin ?
Il existe plusieurs façons de se procurer ces unités virtuelles. Par exemple, en échangeant son argent contre des bitcoins sur une plateforme spécialisée. Début 2013, un bitcoin valait environ 10 euros. Aujourd’hui, il a dépassé la barre de 15 000 dollars américains.

Etre payé en bitcoins plutôt qu’en devise ? C’est possible, même si cela reste encore peu développé. En septembre 2017, un promoteur immobilier à Dubaï (Emirats arabes unis) a proposé à la vente des appartements de luxe uniquement payables en bitcoin. « Du jamais vu », comme l’a rappelé BFM Business.

Après Vancouver (Canada), Helsinki (Finlande) ou Bratislava (Slovaquie), la maison du Bitcoin de Paris a ouvert ses portes dans la capitale française en mai 2014, équipée de distributeurs de bitcoins.

http://information.tv5monde.com/info/le-bitcoin-qu-est-ce-que-c-est-207913

BFM Business et bitcoin 


Bitcoin : totem et tabous 

Bitcoin est l’aboutissement de plusieurs décennies d’expérimentations techniques et de réfexions philosophiques et économiques, bien avant la crise de 2008. 


Qu’est-ce qu’une cryptomonnaie, un token, un actif numérique ?

Les blockchains publiques telles qu’Ethereum ou Bitcoin fonctionnent avec une cryptomonnaie (l’ether et le bitcoin, respectivement). Générés par le protocole en rémunération de l’entretien du réseau, ils permettent son fonctionnement et sont des réserves de valeur. Mais d’autres avatars de ce que l’on pourrait appeler l’actif blockchain existent également : appelés couramment tokens ou jetons, ils sont le plus souvent liés à un projet en particulier. Depuis quelques mois, la valeur de ces actifs a fortement augmenté : la valeur totale des actifs blockchain échangés sur les marchés a progressé de plus de 500 % depuis le début de l’année 2017, passant de 18 milliards de dollars à plus de 90 milliards à date de rédaction de cet article. L’occasion de faire un panorama de ces actifs d’un nouveau genre et de répondre aux nombreuses questions posées par les lecteurs : qu’est-ce qu’une cryptomonnaie ou un token ? quelles sont leurs caractéristiques et leur utilité qui font, potentiellement, leur valeur ? comment s’en servir ? quels sont les risques ?

Cryptomonnaie, token : une nouvelle catégorie d’actifs

Des actifs numériques nés de la technologie dite « blockchain »

L’ether, le bitcoin et leurs dérivés sont le cas d’usage par excellence de la technologie blockchain ; c’est à dire la création d’actifs numériques. Ces actifs numériques sont des inscriptions numériques ayant des caractéristiques proches d’un actif physique. L’inscription sur une blockchain est unique, comme un objet réel. Elle est associée à une identité, un compte, et la personne qui détient ce compte peut le transférer, le détruire, le prêter, s’en servir comme une garantie… selon son bon vouloir. La technologie permets de donner un caractère quasi-tangible à des actifs purement numériques.

La blockchain permet à ces actifs numériques d’exister, car elle résoud l’un des problèmes fondamentaux de la création d’une valeur numérique : la duplication. Un contenu numérique est reproductible facilement ; l’industrie musicale l’a appris à ses dépens. Or, ce qui est reproductible facilement n’a pas de valeur. Mais là où les artistes ont inventé le tirage numéroté pour rendre de la valeur à une image facilement reproductible ; les créateurs-trices du bitcoin ont inventé un mécanisme de numérotation électronique : la blockchain. Les protocoles utilisés par cette technologie (appelés « protocoles de consensus« ) permettent en effet d’assurer :

qu’une inscription numérique reste unique (elle ne peut pas être dépensée deux fois – double spend)
que le support sur lequel elle est inscrite (la fameuse chaîne de blocs) ne puisse pas être altéré  – ou du moins que cette altération soit visible et son coût fortement dissuasif.
En pratique, si vous possédez un ether – c’est à dire si vous êtes le détenteur d’une clé privée à laquelle est associée un solde d’un ether – vous pouvez par l’envoi de transactions à la blockchain Ethereum le déplacer, le donner, le vendre ; mais vous ne pouvez pas le dupliquer, c’est à dire le dépenser deux fois : si vous envoyez deux transactions d’envoi portant sur le même ether, seule la première transactions insérée dans un bloc sera traitée, l’autre sera considérée par les participants comme invalide (car portant sur un ether déjà transféré) et rejetée par le réseau.