L’Intelligence Artificielle s’Associe À La Blockchain En 2018

En 2017, nous avons été témoins de la création de nombreuses technologies mettant à profits l’intelligence artificielle et le machine learning. Le financement en capital pour l’intelligence artificielle a doublé pour atteindre 12 milliards de dollars (9,7 milliards d’euros). Au même moment, la technologie de la blockchain jetait les bases d’un nouvel internet décentralisé. L’an dernier, le montant total de capitaux récoltés par IC a dépassé les 5 milliards de dollars (4,05 milliards d’euros).
Cependant, mélanger l’intelligence artificielle et le machine learning n’importe comment n’a aucun sens. On ne devrait pas non plus se demander si l’intelligence artificielle a besoin de la blockchain ou inversement. Dans cinq à dix ans, le monde entier va opter pour des structures décentralisées. L’intelligence artificielle et le machine learning seront essentiels à la création d’entreprises de tech dans ce nouvel univers.

Mais avant même que ce monde existe, nous devons construire de gros volumes d’infrastructures fondamentales et de couches de protocoles. Nous devons également travailler sur des projets augmentant le nombre de données d’entrainement, améliorant les derniers algorithmes de recherche et fournissant de grandes quantités de ressources informatiques.

 Les Données
Le plus gros défi de tous est de regrouper assez de données pour entrainer les modèles d’intelligence artificielle et de machine learning. Traditionnellement, seules les entreprises avec beaucoup d’utilisateurs ont accès à de grandes bases de données. La décentralisation est le meilleur moyen, pour l’intelligence artificielle, d’obtenir davantage de données.
Par exemple, Ocean Protocol est actuellement en train de construire un échange de données décentralisées avec pour objectif d’abriter des données mondiales pour l’entrainement des intelligences artificielles. Si cela fonctionne, ils deviendront alors le protocole de référence pour les fournisseurs et les consommateurs de données. En fonction de votre secteur et de la spécificité de vos données, certains projets peuvent se spécialiser. DX Network, par exemple, fournit des données structurées sur l’actualité d’entreprises, d’investisseurs et du secteur.
Dans le monde réel, la collecte de données est un vrai défi car les entreprises comme Google n’ont aucune raison de vouloir partager les données de leurs voitures autonomes. Ce qui veut dire que les appareils d’internet des objets (IoT) joueront un grand rôle dans la collecte des données dans le monde réel en matière d’entrainement des intelligences artificielles. L’intimité et la sécurité seront importantes, et IoTeX a l’opportunité de construire une blockchain fonctionnant sur les appareils d’internet des objets pour cette raison. Ce ne serait une surprise pour personne si la communauté de l’intelligence artificielle tiraient profit de leurs plateforme pour collecter des données selon leur volonté.

Google's DeepMind AI Just Taught Itself To Walk




Les algorithmes
Alors que l’entrainement des modèles d’intelligence artificielle à l’aide du machine Learning repose essentiellement sur les données, nous devons développer des algorithmes traitant les données de manière décentralisée et distribuée. Mais il n’est pas simple de prendre des résultats de recherche et de les implémenter pour qu’ils fonctionnent sur la blockchain. SingularityNET enveloppe tous les algorithmes d’intelligence artificielle et leur permet de communiquer entre eux. Deep Brain Chain les enveloppe également pour fonctionner sur du GPU libre.
L’enveloppement des algorithmes d’intelligence artificielle ou de machine learning est une prouesse, mais ce n’est que la première étape. Ces algorithmes doivent fonctionner de manière intelligente. Cortex est un projet qui construit sa propre blockchain infrastructurelle qui permet aux utilisateurs d’écrire des programmes de machine learning. Les utilisateurs proposent leurs propres contrats intelligents et ces derniers peuvent interagir ensemble.
Cortex dispose de sa propre machine virtuelle, la Cortex Virtual Machine et elle fonctionne de la même manière qu’Ethereum. Elle fournit un environnement digne de confiance, sûr et sécurisé pour l’exécution des contrats intelligents. Cortex permet également de faire fonctionner les algorithmes en dehors de la chaîne. L’équipe du projet fait le lien entre les fournisseurs de puissance informatique et les fournisseurs d’algorithmes. Elle permet donc de faciliter la collaboration des différentes entités du monde de l’intelligence artificielle.

What a driverless world could look like | Wanis Kabbaj



How Do Self-Driving Cars Actually Work? (Tesla, Volvo, Google)

 
Les ressources informatiques
De grandes équipes travaillent déjà sur les données d’entrainement et les derniers algorithmes de recherche. Il ne reste plus qu’à trouver le moyen d’utiliser la puissance informatique disponible pour entrainer les intelligences artificielles de manière intensive.
Cortex veut faire ce lien, donc nous le verront peut-être collaborer sur des projets comme Golem, qui a créé le premier marché mondial pour la puissance informatique.

L’intelligence artificielle est une technologie qui s’est rapidement répandue. Et l’univers des cryptomonnaie de peut pas l’ignorer. Si l’environnement de l’intelligence artificielle était transféré sur des blockchains, toutes les entreprises pourraient devenir aussi puissantes que Facebook, Amazon ou Google, grâce à une vraie décentralisation.

Débrancher simplement son cerveau

Débrancher simplement son cerveau, je veux dormir

Notre sommeil représente un tiers à un quart de notre vie : à 60 ans nous avons passé quinze ans dans les bras de Morphée. Mais nous sommes une vingtaine de millions en France à souffrir d’un mauvais sommeil. Alors comment faire pour débrancher notre cerveau et enfin dormir ? Clémence Peix Lavallée trouve la solution entre neurosciences et sophrologie.




La cohérence cardiaque
La cohérence cardiaque permet d'apprendre à contrôler sa respiration afin de réguler son stress et son anxiété1. Cette technique simple permettrait de réduire aussi la dépression et la tension artérielle2,3.
En France, la cohérence cardiaque a été mise sur le devant de la scène par le Dr David Servan-Schreiber, notamment dans son livre "Guérir". Le principe est simple : contrôler ses battements cardiaques permettrait de mieux contrôler son cerveau. Lorsqu'on est confronté à une situation stressante, le cœur a tendance à s'emballer et à « battre la chamade ». En cas de colère ou de contrariété, les battements du cœur deviennent très irréguliers. Il existe donc un lien étroit entre le cerveau et le cœur. Le premier envoie un message au second qui réagit en conséquence. Notre cerveau influence donc directement notre rythme cardiaque.

COHÉRENCE CARDIAQUE : Exercice 5 min

 



Ce qu'on sait moins est que le lien entre ces deux principaux organes existe dans les deux sens. Le cœur lui aussi peut influencer notre cerveau. En respirant calmement et donc en contrôlant son rythme cardiaque, il serait possible de jouer sur le cerveau en influençant le système nerveux autonome. En modifiant ce système nerveux autonome, qui est composé de deux branches, la branche sympathique et la branche parasympathique, il serait possible de diminuer son taux de cortisol (= hormone du stress) et donc, son stress. Finalement, grâce à une respiration posée, nous pouvons obtenir une fréquence cardiaque plus régulière et réduire les signes de tension.

Pour rappel, le système sympathique a pour rôle, entre autres, d'accélérer le rythme cardiaque. A l'inverse, le système parasympathique est là pour le ralentir. L'organisme possède finalement un frein et un accélérateur pour réguler le cœur.

En étudiant un électrocardiogramme de près, il est possible de remarquer que le rythme des battements du cœur est très variable. Pour un cœur qui bat à 60 pulsations par minute par exemple, l'écart entre deux battements varie en permanence : un peu moins d'une seconde puis un peu plus d'une seconde... L'intervalle entre chaque pulsation n'est pas exactement régulier. La prise de pouls est finalement une approximation. Un tachogramme est un examen qui permet de visualiser la fluctuation de la fréquence cardiaque et représente le variabilité de la fréquence cardiaque.
En travaillant sur la respiration, il serait donc possible de contrôler ces variations de la fréquence cardiaque et donc d'uniformiser le fonctionnement du cerveau. L'objectif de la cohérence cardiaque est de rendre les battements de cet organe plus réguliers, afin de rendre la personne qui la pratique plus sereine.

La cohérence cardiaque pourrait finalement permettre de gérer et de contrôler son stress, ce dernier étant provoqué par un déséquilibre. Pour cela, la personne doit apprendre à respirer calmement, en rythme, et à contrôler sa respiration.

https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=la-coherence-cardiaque

Véhicules autonomes : une réalité trés proche : Google Car, Tesla, BMW, Uber, Renault

Google Car, Tesla Autopilot, BMW Driver Assistance... De nombreux constructeurs automobiles internationaux et entreprises high-tech se sont lancées sur le remplacement -par un logiciel- de la conduite humaine. D'une aide limitée au pilotage à l'automatisation totale, ce domaine de la robotique soulève aussi des questions d'éthiques liées à l'intelligence artificielle: en cas d'accident, comment une voiture autonome doit-elle réagir face au risque reposant sur les vies humaines des passagers ou des piétons?




Voitures semi-autonomes : des modèles de plus en plus intelligents : la première étape

Les automobiles semi-autonomes commencent à inonder le marché. Et parmi les plus performantes, certaines arrivent à éviter les obstacles imprévus.

Dans la continuité des technologies informatiques de plus en plus sophistiquées, l’intelligence artificielle aussi commence à prendre place dans l’univers automobile. Mais compte tenu des différences de système entre les puces, les divers modèles ne réagissent pas de la même manière.
Les voitures semi-autonomes de très haut niveau

Ce classement débute avec les véhicules globalement considérés, à ce jour, comme les plus autonomes parmi les semi-autonomes. Si les critères pris en compte sont, entre autres, la possibilité d’éviter un obstacle non-prévu, la gestion des embouteillages, le ralentissement automatique ou encore la régulation de vitesse, l’Organisation Internationale des Constructeurs Automobiles (OICA) a, d’ailleurs, établi une classification. Laquelle place les véhicules sur une échelle de 0 à 5 selon leur niveau d’autonomie, ceux de niveau 5, autonomes à 100%, n’étant pas encore acceptés selon les législations en vigueur.

En la matière, on retiendra notamment la BMW Série 7 parmi les voitures semi-autonomes les plus performantes. Grâce, par exemple, à une fonctionnalité déclenchée depuis la clé de contact, le véhicule haut de gamme de la marque à l’hélice peut se garer tout seule devant un garage. On pourra aussi évoquer la Mercedes Classe E, qui est en mesure de circuler sur autoroute sans aucune intervention de la part du conducteur.
Les modèles semi-autonomes un peu moins performants

Dans le rang des voitures semi-autonomes un brin moins performantes, le modèle le plus fréquemment évoqué est assurément la Tesla Model S. Ce véhicule électrique est en mesure de s’arrêter tout seul avant un obstacle imprévu, mais elle n’y arrive que dans 50% des cas. Classé de niveau 3, le Volvo XC90 affiche aussi des fonctions autonomes qui valent le détour. Entre autres, un Assistant Embouteillage lui permet de se maintenir tout seule dans une file d’embouteillage en vérifiant le marquage au sol et en s’alignant en fonction de la voiture devant elle.

Au même titre que le SUV signé Volvo, quelques autres véhicules dotés de systèmes semi-autonomes méritent aussi d’entrer dans ce classement. C’est le cas de la Mercedes Classe C ou de la Volkswagen Passat. Au vu des premiers résultats observés de l’introduction de l’autonomie dans l’automobile, il est évident que du chemin reste à parcourir. Mais un grand pas sera peut-être franchi cette année, avec Nissan qui entend populariser le semi-autonome dans toute l’Europe à travers la nouvelle version du Qashqai, son mythique crossover.


https://www.voiture-autonome.net/constructeurs/semi-autonomes-modeles-intelligents-732.html
 
Des véhicules sans conducteur : La seconde étape 

Renault  :
"Notre objectif est de mettre à disposition de nos clients des modèles dotés d’une délégation de conduite autonome à partir de 2020. Cet équipement rendra la route plus sûre, plus agréable et permettra de redonner du temps libre au conducteur". LAURENT TAUPIN
Ingénieur en Chef – Véhicule autonome




https://group.renault.com/innovation/vehicule-autonome/
 
Waymo : ex-google car  

Le projet Google Car, lancé en 2009, a laissé sa place depuis 2016 à Waymo. Cette filière de la société américaine suis un chemin similaire à celui de son aîné : le développement de voitures autonomes. Ici, retrouvez toutes les informations et dernières actualités concernant les projets de la société et ses avancées.

La société Waymo, anciennement Google Car, avance chaque jour un peu plus dans la création des voitures autonomes. Malgré un parcours parfois compliqué et un bon nombre de problèmes techniques, la version finale approche à grands pas. Que ce soit son développement, ses événements marquants ou ses concurrents, vous retrouverez ici toutes les infos sur ces voitures d’un nouveau genre.



https://www.objetconnecte.net/google-car-waymo-autonome-1001/

Tesla 

Elon Musk rêve toujours plus ! Après avoir réussi le lancement de la fusée Falcon Heavy et vendu plus de 20 000 lance-flammes, le PDG de Tesla revient sur ses déclarations de 2016.

Cette année là, il prévoyait d’envoyer en 2017 une voiture Tesla autonome lors d’un voyage d’un océan à l’autre. Le projet n’a pas encore eu lieu et n’est pas abandonné !
Dans une lettre envoyée cette semaine aux actionnaire de Tesla, on apprend que l’entreprise travaille toujours sur le projet. Dans cette lettre, Tesla déclare : « la prochaine campagne autonome d’une côte [des États-Unis, ndlr] à l’autre présentera un grand pas en avant pour notre technologie d’auto-conduite ».

L’utilisation du terme « la prochaine » laisse planer le doute sur la date de lancement de ce projet. Le 7 février dernier,  Elon Musk a ainsi confié « prédire que le voyage autonome entre Los Angeles et New York City devrait probablement avoir lieu entre mai et août 2018 ». Il a également précisé que ce voyage aurait pu avoir lieu l’année dernière, mais que ce dernier aurait nécessité du codage personnalisé. Tesla a préféré attendre jusqu’à ce que l’entreprise crée un logiciel « de conduite autonome de pleine capacité », qui pourrait éventuellement être intégré à certaines voitures Tesla.  Dans sa lettre, Tesla a également indiqué « qu’une refonte complète de l’architecture sous-jacente de notre logiciel a été achevé ce qui a permis une amélioration considérable dans la collecte et l’analyse de données ». Ce qui est censé rassurer quant à la sureté de sa technologie.

Cette nouvelle promesse intervient quelques semaines après qu’un Tesla Model S se soit engouffré dans un camion de pompier alors que l’Autopilot était activé. Normalement l’Autopilot aurait dû détecter le camion de pompier ce qui aurait permis au conducteur de reprendre la main. Tesla a toujours insisté sur le fait que l’Autopilot doit être activé avec un pilote « pleinement actif », même si le pilotage automatique d’une manière générale ne demande pas le contrôle du conducteur.

Pour finir, Tesla a indiqué se préparer « à introduire une série de nouvelles fonctionnalités sur l’Autopilot en 2018 et après ».



https://siecledigital.fr/2018/02/12/tesla-se-confie-sur-son-idee-de-voiture-autonome-qui-voyagerait-dun-ocean-lautre/

N'attendez pas votre place, créez-la!

N'attendez pas votre place, créez-la!  

D'après un sondage Ipsos, la moitié des français estiment être passés à côté de leur vie.
La réponse de Rebecca: n'attendez pas votre place, créez-la!

 



Dépasser ses peurs, c'est oser être soi même

Dépasser ses peurs, c'est oser être soi même. Être moi même, c'est ce que j'ai essayé de faire toute ma vie. Les 3 clés m'ayant le plus aidé ? La pensée magique, celle qui me porte ; je pose mon intention. La pensée motivante, celle qui me tire ; j'irai jusqu'au bout ! Enfin, l'instant présent : c'est ici et maintenant que je commence à vivre mon rêve !


Désobéir à la tyrannie des émotions

Désobéir à la tyrannie des émotions : 
"Dieu nous rend souvent visite, mais le problème est que nous sommes rarement à la maison"




Comment oser prendre des risques pour vivre une vie intense ?

 

Intelligence Artificielle : 51 Prévisions Pour 2018

On ne prend pas trop de risques en prédisant que l’intelligence artificielle sera toujours autant médiatisée en 2018. Mais on peut également prévoir qu’elle deviendra plus concrète et utile grâce à l’automatisation de certains emplois, à l’amélioration de beaucoup d’autres, la combinaison du machine learning et du big data pour obtenir des informations innovantes et à l’apparition de chatbots (agents conversationnels) dans les entreprises.





1. Alors que l’industrie automobile connaît d’importantes perturbations, les équipementiers et les Tier 1 (noyaux durs des capitaux propres d’institutions financières) en question se rendent comptent qu’ils doivent immédiatement utiliser l’IA pour analyser l’environnement extérieur des véhicules ainsi que ce qu’il s’y passe à l’intérieur. Les voitures autonomes et semi-autonomes devront avoir recours à un logiciel de visualisation basé sur l’IA assurant une conduite sûre, un passage de relais au conducteur sans à-coups, ainsi qu’une expérience agréable pour les passagers en se focalisant sur leur ressenti et leur bien-être – Rana El Kaliouby, PDG et cofondateur d’Affectiva.

2. En 2018, nous devrions assister à de nombreuses innovations, comme par exemple, un système d’IA pouvant s’exprimer directement (première personne) et non au travers d’une tierce personne, l’érosion de la neutralité du net à cause d’une diffusion de contenu de plus en plus personnalisée et optimisée à l’aide de l’IA ou encore l’éclatement de la bulle de l’apprentissage profond ou deep learning. Les startup dédiées à l’IA ne l’ayant appliquée qu’à un seul domaine seront moins surestimées. Les autres feront des avancées fondamentales quant aux capacités de l’IA. Nous assisterons également à au moins un nouvel accident impliquant un véhicule autonome avant de réaliser que la conduite autonome nécessite encore beaucoup de recherches et d’essais, contrairement à ce que l’on pense actuellement – Monty Barlow, directeur du département machine learning chez Cambridge Consultants.

3. L’IA commencera à répondre à la question « pourquoi ? ». Ces deux dernières années, nous avons appris deux choses en observant des personnes intéragir avec des systèmes d’IA : 1) les humains n’aiment pas ne pas savoir ce que fait une IA, et 2), une IA ne sait pas comment expliquer à un humain ce qu’elle fait. À la question « pourquoi ? », les IA répondent généralement : « parce que c’est comme ça ». En 2018, les créateurs ne pourront plus se défiler en disant que si l’IA ne sait pas répondre, c’est parce qu’elle traite des milliers de variables par seconde. Afin de prouver aux utilisateurs que les IA agissent dans un but commun, les développeurs devront mettre en place une série de réponses quant à la responsabilité, au suivi et au système mis en place. Cela réduira ainsi la frustration des utilisateurs – Or Shani, PDG d’Albert.

4. Une définition de prix personnalisée. Nous prévoyons un changement de politique de prix des sites d’e-commerce (surtout en matière de prêt-à-porter, d’électronique, d’alimentation et de produits pharmaceutiques) vers une personnalisation des prix en temps réel. Par exemple, le prix du ciment pourra être défini en fonction du comportement de l’acheteur, de l’offre, de la demande et des prix de la concurrence, contrairement à la politique actuelle qui ne définit pas les prix en fonction du client. Les prix changeront régulièrement afin de refléter les offres personnalisées. Ce système sera également mis en place dans les magasins grâce à l’étiquetage électronique. Seront présentées sur les étiquettes, le prix de l’article ainsi que « votre prix » – Dan Baruchi, PDG de Personali.

5. Dans un futur proche, nous assisterons à un combat d’IA. Les guerres ne se feront plus par l’intermédiaire de politiciens, de hackers ou de tout autre individu, mais par IA interposées. Les IA seront programmées pour attaquer les Etats à une vitesse telle qu’il sera impossible de se défendre. Il est donc impératif de discuter des IA développées dans un but particulier et des réglementations qui pourraient être appliquées dans ce domaine – Chad Steelberg, PDG de Veritone.

6. Si vous êtes éditeurs de logiciel et que vous n’avez pas prévu d’intégrer un système d’IA à vos produits ou services, vous serez à la traîne par rapport à vos concurrents. On peut comparer l’IA à l’eau ou à l’air qui nous entoure, elle est partout et elle sera impliquée dans la plupart des logiciels que nous utilisons, même sans que nous le sachions – Ed Sim, fondateur de Boldstart Ventures.

7. En 2018, l’IA sera conditionnée et accessible par tout un chacun, même sans grandes compétences informatiques. Le but n’est pas de créer de singularité, mais de faire évoluer les opinions, d’observer les modèles, et d’en tirer profit, de tester des hypothèses et d’en tirer des conclusions. C’est un processus très brutal mais si rapide que l’on ne s’en rend même pas compte et qui se base sur une quantité de données très impressionnante. Mais cela n’aurait aucune utilité si ça n’était pas transmis à d’autres logiciels et utilisateurs, dans un format exploitable et à partir du quel on peut obtenir des résultats. On voit finalement des API et des applications émerger prouvant que nous avons atteint une étape importante – Mike Fitzmaurice, vice président technologie de Nintex.

8. La Silicon Valley ne sera pas le théâtre de toues les innovations dans ce domaine. De nombreux pays parient sur l’intelligence artificielle. Il s’agit réellement du champ de bataille du futur. Si une entreprise prévoit d’impliquer l’IA dans sa stratégie, elle doit s’attendre à une transition longue et peut avoir à faire face à quelques phases d’interruption et de remise en question. L’évolution de l’IA ne sera pas linéaire – Todd Thibodeaux, PDG de CompTIA.

9. L’IA ne risque pas d’arrêter de faire parler d’elle. Les nouvelles avancées dans le domaine des solutions d’analyse continueront d’impliquer IA à l’aide du machine learning et du deep learning. En 2018, attendez-vous à ce que les entreprises investissent davantage dans la recherche et le développement des voitures autonomes. Elles implanteront également des systèmes d’IA pour assister à la conduite de leurs nouveaux modèles. Par exemple, la vision par ordinateur permet au véhicule de prendre la main si le conducteur montre des signes de fatigue. Nous pensons que les entreprises utilisant habituellement les modèles statistiques pour leurs solutions d’analyse avancée, par exemple pour améliorer les prévisions, investiront dans des solutions basées sur le machine learning et l’extraction de données de sources internes ou externes pour améliorer leurs modèles – Naresh Koka, Vice-président de SPR.

10. Il est maintenant possible de combiner l’IA et les flux de données en temps réel circulant sur une même plateforme et cela ouvre le champ des possibles. Par exemple, l’IA peut aider les entreprises à capitaliser sur les opportunités éphémères lorsque les flux de données circulent sur une seule plateforme, comme l’optimisation du prix unitaire lors de l’achat d’une large gamme de marchandises telles que l’énergie. Sur une plateforme où figurent des informations sur le prix unitaire de l’énergie éolienne, solaire ou du réseau, l’IA peut permettre à une entreprise d’ajuster son activité en temps réel lorsque le prix fluctue, en tirant profit des changements de prix pour minimiser les dépenses en matière d’énergie. Et c’est seulement un cas, l’IA et les transactions en temps réel peuvent permettre aux entreprise de bénéficier de nombreuses opportunités à court terme – Bob Renner, PDG de Liaison Technologies.

https://www.forbes.fr/technologie/intelligence-artificielle-51-previsions-pour-2018/


What AI is -- and isn't :

Mariah Carey - All I Want For Christmas Is You


I just can't wait
I don't want a lot for Christmas
There is just one thing I need
And I don't care about the presents
Underneath the Christmas tree
I don't need to hang my stocking
There upon the fireplace
Santa Claus won't make me happy
With a toy on Christmas Day
I just want you for my own
More than you could ever know
Make my wish come true
All I want for Christmas
Is you
You, baby
Oh, I won't ask for much this Christmas
I won't even wish for snow
And I'm just gonna keep on waiting
Underneath the mistletoe
I won't make a list and send it
To the North Pole for Saint Nick
I won't even stay awake to
Hear those magic reindeer click
'Cause I just want you here tonight
Holding on to me so tight
What more can I do?
Cause baby all I want for Christmas is you
You
Oh-ho, all the lights are shining
So brightly everywhere
And the sound of children
Laughter fills the air
And everyone is singing
I hear those sleigh bells ringing
Santa won't you bring me the one I really need?
Won't you please bring my baby to me?
Yeah
Oh, I don't want a lot for Christmas
This is all I'm asking for
I just wanna see my baby (Yeahhh)
Standing right outside my door
Oh I just want you for my own
For my own
Baby
More than you could ever know
Make my wish come true
Baby all I want for Christmas is
You baby
All I want for Christmas is you baby
All I want for Christmas is you baby
All I want for Christmas is you baby



P!nk - What About Us

We are searchlights, we can see in the dark
We are rockets, pointed up at the stars
We are billions of beautiful hearts
And you sold us down the river too far
What about us?
What about all the times you said you had the answers?
What about us?
What about all the broken happy ever afters?
What about us?
What about all the plans that ended in disaster?
What about love? What about trust?
What about us?
We are problems that want to be solved
We are children that need to be loved
We were willin', we came when you called
But, man, you fooled us, enough is enough, oh
What about us?
What about all the times you said you had the answers?
What about us?
What about all the broken happy ever afters?
Oh, what about us?
What about all the plans that ended in disaster?
Oh, what about love? What about trust?
What about us?
Oh, what about us?
What about all the plans that ended in disaster?
What about love? What about trust?
What about us?
Sticks and stones, they may break these bones
But then I'll be ready, are you ready?
It's the start of us, waking up, come on
Are you ready? I'll be ready
I don't want control, I want to let go
Are you ready? I'll be ready
'Cause now it's time to let them know
We are ready, what about us?
What about us?
What about all the times you said you had the answers?
So what about us?
What about all the broken happy ever afters?
Oh, what about us?
What about all the plans that ended in disaster?
Oh, what about love? What about trust?
What about us?
What about us?
What about us?
What about us?
What about us?
What about us?
What about us?





Stephen Hawking Ou La Démocratisation De La Physique Théorique

Dans les années 1960, un jeune physicien théoricien du nom de Stephen Hawking s’est fait connaître en tant qu’étudiant de Roger Penrose. Avant ses 30 ans, il avait déjà prouvé un grand nombre de théorèmes sur la relativité générale et était une étoile montante la physique lorsqu’on lui a diagnostiqué une sclérose latérale amyotrophique (SLA). Alors que ses muscles s’affaiblissaient et que son corps le trahissait, il a remarquablement continué à travailler, en effectuant des calculs brillants et détaillés à l’aide de méthodes qu’il a lui même élaborées. Il est devenu prisonnier de son fauteuil roulant et a perdu presque toutes ses fonctions motrices, tout en faisant de belles avancées dans la connaissance de la physique de l’espace-temps et des trous noirs, notamment sur leur rayonnement et leur évaporation, et sur la question de savoir s’ils conservent ou non de l’information.

"In my mind, I'm Free"


Des ouvrages populaires comme Une brève histoire du temps ont inspiré des générations de scientifiques et d’amateurs de sciences. Malgré toutes ces découvertes, il est décédé avant d’avoir pu répondre à toutes ses interrogations scientifiques.
Scientifiquement parlant, les travaux de Stephen Hawking sont remarquables. Il a plus avancé dans la connaissance de notre univers dans les dix premières années de sa carrière que la plupart des scientifiques en toute une vie. Ses premiers travaux avaient pour sujet les théorèmes sur les singularités, concepts mathématiques qui décrivent les moments où la physique de l’Univers repoussent la Relativité Générale. Stephen Hawking a démontré que ces singularités étaient importantes pour la physique, qu’elles n’étaient pas seulement des curiosités mathématiques. Les trous noirs et d’autres espaces-temps particuliers en contiennent. Stephen Hawking a aidé à les trier et à les décrire. Il s’est par la suite attaqué à l’horizon des trous noirs et, en appliquant la théorie des champs quantiques, a découvert qu’ils s’évaporent lentement grâce à un procédé désormais appelé l’évaporation de Hawking. Dans les années 1970, il figurait déjà parmi les monstres sacrés de l’astrophysique.

Il a également eu un impact incroyable sur la société, en popularisant ses travaux et certains aspects quelque peu ésotériques de la physique théorique. Stephen Hawking a prouvé que des questions comme « que se passe-t-il lorsque vous tombez dans un trou noir ? », ou « comment est né l’univers ? » pouvaient intéresser le grand public. Il a ainsi vendu des millions d’exemplaires de son livre et est devenu des années plus tard une célébrité iconique pour sa curiosité et son aisance communicationnelle. Il s’est montré plein d’esprit, drôle et optimiste de nombreuses manières, malgré la maladie et ses conséquences. Son esprit est cependant resté très affûté et curieux. Il a même continué à accompagner des étudiants dans leurs recherches et à publier les siennes. Il a aussi joué un rôle important lors du ice bucket challenge qui a aidé à lever des fonds pour la recherche contre sa maladie, la SLA.
Ses travaux, sa vie ainsi que ses contributions scientifiques ont inspiré des millions de personnes à travers le monde. L’association de son œuvre, de sa maladie et de sa célébrité fulgurante l’a souvent aidé à faire face aux critiques, parfois justifiées. Il a quelquefois exposé des théories fausses, datées ou trompeuses qui ont pu nuire à la compréhension de la science par le grand public. Il prétendait avoir des solutions finalement non viables à certains problèmes ou a ignoré le travail d’autres scientifiques de sa spécialité. Malgré ses succès dans de nombreux domaines, il n’a pas pu répondre à toutes les questions scientifiques qu’il se posait.
Stephen Hawking était tout de même un prodige des sciences, doué pour les communiquer. Il reste un symbole démontrant quel impact une personne, même handicapée, peut avoir sur le monde. Ses réalisations, plus particulièrement ses travaux scientifiques des années 1960 à 1970, ont ouvert la voie à de nombreuses recherches qui se poursuivent encore aujourd’hui. Ses paroles ont donné envie à des millions de personnes d’en apprendre davantage sur notre univers grâce à sa notoriété. Le meilleur enseignement que nous pouvons tirer de sa vie et de son œuvre, c’est que nous devons améliorer nos propres connaissance et attiser notre curiosité afin d’enrichir nos vies.





le magasin devient un endroit social pour essayer les produits et vivre des expériences

Les enseignes du futur seront digitales, connectées mais également « expérientielles ». Elles devront anticiper les demandes et les attentes de leur clientèle.

Amazon Go, le magasin sans caisse de demain

Amazon a donné naissance au e-commerce dans les années 1990 et 2000 en poussant la qualité de service à des niveaux insoupçonnés. Pourrait-il en faire de même pour le retail ? Son nouveau concept de magasin de proximité, Amazon Go, annonce une nouvelle révolution : pouvoir acheter ses produits et sortir du magasin sans avoir à passer à la caisse.

 Les rumeurs disaient vraies. Après avoir ouvert des librairies physiques, Amazon s'attaque au retail avec l'inauguration d'un premier magasin de proximité à Seattle. Mais, Amazon oblige, il ne s'agit pas d'une boutique comme les autres. Baptisée Amazon Go, elle révolutionne le concept de grande distribution en faisant fi des caisses. Le consommateur se contente de choisir les produits qu'il veut et de sortir "sans payer".

Evidemment, il y a une astuce. Lorsqu'il rentre dans le magasin, le client s'identifie en passant son téléphone (sur lequel est installée l'application Amazon Go) sur une borne, comme un voyageur passerait son e-ticket à l'aéroport. Le tour de force, c'est qu'Amazon utilise un mix de vision par ordinateur, d'aggrégation de données envoyées par plusieurs capteurs, et de deep learning pour détecter avec précision qui achète quoi. L'expérience est naturelle (si on repose un produit, il est déduit de la liste de course) et tire pleinement parti du smartphone. Lorsque le client sort du magasin, il reçoit sa facture directement sur son téléphone.




Face au développement de l'e-commerce, les points de vente physiques n'ont pas dit leur dernier mot. Ils deviennent même des lieux privilégiés pour procurer aux clients des expériences augmentées, comme l'explique Dimitris Gibault, Consumer Industry Architect chez IBM France.

Pourquoi les retailers cherchent-ils à enrichir les expériences client en magasin ?

Dimitris Gibault – Le magasin devient le nouveau terrain de bataille des distributeurs. Face à des clients qui ont digitalisé leur parcours d'achat, et aux pure players qui développent de leur côté une présence physique, les distributeurs doivent se transformer pour justifier leur proposition de valeur et trouver des points de convergence entre le magasin et les canaux digitaux. Le « replatforming » était d'ailleurs un des grands sujets du salon NRF du retail, qui s'est tenu en janvier à New York. On parle beaucoup de bipolarisation du retail, entre les achats plaisir et les achats répétitifs. Pour ce qui relève des achats récurrents, la bataille sur la commodité va sans doute se dérouler de plus en plus en amont du magasin, notamment grâce à des systèmes d'abonnement comme on le voit déjà chez Amazon. Les enseignes françaises l'ont bien compris et préparent la contre-offensive. Dans ce contexte, « Store is the new black » ! Moins centré sur la transaction ou le stockage, le magasin devient un endroit social pour essayer les produits et vivre des expériences. Il reprend toute sa place pour les achats plaisir et pour des expériences que l'e-commerce ne peut pas procurer.

Quelles nouvelles expériences doit donc proposer ce nouveau magasin ?

D. G. – Le magasin doit désormais être « hyperlocalisé », avec un assortiment de produits et de services qui correspond le plus finement possible à la clientèle et à sa localisation. Pour y parvenir, les données internes d'un retailer ne suffisent plus et il faut les croiser avec des données externes sur la structure de la population, les flux de clientèle, la météo, le calendrier des événements de la ville... Les enseignes doivent aussi individualiser l'offre en fonction du moment ou du contexte. Une même personne n'aura pas les mêmes besoins ni les mêmes envies selon qu'elle est dans un contexte business ou en vacances. Dans les magasins, le « phygital » est de plus en plus présent. C'est déjà spectaculaire dans le domaine de la beauté et de l'habillement, avec les cabines d'essayage augmentées, les miroirs connectés, le visual search... Les expérimentations autour des vendeurs augmentés, qui combinent les capacités cognitives et analytiques, se multiplient. Équipé de tablettes avec des moteurs de recommandation, le conseiller de vente sait ce dont le consommateur a besoin et ce qu'il aime. Il devient d'autant plus efficace qu'il a accès au stock, à l'historique des transactions du client, à des éléments pour comprendre la composition du foyer... L'expérience augmentée passe aussi par les robots ou la robotique, grâce à des assistants de services adaptés au monde du retail et avec lesquels il sera de plus en plus facile d'interagir avec la voix. La réduction des irritants sur la partie encaissement va fluidifier les parcours. Il existe déjà des solutions basées sur le RFID ou sur la vidéolocalisation. Les mécanismes de facturation vont aussi évoluer. On peut envisager des facturations au mois ou des formules d'abonnement.

Sur quels types de développements IBM travaille-t-il avec les retailers ?

D. G. – Sur la partie gestion de l'offre, nous adaptons au retail des solutions qui avaient été historiquement développées avec des acteurs de la grande consommation. Il s'agit de créer des modèles ville par ville, quartier par quartier, en injectant des données d'historique de ventes pour prévoir l'offre et la quantité les plus adaptées à chaque point de vente. Sur le volet magasin connecté, nous combinons notre outil Watson IoT avec les solutions d'un écosystème de partenaires sur le soin connecté, le géomarketing... Nous travaillons avec un distributeur alimentaire en vue d'un déploiement à grande échelle de ce type de solutions. Au Royaume-Uni, IBM a développé pour Boots, le leader européen de la distribution de produits santé et cosmétiques, des tablettes pour les vendeurs des rayons beauté et parapharmacie afin de procurer la même expertise dans tous les magasins de l'enseigne, quelle que soit leur taille ou leur localisation. L'application codéveloppée avec Apple et avec les vendeurs permet d'accéder à l'historique des ventes, de proposer de meilleures offres et de prodiguer des conseils. Toutes ces expériences nécessitent une ouverture des systèmes d'informations et un travail de nettoyage de la donnée qui est souvent sous-estimé.

http://lesclesdedemain.lemonde.fr/dossiers/un-retail-encore-plus-experientiel_f-211.html#pdvIbm