Luc Poirier : Le Multimillionnaire Québécois Aux Idées Folles


Luc Poirier est un entrepreneur dans l’âme qui carbure aux défis. Le multimillionnaire québécois métamorphose ses idées folles en projets grandioses et en histoires à succès. Entrevue avec un passionné qui n’a jamais hésité à sortir des sentiers battus pour paver la voie de son propre succès.

Au fil du temps, Luc Poirier est devenu un des plus grands promoteurs immobiliers de la région de Montréal. À peine entré dans l’adolescence, le garçon natif de Longueuil – une banlieue située sur la Rive-Sud de Montréal – et issu d’un milieu moins bien nanti, canalise son énergie dans le but de sortir de la pauvreté, tout en utilisant ses réflexes de survie à son avantage. À quatorze ans, il parvient à générer des revenus de 30 000$ en échangeant de simples cartes de hockey. À 16 ans, il possède déjà sa propre Porsche. « Je touchais 1000$ par jour en vendant des cartes de hockey, je faisais plus que mes deux parents réunis ».

Luc Poirier est un homme d’affaires déterminé qui ne craint pas de tout miser s’il juge un projet suffisamment porteur. Dans la vingtaine, après avoir empoché des millions suite à la vente d’un commerce informatique, il fait l’acquisition d’un premier édifice à vocation commerciale. De fil en aiguille, il étend son activité et se lance dans les projets d’habitation d’envergure.
Autre exemple de sa détermination, il a présenté en 2012 le projet de construction d’un nouveau tunnel reliant la Rive-Sud à Montréal. Baptisé le Tunnel centre-ville, ce projet serait entièrement financé par des capitaux privés. Il a également propulsé Bewegen, un service de vélos électriques en libre-service actuellement déployé dans plusieurs villes à travers le monde, notamment à Birmingham aux États-Unis, à Wolfsburg en Allemagne et à Lagoa au Portugal.






Il suffit qu’on mette en doute la possible réussite d’un projet pour qu’il s’efforce de démontrer le contraire. « Le projet Upbrella à Montréal, tout le monde disait que ça ne se pouvait pas, nous on l’a fait. On a construit un édifice en commençant par le toit, et le toit s’élève au fil de la construction. On construit en-dessous et on est toujours protégé du vent, de la pluie, de la glace, de la neige et même du sable et de la chaleur. C’est le seul moyen au monde pour y arriver. » Avec cette technologie audacieuse, il lance un produit des plus innovateurs au potentiel international.
Cet entrepreneur autodidacte possède la capacité de flairer les occasions d’affaires tout étant en mesure de gérer le risque associé. « Je n’ai pas eu de mentor, j’ai tout appris par moi-même ou dans les livres. » À 41 ans, le multimillionnaire lance Voir grand: leçons d’affaires, de vie et de liberté, un ouvrage autobiographique écrit en collaboration avec l’auteur Marc Fisher. Ce livre devient rapidement best-seller au Québec.
Avec l’idée en tête qu’il n’y a pas de succès sans travail, l’homme qui s’est déjà attaqué à l’ascension du Mont Everest n’a jamais compté ses heures de travail. « Je dors cinq heures par nuit plutôt que huit; ces trois heures représentent des mois de travail à la fin de l’année. » Aujourd’hui père de trois enfants, il s’assure de profiter de quatre mois de vacances chaque année afin de passer le plus de temps possible avec sa famille, qu’il qualifie de plus grande richesse. « Le plus bel avantage de l’entrepreneur, c’est la liberté.»
Luc Poirier a même déjà décliné une proposition d’affaires de son idole, le milliardaire Richard Branson, qui lui avait offert un partenariat et une expansion internationale, après avoir visité le Bota Bota, un centre spa innovateur qui flotte au quai du Vieux-Montréal.
Contrairement à plusieurs hommes fortunés au Québec, Luc Poirier accepte de parler de sa fortune sans aucune retenue, c’est d’ailleurs une source de fierté pour lui. « Je suis fier d’avoir réussi et de faire de l’argent, il ne faut pas le cacher, au contraire. Les gens qui réussissent font travailler d’autre monde, ils créent la richesse. Le niveau de vie de tous est amélioré. »
https://www.forbes.fr/entrepreneurs/luc-poirier-le-multimillionnaire-quebecois-aux-idees-folles/

iPhone X, Nouveau Design Pour Le Smartphone D’Apple

iPhone X, Nouveau Design Pour Le Smartphone D’Apple
Au mois de mai, nous avons confirmé une nouvelle gamme iPhone X d’Apple, ainsi qu’une annulation. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous révéler les designs des nouveaux modèles, les plus excitants depuis la création de ces smartphones, et le changement le plus radical également.

En collaboration avec le célèbre fabricant d’accessoires Ghostek, celui-là même qui avait permis d’en dire plus sur le dernier Galaxy S9 de Samsung en décembre, nous avons obtenu des schémas des iPhone X « budget » et iPhone X Plus. Nous nous attendions tous à ce que le premier soit le bestseller de la nouvelle gamme d’Apple, mais le second pourrait finalement bien bouleverser le monde des smartphones.



Décryptons-les.
iPhone X Plus – Une triple menace
La plus grande nouveauté visible sur ces schémas est l’introduction d’une caméra arrière sur l’iPhone X Plus. Huawei a déjà avancé Apple en intégrant cette technologie sur le P20 Pro, mais l’iPhone X Plus sera le smartphone qui l’apportera au grand public.
La configuration à triple lentilles d’Apple reste pour l’heure inconnue, mais il serait logique de copier l’approche de Huawei d’une caméra monochrome soutenant les modules primaires et les téléobjectifs. Cela produit une photographie en basse lumière. Et le faible éclairage est également un domaine où Apple a lutté contre ses rivaux (un en particulier, le Pixel 2 de Google) ces dernières années.
Nous comprenons donc ici que la deuxième génération de l’iPhone X se tiendra à deux caméras – encore une fois – et qu’Apple va proposer son meilleur système de caméra pour le plus grand (et le plus cher) de ces modèles.
Par ailleurs, les schémas montrent qu’Apple a réussi à combiner un écran de 6,5 pouces dans l’iPhone X Plus, tout en maintenant une empreinte plus petite que sur l’iPhone 8 Plus de 5,5 pouces : 157,2 x 77,1 mm (6,18 x 3,03 pouces), par rapport à 158,4 x 78,1 mm (6,24 x 3,07 pouces). Cela dit, son châssis en acier signifie qu’il devrait peser plus lourd que les 202 grammes en aluminium de l’iPhone 8 Plus.

iPhone X « Budget » – Adieu Mini iPhone X

En mai, nous vous révélions qu’il n’y aurait pas de « mini iPhone X » et ces schémas prouvent qu’en effet, une fois encore, Apple a vu les choses en grand.
L’iPhone X « budget » (dont le véritable nom n’est pas encore connu), mesurera 147,12 x 71,52 mm (5,79 x 2,81 pouces), ce qui est plus long et plus large que l’actuel iPhone de 5,8 pouces : 143,6 x 70,9 mm (5,65 x 2,79 pouces).
Oui, comme la rumeur le prétend, il s’agirait bel et bien d’un téléphone de 6,1 pouces.
Ses « coupes budgétaires » peuvent être vues au niveau de la caméra arrière, unique (il perdra également le 3D Touch), tandis que vous remarquerez que l’encoche est plus prononcée.
L’iPhone X « budget » disposerait en outre de la première génération de la technologie Face ID, tandis que les nouveaux iPhone X et iPhone X Plus seront équipés de la seconde génération. Mais prenez cela avec des pincettes car cette information vient d’une source non-prouvée.
Bien sûr, la caractéristique la plus intéressante de l’iPhone X « budget » reste son prix, avec Apple qui devrait réduire les prix de l’ordre de près de 300 euros, par rapport à l’année dernière.
Inutile de dire que, aussi loin de la sortie, il est possible que les designs changent, mais avec une production de masse prenant plusieurs mois pour monter en puissance, il n’y a pas vraiment de temps, même pour la plus petite des modifications.
Alors, mesdames et messieurs, vous pouvez d’ores et déjà contempler deux des iPhones les plus excitants jamais produits par Apple…

https://www.forbes.fr/technologie/design-iphonex-apple/

XPRIZE : Comment La Technologie Peut-Elle Mettre Fin À l’Illetrisme Dans Le Monde ?


En septembre dernier, Elon Musk, le PDG de Tesla et SpaceX a fait don de 15 millions de dollars au Global Learning XPRIZE. L’objectif de cette fondation est de développer des méthodes d’enseignement pour les 250 millions d’enfants à travers le monde qui n’ont pas accès à l’éducation primaire ou secondaire. Le but étant de leur donner les moyens d’apprendre eux-mêmes à lire, écrire et compter en seulement 15 mois. Il existe de nombreux programmes de construction d’écoles et de formation d’enseignants, mais leur mise en place est très longue et ils ne peuvent pas répondre à la demande croissante et immédiate.



L’analphabétisme a longtemps empêché ses victimes de participer à l’économie locale. Et cette mise à l’écart ne fait que s’accroître, alors que notre monde devient hyperconnecté. Si l’on prend l’exemple d’un enfant illettré dans un pays en voie de développement, il y a une dizaine d’années, ça l’aurait seulement empêché de gérer une ferme dans sa ville natale. Aujourd’hui, avec la connectivité, les plateformes de commerce en ligne, et les innovations omniprésentes, telles que le programme e-Residency en Estonie, un enfant illettré sera coupé de toutes opportunités à l’échelle mondiale.


Une solution radicale
Les progrès technologiques ont mis en exergue le problème mondial de l’analphabétisme, mais ils renferment certainement le remède de ce fléau. « Le génie indispensable pour résoudre les problèmes se trouve dans la population », a déclaré Matt Keller, directeur général de Global Learning XPRIZE. « Et la technologie permet à XPRIZE d’atteindre la population ».

Fondée par Peter Diamandis, XPRIZE est un « moteur d’innovations » à but non lucratif, qui utilise la ludification, le crowdsourcing et des récompenses pour motiver la population à participer à une compétition, avec pour objectif final de mettre en place des outils ou méthodes révolutionnaires pour relever les grands défis de l’humanité à l’échelle mondiale. Il y a eu un grand nombre de compétitions réussies, et notamment, le XPRIZE Ansari de 10 millions de dollars, qui a permis de catalyser la course privée à l’espace.
Des équipes participant au défi du Global Learning XPRIZE se sont formées tout autour du monde afin de développer un logiciel open source stable, qui permettra aux enfants des pays en voie de développement, âgés de sept à dix ans, d’apprendre les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul, sans l’aide d’un adulte et en seulement quinze mois. Des centaines d’équipes provenant de plus de quarante pays ont participé à la compétition. Et l’an dernier, cinq finalistes ont été sélectionnés.

Des tests élargis
Récemment, lors d’un évènement qui s’est tenu à Washington D.C., à l’Innovation Center de 3M, XPRIZE a élargi la portée et l’échelle des phases de test en annonçant la création d’une nouvelle « Impact Coalition ». Alors que les finalistes effectuent déjà des tests dans 150 villages de Tanzanie, les essais sur le terrain seront élargis pour proposer plusieurs langues et environnement, sous la direction de chaque partenaires de l’Impact Coalition. L’objectif de cette dernière, selon la directrice de la stratégie de Global Learning XPRIZE, Emily Church, est de « recueillir et partager des ensembles de données accessibles dans le monde entier en lien avec notre logiciel open source .

Les premiers pilotes de tests sur terrain dirigés par l’Impact Coalition sont les suivants :
    •    la Fondation Queen Rania : l’objectif de ce pilote est d’explorer de potentiels cas d’application d’apprentissage mobile afin de soutenir l’alphabétisation  pour les réfugiés jordaniens et syriens. La fondation Queen Rania mènera des recherches dans les domaines où les technologies d’enseignement peuvent avoir le plus d’impact sur la vie des enfants, que ce soit à l’école, à la maison, ou dans des centres d’apprentissage.
    •    Education Cannot Wait (ECW) : en tant que premier et unique fonds mondial pour l’enseignement dans des contextes d’urgence, Education Cannot Wait a investi dans quinze pays en crise. ECW reconnaît l’importance de l’innovation pour donner aux enfants, et aux jeunes en général, l’opportunité d’apprendre, même dans les circonstances les plus précaires. Cette organisation cherche des partenariats afin d’élargir son action dans des pays tels que la Syrie, le Bangladesh et l’Ouganda.
    •    Teach the World Foundation : elle a déjà mené des tests similaires au Pakistan et au Bangladesh au cours des deux dernières années et lancera deux nouveaux programmes de grande envergure en Asie du sud et en Afrique subsaharienne en 2018, dans le but d’aider plus de 10 000 enfants, y compris des réfugiés Rohingya au Bangladesh.
    •    Imagine Worldwide : actuellement appliqué dans deux écoles primaires, ce programme à long terme, qui devrait durer au moins deux ans, utilisera son logiciel pour donner à des milliers d’enfants du Malawi, l’opportunité d’apprendre à lire et à compter dans leur langue natale, le chichewa. Ce programme devrait permettre de mieux appréhender l’impact de la technologie sur l’apprentissage. Imagine Worldwide prévoit également de mettre en place une série de programmes à court terme dans le camp de réfugié de Dzaleka au Malawi, afin d’étudier l’impact du logiciel dans différents contextes.
    •    la Global Alliance for Humanitarian Innovation (GAHI) : avec XPRIZE et la Foudation Queen Rania, GAHI et son partenaire Education Cannot Wait, développeront un cadre permettant d’évaluer l’efficacité des innovations dans un contexte d’urgence.

Des méthodes diverses
XPRIZE pense que l’expérimentation rapide de plusieurs méthodes est le moyen le plus efficace de développer une solution. La diversité des méthodes était exposée lors du Global Learning Impact Summit, où étaient présentes les cinq équipes finalistes, rassemblées pour la première fois depuis le début de la compétition.
Regardons de plus près les logiciels développés par deux des équipes finalistes : CCI et RoboTutor.

https://www.forbes.fr/technologie/xprize-comment-la-technologie-peut-elle-mettre-fin-a-lilletrisme-dans-le-monde/

A Million Dreams (from The Greatest Showman)





I close my eyes and I can see
The world that's waiting up for me
That I call my own
Through the dark, through the door
Through where no one's been before
But it feels like home
They can say, they can say it all sounds crazy
They can say, they can say I've lost my mind
I don't care, I don't care, so call me crazy
We can live in a world that we design
'Cause every night I lie in bed
The brightest colors fill my head
A million dreams are keeping me awake
I think of what the world could be
A vision of the one I see
A million dreams is all it's gonna take
A million dreams for the world we're gonna make
There's a house we can build
Every room inside is filled
With things from far away
The special things I compile
Each one there to make you smile
On a rainy day
They can say, they can say it all sounds crazy
They can say, they can say we've lost our minds
I don't care, I don't care if they call us crazy
Runaway to a world that we design
Every night I lie in bed
The brightest colors fill my head
A million dreams are keeping me awake
I think of what the world could be
A vision of the one I see
A million dreams is all it's gonna take
A million dreams for the world we're gonna make
However big, however small
Let me be part of it all
Share your dreams with me
You may be right, you may be wrong
But say that you'll bring me along
To the world you see
To the world I close my eyes to see
I close my eyes to see
Every night I lie in bed
The brightest colors fill my head
A million dreams are keeping me awake
A million dreams, a million dreams
I think of what the world could be
A vision of the one I see
A million dreams is all it's gonna take
A million dreams for the world we're gonna make
For the world we're gonna make

Recrutement : Les Candidats Ont Pris Le Pouvoir

Recrutement : Les Candidats Ont Pris Le Pouvoir
En entretien de recrutement, ces bonnes vieilles questions comme “Quelles sont vos motivations à nous rejoindre ?” ou encore “Que pouvez-vous nous apporter ?” paraissent aujourd’hui tellement inappropriées pour attirer des talents.

On y est : la pénurie de compétences n’est plus l’apanage du secteur IT
En octobre 2017, une étude de l’INSEE soulignait que 61% des entreprises ayant des besoins en recrutement ont du mal à recruter. Cette problématique, précédemment réservée au secteur digital, touche désormais bien d’autres secteurs comme l’industrie, les services, le bâtiment… Si l’entreprise est une PME, qu’elle est en plus sur un bassin d’emploi peu favorable ou en zone rurale, c’est le jackpot pour trouver les talents manquants !
Dans ce contexte de “chômage négatif” et de pénurie des compétences, en particulier pour les cadres, ce que l’on appelle les “high po” imposent leur loi. On n’est ainsi plus en situation de sélectionner un candidat, mais de le séduire. Le candidat, véritable “client”, a des attentes et choisit son futur boss en considérant ce qu’il peut lui apporter. La marque employeur et l’attractivité de l’entreprise deviennent alors le nerf de la guerre des talents !

Le monde digital change la donne en termes de recrutement
Les bouleversements technologiques à l’heure digitale changent les règles du jeu du recrutement. Les GAFA témoignent des changements en termes de management des Hommes. Avec Facebook, les relations ne sont plus hiérarchiques mais se développent en réseaux, bien au-delà de l’entreprise. Avec Apple, les smartphones et tablettes, le lieu de travail et les horaires sont aux antipodes du badgeage tous les matins à l’embauche au bureau. A l’ère de Google, l’information n’est plus le graal du manager mais accessible à tous à tout moment.
Le phénomène VUCA “Volatility, uncertainty, complexity, ambiguity” redéfinit clairement les rapports au travail et aux candidats.

L’expérience candidat à gérer en priorité : ” l’human centered “
Un petit chiffre illustre bien ce phénomène : 1 500 data scientists sont formés par an pour 10 000 postes offerts. Ce à quoi il faut rapprocher des niveaux de turnover forts qu’on observe sur le terrain (10% en moyenne). Deux tiers des actifs sont en effet en veille de nouvelles opportunités. Dans ce contexte, recevoir un candidat en poste équivaut donc à le convaincre d’une meilleure expérience professionnelle.
“Il ne s’agit plus de creuser la motivation du candidat mais de le motiver à nous rejoindre”.
Dans ce rapport candidat – client, il faut lui offrir une user experience adaptée, ce dès qu’il candidate à un poste. On observe encore trop d’absence de transparence dans le process et dans la gestion des candidatures. D’après une étude que nous avons réalisée en 2016 auprès de candidats en recherche d’emploi, près d’un candidat sur deux n’aurait pas de réponse suite à un entretien ! Tout va vite, les cycles de recrutement se doivent d’aller en ce sens !

Un profil type ?
Le futur collaborateur recherche du sens. D’après Daniel Pink, auteur américain, l’époque n’est plus à “l’obéissance sans se poser de question”, ni “aux sacrifices pour une hypothétique carrière”*. Le candidat recherche un travail “engageant, motivant, et immédiatement gratifiant”. D’autre part, le salaire est certes un critère important, mais contrairement aux idées reçues, l’ambiance de travail et les valeurs partagées apparaissent en tête des critères qui attirent les candidats**.

Des codes proches de ceux du dating
Nouveaux usages, nouveaux outils. L’entreprise doit être attractive et séduire les candidats potentiels dès son site carrière, en étant bien visible. Son image doit être à la mesure des talents qu’elle recherche, ce jusqu’à l’expérience offerte au collaborateur. Elle doit convertir le visiteur “passif” en candidat potentiel sur SES métiers, SES missions, en lui proposant un job matching efficace. Savez-vous combien de temps est nécessaire pour postuler sur un site carrière ? Combien de clics ?
Pour trouver les meilleurs profils, il faut également s’attacher à ne pas rechercher de manière “stéréotypée” (par école par exemple) mais se baser sur les potentialités de ses futurs collaborateurs. Pour le coup, l’intelligence artificielle au service des RH fluidifie les démarches aussi bien côté recruteur (en trouvant les profils les plus adaptés), que côté candidat (en analysant de manière automatique le profil). Les algorithmes permettent d’aller au-delà de la subjectivité et de dépasser la barrière des intitulés de postes trop spécifiques ou “bateau” pour s’attacher à la substantielle moelle du profil du candidat et du besoin de l’entreprise.
Pour finir,  qui dit “séduction”, dit recrutement (enfin) simplifié pour “catcher les meilleurs candidats”.

https://www.forbes.fr/management/recrutement-les-candidats-ont-pris-le-pouvoir/

The Chainsmokers - Paris




We were staying in Paris
To get away from your parents
And I thought, "Wow
If I could take this in a shot right now
I don't think that we could work this out”
Out on the terrace
I don't know if it's fair but I thought "How
Could I let you fall by yourself
While I'm wasted with someone else”
If we go down then we go down together
They'll say you could do anything
They'll say that I was clever
If we go down then we go down together
We'll get away with everything
Let's show them we are better
Let's show them we are better
Let's show them we are better
We were staying in Paris
To get away from your parents
You look so proud
Standing there with a frown and a cigarette
Posting pictures of yourself on the internet
Out on the terrace
We breathe in the air of this small town
On our own cuttin' class for the thrill of it
Getting drunk on the past we were livin' in
If we go down then we go down together
They'll say you could do anything
They'll say that I was clever
If we go down then we go down together
We'll get away with everything
Let's show them we are better
Let's show them we are
Show them we are
Let's show them we are
Show them we are
Let's show them we are better
We were staying in Paris
Let's show them we are better
Let's show them we are
Show them we are
Let's show them we are
Show them we are
Let's show them we are better
If we go down then we go down together
They'll say you could do anything
They'll say that I was clever
If we go down then we go down together
We'll get away with everything
Let's show them we are better
We were staying in Paris (If we go down)
We were staying in Paris (If we go down)
We were staying in Paris (If we go down)
We were staying in Paris (If we go down)
Let's show them we are better
We were staying in Paris
Let's show them we are better
Let's show them we are better
If we go down
Let's show them we are better
If we go down
Let's show them we are better
If we go down
Let's show them we are better
Let's show them we are better

10 Famous Funny Commercials

Parfois si drôle, le bright side des pubs




The Chainsmokers & Coldplay - Something Just Like This(ft''The Wish Granter'')





I've been reading books of old
The legends and the myths
Achilles and his gold
Hercules and his gifts
Spiderman's control
And Batman with his fists
And clearly I don't see myself upon that list
But she said, where'd you wanna go?
How much you wanna risk?
I'm not looking for somebody
With some superhuman gifts
Some superhero
Some fairytale bliss
Just something I can turn to
Somebody I can kiss
I want something just like this
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Oh, I want something just like this
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Oh, I want something just like this
I want something just like this
I've been reading books of old
The legends and the myths
The testaments they told
The moon and its eclipse
And Superman unrolls
A suit before he lifts
But I'm not the kind of person that it fits
She said, where'd you wanna go?
How much you wanna risk?
I'm not looking for somebody
With some superhuman gifts
Some superhero
Some fairytale bliss
Just something I can turn to
Somebody I can miss
I want something just like this
I want something just like this
I want something just like this
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Oh, I want something just like this
Doo-doo-doo, doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Doo-doo-doo, doo-doo-doo
Where'd you wanna go?
How much you wanna risk?
I'm not looking for somebody
With some superhuman gifts
Some superhero
Some fairytale bliss
Just something I can turn to
Somebody I can kiss
I want something just like this
Oh, I want something just like this
Oh, I want something just like this
Oh, I want something just like this

Les 10 innovations retail à retenir en avril et en mai selon ekstend

Assistants vocaux, expériences en magasin, nouveaux services de livraison ou canaux d'achat... ekstend, anciennement Lokall, agence de retail marketing, vous a sélectionné les 10 innovations à ne pas rater en avril et en mai

Nike, Starbucks,

http://www.e-marketing.fr/Thematique/retail-1095/Diaporamas/les-innovations-retail-retenir-avril-mai-selon-ekstend-331428/starbucks-ouvre-nouveau-flagship-hyper-connecte-chine-alibaba-331430.htm#Diapo#iuoS4LWCfjtkw1XY.97

Personalization And Omnichannel

Personalization And Omnichannel: Bringing Retail Customer Experience Full Circle (And Then Some)

Customer experience personalization is powerful stuff. It can transform a generic customer interaction into one that will leave the customer engaged and enthused about doing business with your company again.  There are two reasons that a personalized customer experience is so powerful: practicality­–the empirical value to the customer of having an experience tailored to who they are and what they’re looking for–and psychology: the warm feeling that flows over a customer when they are properly recognized and catered to as an individual, rather than as part of the teeming mass of consumers.
There’s no escaping the phenomenon that I call my Red Bench Principle: the belief of customers that the world is (and should be) centered on them. Customers almost wholly lack awareness of, or interest in, your other customers and your other priorities as a company. And their expectation, often thwarted, of course, is that the companies they do business with will design a world that matches their own worldview: entirely Jerry-centric (if Jerry is the customer), entirely Julie-centric, and so forth. When this doesn’t happen, it’s disappointing, even jarring. When it does, it feels as if all is right in the world.
“Looking back three, four or five decades, personalization was simply the way business was done, at least by the best merchants of that time,” says Chris Shaw, the Director of Product Marketing at Manhattan Associates, a supply chain and omnichannel commerce technology company whose mission, Shaw tells me,  is to “provide retailers with the insights into individual shopping experiences that allow them to deliver exceptional, personalized service.”

"When my grandfather, who was an engineer and a mechanic, would walk into his local hardware store, the people who worked there knew who he was and knew the kind of products he bought. They would go so far as to stock certain brands of tools simply because they knew that Hugh Shaw would buy those tools when he came in, and that he was dedicated to that brand. They would even, sometimes, drop a purchase off at Grandpa’s house on their way home if that was helpful to him,” providing both the practicality of a very early version of omnichannel (more on this later) and the psychological boost of feeling that the owners knew him and had organized their business around his needs and desires.

However, there were limitations to this mom and pop model of personalization, even when realized perfectly. Such a store had limited suppliers, limited hours of operation (though thoughtful owners, as in the example above, extended those hours on occasion with at-home deliveries and other thoughtful exceptions), and it most emphatically wasn’t a scalable solution; if Pop or Mom or their loyal associate was out for the day, or took, heaven forbid, a week off for vacation,  then the personalized model pretty much broke down.  So today, while there is much that larger operations can learn from these earlier years of merchandising, there no reason we can’t both deliver on and even improve upon that personalized experience some customers remember from the golden age of independent merchants.
Before getting into that, I want to reiterate (iterate, actually) that today, as in all eras, properly hired and well-trained human employees are the most powerful force you have for personalizing the customer experience; there’s no better way to build a bond with your customers than through fabulous employees, a point that my readers and customer experience consulting clients know I take great pains to hammer home.  And happily, today’s technology affords the opportunity to fortify this human-driven model. Intelligently designed and deployed digital assistance has the potential to bring personalization even further, especially the kind of personalization that can most directly drive the bottom line: recognition–meaning that either a human employee, or technology, or both, acknowledge and recognize the particular customer and what they’re looking for.  The studies that have been done on the subject (not to mention common sense) show that recognition increases the amount of time and money a customer wants to spend in an establishment and the speed and enthusiasm with which they want to return (to spend more of both). Shaw: “This is where we are striving to go with nearly everything that Manhattan Associates offers: to understand who that customer is and to make their experience as frictionless as possible, so they don't have to say the same thing five or six times, don't need to ask a question more than once, and to and help create great buying experiences irrespective of how or where they want to shop or receive their items.”
A personalized experience that is both human- and digital- driven can feature, on the human side, a lightly trained, perhaps barely trained, employee at a big box store, or a meticulously hired, exhaustively trained clienteling associate (personal shopper) such as can be found at Nordstrom.  While obviously the Nordstrom or Nordstromesque experience may be ultimately more satisfying, either scenario can be enhanced by the addition of digital tools, if properly deployed.  The more the associate knows about a particular customer, the more they can direct that customer to where they want to go, the more they can understand the way that particular customer likes to buy, the better the customer experience is going to be, however the retailer manifests it.

Achieving omnichannel
Part of the value of the new digital tools and backend coordination comes in their ability to reset the informational balance to favor company associates who have been losing the informational battle to customers who are oftentimes better-informed than even a store associate about a store’s services and product line.  And the digital tools, and the backbone that supports them, can bring a retailer closer to achieving a true omnichannel experience [for an overview of omnichannel, here’s my original article on the subject, Imaginary Expert 'Meghan Millennial' Explains the Omnichannel Retail Customer Experience]: the ability for a customer to, say, order on the phone, follow up on that order via email, pick up that order in one store, return a portion of that order—for example, one out of three pairs of shoes–at a different store, and have the customer’s record and the company’s inventory stay up to the minute throughout.
In order to pull this off, says Shaw, requires focusing with laser-like precision on the following: “When the customer places that order [online] or calls the contact center or walks into the store, we try to do everything we can to put the customer and the order back together again, because they don't make any sense without the context of each other. Not just the transactions the customer has had at the particular store they may be in right now, but all the interactions they’ve had outside that store: the times they’ve interacted with the call center, when they've interacted via social, when they’ve interacted via chat.”
None of this is easy, but all of it is essential to make retail work the way customer are hoping–and, more and more, expecting–it to. Shaw has a particularly apt way of stating this: “Today, customers don't want ‘great experiences’ in quotes, whatever a person sitting in the computer system or the marketing team at the company may think a ‘great experience’ is. Rather the customer wants ‘my experience,’ because a great experience for me as a customer is different from what it would be for the customer who’s parked one parking space over.”

https://www.forbes.com/sites/micahsolomon/2018/06/05/personalization-and-omnichannel-bringing-retail-customer-experience-full-circle-and-then-some/#537fc1177f6b